‹ Les pièces de théâtreChapitre 37 sur 170 · CAPUS · texte numérisé non relu

CAPUS

gereux, ce n'est pas seulement cette manière, c'est aussi la sentimentalité banale et conventionnelle qui plane sur des personnages interlopes, l'indulgence persistante à l'égard des désordres moraux, le sourire perpétuel en présence des questions Icp plus graves, le ton perfide et charmant avec lequel il prêche le « droit au bonheur ».

Brignol et sa fille, 1894 : un avocat de province, sans cause, sans ressources et sans probité, vient à Paris. Il est harcelé par des créanciers, parmi lesquels le neveu d'un commandant, lequel est très riche et demande la main de sa fille. Brignol est sauvé, il pourra payer. Une scène scandaleuse.

L'innocent, 1896 : vaudeville-farce, avec Alphonse Allais ; — Rosine, 1897 : une irrégulière délaissée par son compagnon, est arrachée à la débauche par le dévoument d'un jeune médecin. Idée : les lois matrimoniales sont à réformer.

Les Petites folles, 1897, banal adultère ; — Mariage bourgeois, 1898 : mœurs répugnantes ; — La bourse ou la vie, 1900 : argent et marchandage d'honneur conjugal.

Les Maris de Léontine, 1900 : cette Léontine était née pour la galanterie, elle divorce, elle s'accole à un autre qu'elle trompe. Cet autre prévient le commissaire qui se trouve être le premier mari, c'est-àdire le mari de Léontine. Qu'à cela ne tienne : ce commissaire rentrera dans la famille en épousant une parente du second mari... de Léontine. Quel monde immonde !

La Veine, 1901 : « histoire où il est prouvé que le collage est plus sérieux que le mariage et qu'il y a des grisettes fort capables de tenir un ménage, et des niais avantageux pour qui la vie n'a pas de rudesse » (F. Veuillot).

La petite fonctionnaire, 1901, histoire d'une em-

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