‹ Les pièces de théâtreChapitre 40 sur 170 · COGNIARD · texte numérisé non relu

COGNIARD

fication de ce régiment, peinture des dernières années di^ Louis XIV, un bâtard qui sauve Thonneur d'une famille ; — Le père, 1877, avec A. Decourcelle : un fils adultérin à la recherche du séducteur de sa mère.

Les Mirabeau, 1879 : machine révolutionnaire, apologie théâtrale de ?^Iirabeau ; le héros hésitant entre deux m.îtresses.

Monsieur le ministre, 1883 : comédie politique avec les piments ordinaires ; — Le beau Solignac, 1880 ; u.i héros recherché par deux femmes ; au milieu d'épisodes à la Ponson du Terrail, il est arrêté comme coîi'îpiratenr et sauvé par sa mère.

Les frères Cogniard : Charles-Théodore (1806-1872); Jean-Hifpolyte (1807-1882). Ces frères siamois du vaudeville offrent l'exemple d'une communauté de vie et de labeurs presque unique dans l'histoire : ils furent tous deux, médecins, heureux dramatistes, puis directeurs de théâtre.

Ils sont passés maîtres dans le genre gai, entraînant et grivois. Leurs fameuses féeries sont encore deprésentées : La biche au bois, 1845, empruntée à l'ancien répertoire et plusieurs fois remaniée ; — Coquelicot, 1836, arrangé pour les Bouffes par Armand Sylvestre en 1882, pas de succès ; — Le royaume des femmes, 1833, remanié par Blum et Toché, 1889 ; — La poudre de Perlinpinpin, 1853, est devenue spectacle éblouissant avec ballets somptueux et changements à VU3 merveilleux, grâce à la restauration de Blum et Decourcelle ; — La Chatte blanche, 1852, reprise en 1887, et 1908, après remaniements ; — enfin, Le Pied dt mouton, créé par Martinville en 1806, et remis en honneur en 1860. Toutes ces pièces sont des prétextes à danses, paysages, décors, trucs et machineries que les théâtres adaptent au goût du jour et aux progrès de la science fantasmagorique.

A noter aussi Le pauvre Jacques, vaudeville hon-

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