DU BOIS — DUCANGE
Charles Narrey ; — Un crâne sous une tempête, 1878; — Pour sauver une jeune femme du monde, 1878 : quiproquos entre la femme d'un joueur et une courtisane ; — La victime, 1880, Palais Royal : un acte, grand succès, quelques passages à supprimer ; — La giffle, 1880 : un acte spirituel, à jouer ; — Le klephte, 1881 : un acte ; chamaillerie entre deux jeunes marié* qui s'adorent et seconde chamaillerie entre deux époux âgés qui s'adorent aussi ; — L'institution Ste- Catherine, 1881, 4 actes : sujet intéressant, mais exécution inférieure. Il s'agit de ces pères et mères qui se font les maquignons de leurs filles à marier. Le titre est faux : on ne coiffe pas sainte Catherine dans la pièce ; — Battez Philidor, 1882, opéra-comique, musique de Dutacq : autour d'un mariage ; — Une rupture, 1885 : réconciliation sentimentale ; — De 1 heure à 3 heures, 1891 : péripéties diverses d'une consultation chez un grand médecin. Défilé de types ; — Les amis, 1898, soupçons d'un mari au sujet d'une lettra que sa femme refuse de lui montrer ; la lettre est dela couturière. Deux actes qui valent par le détail.
Albert Du Bois, né dans le Hainaut, ancien attaché d'ambassade, romancier, polémiste, et avant tout poète de passion qui a fait revivre dans quelques œuvres, et en vers puissants, les voluptés antiques.
Dans son théâtre : Rabelais, 1904, sujet répugnant: le curé de Meudon, en lisant à une jeune fille le sommaire de son œuvre Pantagruel, l'arrache à un prêtre qui cherche à l'amener à Dieu ; — La dernière Dulcinée, 1908 : amours de Don Quichotte avec une écervelée ; — L'aristocrate, 1908, publié dans La Revue Bleue : Byron poussant une jeune fille à se tuer pour lui ; — Le triom2}he d'Aphrodite, 1909.
Victor Ducange (1783-1833), romancier et auteur dramatique, trivial, voltairien et parfois immoral. On