‹ Les pièces de théâtreChapitre 76 sur 170 · FERRIER — FEUILLET · texte numérisé non relu

FERRIER — FEUILLET

piscence ; saillies spirituelles ; satire contre Louis XV : succès centenaire.

Paul Ferrier, né en 1843, ancien avocat, qui déserta le Palais de Justice pour le Palais-Royal à qui il a fourni la plupart de ses cent-huit ouvrages.

Tout le monde connaît ses livrets d'opéra-comique : Les Mousquetaires au couvent ; — Joséphine vendue •par ses sœurs, tous deux fort libres ; etc.

Parmi ses autres ouvrages : Chez Vavocat, 1873, un acte convenable, querelle conjugale apaisée ; — Les cinq filles de Castillon, 1876, pas malpropre ; — La chaste Suzanne, 1877, sentimental et enfantin ; — La femme de chambre, 1878, choquant, libre; — Les ilotes de Pithiviers, 1879 : un commerçant retiré des affaires se plonge dans «le torrent des voluptés humaines» pour démontrer à son gendre les funestes conséquences de rinconduite ; — Nos députés en robe de chambre, 1880 : satire des mœurs parlementaires ; — Le Parisien, 1881, avec Vast-Ricouard, absolument ignoble ; — Un quart d'heure avant sa mort, honnête ; — Doctoresse, 1885, avec H. Bocage, adultère et ^«ivois ; — L'heure du pâtissier, très grivois ; — C'«ir/<cle 231, 1891, même note ; — Le bon docteur, 1892, avec Depré, très leste ; — La troisième lune, 1904, îi'.ec Mme Fred Grésac, comédie chinoise, conte bleu et rosse ; — Madame est jalouse, un acte très leste — Au grand col, très risqué ; — Le jeu de Vamour et du bazar, sentimental, plaisant ; — La Cornette, 1909, avec Jeanne Ferrier, histoire pénible : Marthe a dû quitter le couvent et s'est réfugiée chez son frère ; elle tente d'endosser les fautes de sa belle-sœur qui trompe son mari.

Octave Feuillet (1821-1891), «le bourgeois gentilhomme de la littérature; il écrit pour les salons bourgeois dont il est l'idéal » (Barbey d'Aurevilly). Et il est cet

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