FEYDEAU
presque tous sur le libertinage et l'adultère : et que de ce fait, le talent de l'auteur, si authentique et si rémunérateur qu'il soit, ne rallie pas les suffrages des honnêtes gens.
Tailleur pour davies, 1886, cocasseries autour d'un adultère ; — Les fiancés de Loches, 1888, avec Maurice Desvallières, quiproquos produisant des scènes très risquées ; — L'affaire Edouard, 1889, avec Desvallières, pochade adultère ; — Le mariaçie de Barillon, 1899, avec Desvallières, gaffe d'un greffier de mairie à propos d'un mariage, leste ; — Monsieur chasse, 1892, bouffonnerie sur adultère.
Champigtwl malgré lui, 1892, avec Desvallières : grand succès. Déboires du jeune Saint-Florimond forcé de se laisser prendre pour le peintre Champignol et contraint d'accomplir, sous ce nom, les treize jours de l'artiste, alors que celui-ci ne sachant rien de l'aventure, arrive à son tour au régiment. Quiproquos inénarrables. Mots gaulois, plaisanteries risquées emportés dans une tempête de rires.
Un fil à la patte, 1894, mélange de quiproquos, scènes de déshabillage ; — Le ruban, 1894, avec Desvallières, pièce légère autour d'une décoration et d'un mariage ; — Lliôtcl du libre-échange, 1894, avec le même : ensemble libertin, scènes très libres : — Te dindon, 1896, vaudeville adultère et égrillard, succès ; — Séance de nuit, 1897, très libertin ; — Amour et piano, id.
La dame de chez Maxim, 1899 : vaudeville de mauvaises mœurs, interdit à Londres comme immoral. Immense succès : a encaissé 621.543 fr. pour les cent premières représentations.
La duchesse des Folies-Bergères, 1902, très libre et égrillarde.
La main passe, 1904, comédie adultère avec un lit sur la scène.