GONDINET
ramant qui voudrait rompre et n'y parvient pas, la femme déjà mûre qui ne lâche rien, la jeune fille prétendue bien élevée qui dit de gros mots, les fonctionnaires, les politiciens, etc. Et leurs évolutions sans logique ou déterminées par la logique des fous, provoquent un éclat de rire continu, épileptique, épais, désopilant... souvent au préjudice de la décence et de la morale.
Les victimes de l'argent, 1865 : ce sont les jeunes filles qui ne parviennent pas à se marier ; — Les révoltées, ^5 : deux femmes révoltées des infidélités de leurs maris les amenèrent à résipiscence ; grand succès ; — Trop curieux, 1863 : un acte bouffon, les travers d'un .-anglais grotesque dans sa vie et dans sa mort ; — La cravate Hanche, 1867, petit acte sentimental pour salons mondains ; — Le comte Jacques, 1868 : un héritier éloigné trouve installée dans son château une jeune orpheline qui se croit propriétaire; il l'épouse pour ne pas la déposséder ; — Les grandes demoiselles, 1868 : des jeunes filles sont réunies pour une noce ; elles apprennent qu'un jeune homme à marier doit leur faire visite incognito ; elles se trompent de personne et se mettent en frais pour un simple accordeur de piano ; — Gavaut, Minard et Cie, 1860 : intrigue risquée ; deux associés se croient, à part soi, le père d'un enfant prodige, choyé et tout à coup inculpé d'assassinat : — Paris chez lui, 1872 : défilé de types chez un couturier en vogue ; — Gilherte, 1874 : cette Gilberte a une mère imprudente qui voulant faire de sa fille une grande mondaine lui donne sans le savoir comme exemple une ancienne amie de son mari ; — Le chef de division, 1874 ; fort leste.
Le panache, 1875, satire du fonctionnarisme. Intrigue scabreuse : c'est le mari qui se croit nommé préfet, et puis l'amant, et finalement, c'est un tiers.