L HORRIBLE FESTIN
Pendant que ces choses se passaient autour du temple, rhorrible famine continuait à dévorer la ville et le nombre de ceux qui périssaient était incalculable.
Pour un peu de blé, on égorgeait ses plus proches parents, n'eut-on que le soupçon qu'iis pouvaient receler un fragment d'aliment.
On ne croyait même pas les mourants qui affirmaient que la faim était la seule cause de leur mort et on les fouillait pour s assurer qu'ils n'avaient pas caché sous leurs vêtements un reste de pain.
Après avoir fouillé les maisons de fond en comble, ces aôàmés recommençaient leurs recherches, dans la rage de ne rien trouver, se berçant, jusqu'à la fin, d'une espérance insensée.
On dévorait les détritus les plus malpropres que des chiens même eussent dédaignés. On mangeait jusqu'au cuir des souliers et des boucliers el une poignée de paille était hors de prix.
Une femme nommée Myriam, fille d'Eléazar et très riche, venue du bourg de Bathechor se réfugier à Jérusalem avait