LA MAISON DE BALZAC
Sortie sur la rue Berton
Paul Vouillemont, phottf.
vigne, surplombant l'étonnante rue Berton, venelle sauvage comprise entre deux murs gris.
Balzac aimait son jardinet. Mme de Surville nous apprend qu' «il avait semé des volubilis le long du mur... il les regardait le matin s'entr'ouvrir, admirait leurs couleurs... s'extasiait de la parure de certains insectes...» — C'est ce Balzac jardinier, bucolique et familier que nous évoquons se promenant, en une longue robe blanche monacale serrée aux flancs par la cordelière, le long des allées étroites où poussent les buis, les fusains, où fleurissent les dahlias jaunes, les chrysanthèmes, et aussi ces fleurs violettes autour desquelles les abeilles volent en nuées... Quelques pieds de vigne en plein rapport ont survécu, et M. de Royaumont veut bien nous convier à la cueillette prochaine... Nous vendangerons les treilles de Balzac !
Il nous semble le voir, le grand Balzac, accoté à sa terrasse, fouillant de « ses grands yeux aux prunelles brunes pailletées d'or comme celles du lynx » (*), ce paysage qui lui fut familier : la vieille ruelle campagnarde, les bouquets d'arbres du parc de Mme de Lamballe dont les cimes s'étagent au-dessous de nous, la vallée de la Seine, les silhouettes des cheminées de Grenelle profilant sur l'horizon d'or leurs dentelures d'ardoise...
C'est sous ce kiosque disloqué, couronné de chaume,
(1) Mmo de Surville, Honoré de Balzac, p. 201.
fleuri de viorne et de clématite, que le sublime visionnaire entretenait ses amis du monde irréel qu'il avait eréé. Les événements quotidiens n'avaient pas le don de l'émouvoir, il leur préférait son rêve. « Savez-vous, s'écriait-il un jour, qui Félix de Vandenesse épouse ? Une demoiselle de Grandville... 11 fait là un excellent mariage... Les Grandville sont riches malgré ce que Mlle de Bellefeuille a coûté à cette famille... (i) » Un de ses familiers assure que certains jours Balzac eût « déconcerté un coup de tonnerre... (%) »
Nous descendons les deux étages qui du pavillon donnent accès rue Berton : nous voici en une sorte de cour de ferme où reposent les charrettes, timons en l'air; trois chats roulés en boule dorment au soleil, des poules picorent sur un tas de fumier. Deux voisines nous dévisagent, embusquées derrière des branches de fuchsias, et une bonne grosse dame en bonnet blanc nous accueille avec un sourire. Elle a connu M. de Balzac; le grand homme la faisait sauter sur ses genoux il y a quelque soixante ans... « Il était si bon, si donnant!... Mon mari, qui fut à son service, a longtemps porté une fourrure au poil usé que le maître avait achetée en Russie... Et quel original!... On a vu parfois, au petit matin, M. de Balzac rentrer chez lui,
(1) Mm8 de Surville, p. 97.
(2) Léon Gozlan, Balzac en pantoufles, p. 24. (Il ne buvait que de l'eau, mangeait peu de viande, en revanche consommait des fruits en quantité...) Id. p. 32.
descendant de la patache qui s'arrêtait à la barrière des Bonshommes... nu-tête, en pantoufles, en robe de chambre... après avoir marché toute la nuit à l'aventure à travers plaines et bois! Ne s'était-il pas, à l'aube, retrouvé place du Carrousel!... Alors il avait grimpé sur le coucou desservant Passy... et comme il était sorti sans argent, le conducteur avait dû lui faire crédit!...
« Mme de Brignols, qui lui servait de gouvernante, logeait dans cette chambre dont vous voyez à droite la fenêtre. Elle l'entourait de soins délicats et pieux. Il le fallait, du reste, car M. de Balzac ne s'occupait de rien. Toute sa pensée allait à ses travaux. Pourtant son café lui causait quelque souci : il avait donné à ma grand'mère les adresses de trois marchands chez lesquels on trouvait les cafés de son goût. Il procédait lui-même au mélange de ces trois cafés et y apportait une minutie extrême. Ces adresses, ma grand'mère les avait inscrites sur son livre de cuisine, et nous aurions causé un grand plaisir à M. de Spoelberch de Lovenjoul si nous avions pu le retrouver, ce petit livre... (*) »
Nous prenons congé de cette brave femme qui fit partie — comme éclaireur — de la phalange fidèle chargée d'éventer les « créanciers insolents et les visiteurs douteux ». Franchissant le portail s'ouvrant de biais sur la rue Berton, nous regagnons Paris... Nous
(1) Récit fait à M. Jean Lefranc, par la petite-fille de Mme Barbier, propriétaire de Balzac. {Le Temps, 18 mai 1908.)
rêvons alors à ce petit jardinet tout plein de grands souvenirs... S'il était hanté? Quelle salle de bal pour un quadrille de farfadets éclairé par un rayon de lune et dansé par les fantômes élégants de Maxime de Trailles, de Lucien de Rubempré,de Philippe Bridau et d'Eugène de Rastignac faisant vis-à-vis aux cm')res amoureuses de Tullie, de Florine, de Mme du Val-Noble et de la baronne Delphine de Nuciniren (née Goriot)!
La vogue qu'obtinrent au siècle dernier les « passages », et surtout le passage des Panoramas, fut considérable. Il suffit de feuilleter les journaux, les annuaires, les mémoires d'alors pour constater leur prodigieux succès. Les élégances s'y donnent rendez-vous; la mode y tient ses assises ; c'est « l'Eldorado des nonchalants, des flâneurs ». Cet engouement relève de causes multiples facilement explicables. Au xvme siècle, les galeries du Palais-Royal avaient émerveillé Paris; mais la basse galanterie, les maisons de jeu, les cent industries louches florissant autour des tripots avaient fini par en éloigner les gens paisibles et les honnêtes femmes.
L'ouverture, en 1800, du passage des Panoramas arriva à point nommé pour abriter les fashionables
chassés du Palais-Royal. Les voitures étant fort rares, les jolies Parisiennes ne craignaient pas de circuler par les rues... Cette longue et unique galerie (ses annexes ne vinrent que plus tard), vitrée, claire, bordée de luxueuses boutiques, leur était un but de promenades désigné et, de plus, leur permettait de gagner facilement le boulevard.
La rue Vivienne finissait alors au jardin du couvent des Filles-Saint-Thomas (sur lequel en 1807 fut installée une Bourse provisoire qui ne devint définitive qu'en 182$); en 1809 on la prolongea jusqu'à la rue Feydeau; en 1824 seulement elle rejoignit le boulevard.
Édifié sur les dépendances de l'hôtel Montmorency — dont une haute et superbe porte cintrée subsiste encore au numéro 10 de la rue Saint-Marc, — le passage des Panoramas voisinait avec les fastueux jardins publics de Frascati (à la fois caFé-glacier et maison de jeu) où se donnaient de si belles « fêtes champêtres ». Ces jardins s'étendaient de la rue Richelieu au passage actuel. C'est là qu'au beau temps du Directoire et du Consulat se pressaient l'armée des incroyables, l'état-major des muscadins, le « camp du bon ton », toute la fine fleur des clubs contre-révolutionnaires. Sous les bosquets éclairés par des guirlandes de verres aV couleur, on tenait cercle « en écofciiant des glaces » pour & abominer » le gouvernement, déprécier les assignats, calomnier « la Cabarrus », applaudir au dernier roman de Geoffroy proclamant Voltaire un sot et Rousseau un fou.
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Les « aimées » étalaient des « éventails-manifestation » — achetés de 180 à 200 livres chez Mme Despaux, rue de Grammont — ornés de saules pleureurs dont les branches ingénieusement disposées retraçaient les profils des « Martyrs du Temple ». On commentait les victoires de ce « petit Bonaparte ». dont on « espérait beaucoup »; on concluait... « En France, tout peut se faire avec des baïonnettes, excepté de s'asseoir dessus »; puis, en fredonnant le Béveildu Peuple, les «aimables », agrémentés de perruques « couleur cheveux de la Reine » montaient risquer quelques liasses d'assignats aux salons de jeu voisins.
Tels furent les premiers clients du passage des Panoramas, et aussi les flâneurs du boulevard Montmartre qui commençait à se peupler. En 1807, la Montansier, pressée de quitter la funèbre salle du Prado (vis-à-vis du Palais de Justice) où sa joyeuse troupe du Palais-Royal avait dû émigrer, pressait Gellerier, l'architecte, d'activer l'achèvement de son nouveau théâtre, « les Variétés » . Retraçant les souvenirs d'un quasicentenaire, le père Dupin (mort en 1887), le maître regretté Ludovic Halévy nous a laissé un très pittoresque croquis du boulevard vers 1808, « c'était presque la campagne... Il n'y avait pas une seule de ces grandes maisons que vous voyez là... Rien que de petites échoppes à un seul étage, des espèces de méchantes baraques en bois et les deux petits panoramas du sieur
Boulogne... Pas de trottoir... le sol en terre battue
entre deux rangées de grands arbres... la campagne enfin; c'était la campagne (d) ! »
Ces panoramas — deux tourelles de bois éclairées par le haut — donnèrent leur nom au passage et contribuèrent à sa fortune. Importés d'Angleterre en France par l'Américain Robert Fulton, les panoramas obtinrent le plus grand succès de 1799 à 1831. Une élite de peintres remarquables, Pierre Prévost, Daguerre, Bouton, Gochereau, y exécuta les « vues panoramiques» de Toulon, de
(1) Samedi, 1er juillet 1871.
Sur le perron du théâtre des Variétés, je rencontre le plus alerte et le plus jeune petit vieillard qui soit au monde... C'est le père Dupin. Son âge, il ne le dit pas : mais il était au théâtre V ancien de Scribe, et Scribe aurait aujourd'hui plus de quatre-vingts ans. 11 n'a plus qu'un vague souvenir de ce qui s'est passé sous la monarchie de juillet, mais il a gardé très nette et très précise l'impression de tous les petits événements dramatiques et littéraires des premières vingt années de ce siècle.
— Quand avez-vous monté pour la première fois les trois marches de ce perron ?
— C'était le soir de l'ouverture du théâtre.
— En quelle année ?
— En quelle année... Cela je ne sais trop... Je me souviens que c'était en été, en plein été, sous le premier Empire. J'ai fait queue là, en plein soleil, pendant tout l'après-midi.
...Le père Dupin n'a que des souvenirs de théâtre ; 1815 n'est pas pour lui l'année de la restauration des Bourbons, c'est Tannée de la première représentation de VÉcharpe blanche ou le Retour à Paris, une pièce de lui. 1830 n'est pas l'année de l'avènement de Louis-Philippe : c'est l'année de la première représentation de M. de la Jobardière ou la Révolution impromptue, une autre pièce de lui. Il ne sait de notre histoire que ce qu'il a pu mettre en chansons. — Notes et Souvenirs, de Ludovic Halévy (1871-72), p. 113.
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Tilsitt, du camp de Boulogne, d'Amsterdam, de Rome, de Naples, de la bataille de Navarin, etc. Les spectateurs placés au centre de la rotonde, sur une plateforme entourée de balustrades, dominaient de toutes parts l'horizon. Chaque toile avait une circonférence de 97 mètres et une hauteur de près de 20 mètres. L'effet en était prodigieux; l'illustre et grincheux David le proclame : «... On peut venir aux panoramas faire des études d'après nature», et Chateaubriand écrit, en 1829, dans la préface de Y Itinéraire de Paris à Jérusalem : «... L'illusion était complète, je reconnus au premier coup d'oeil les monuments que j'avais indiqués. Jamais voyageur ne fut mis à si rude épreuve : je ne pouvais m'attendre qu'on transportât Jérusalem et Athènes à Paris pour me convaincre de mensonge ou de vérité. La confrontation avec les témoins m'a été favorable : mon exactitude s'est trouvée telle que des fragments de Vltinéraire ont servi de programme et d'explication populaires aux tableaux des panoramas.»
La réussite de ces panoramas — qui rappelle beaucoup la fortune actuelle des cinématographes, — la vogue du théâtre des Variétés (ouvert en 1807), le goût parfait qui avait présidé à la mise en œuvre des attractions, le choix des magasins qui s'y étaient installés, tout avait consacré le nouveau passage. De plus, le boulevard, loin d'être délaissé comme autrefois, était devenu — depuis 1815 — le centre du mouvement mondain. On y édifiait de somptueux immeubles et les pro-
priétaires se gardaient soigneusement d'imiter l'exemple de l'Opéra-Comique dont la façade s'ouvrait sur une place étroite, par suite des réclamations indignées faites en 1782 à l'architecte Heurtier par' les « Comédiens du Roi », frémissant à l'idée d'être confondus avec la plèbe des « comédiens du boulevard »! Les jours de soleil, le boulevard... (et ce mot évocateur désignait uniquement l'espace compris entre la rue Montmartre et la chaussée d'Antin; hors de là, pas de salut: du côtéde la Madeleine c'était le désert, du côté de la Bastille c'était la vulgarité), le Boulevard donc — par un très grand B — se couvrait de chaises de paille d'où la « gentry parisienne »,à l'ombre des grands arbres, regardait « passer les passants ». Les daumonts, les « huit-ressorts », les tilburys, les wiskis sillonnaient la chaussée, les cavaliers caracolaient, suivis à vingt pas de leurs « jockeys » ou jetaient les rênes de leur cheval anglais à un « tigre, gros comme le poing » pour causer à quelque belle dame abritée sous les dentelles de son chapeau cabriolet. Les jeunes gens « vraiment Buckingham » (d), les dandys, les lions, les habitués du café de Paris poussaient l'audace jusqu'à y venir fumer en public... Ceci se passait aux environs de 1835! Tous les quarts d'heure déambulait une lourde voir ture peinte en jaune. . . l'omnibus Bercy-Madèleine(2). Alors
(1) Marcel Boulanger. Les Dandys, p. 205.
(2) On s'accommodait de défauts que l'on jugeait inévitables, aucune capitale n'en étant exempte. Et, en somme, avec ses tares et ses verrues, ce Paris-là avait bien aussi son charme !
La plupart de ses rues étaient très étroites et dépourvues de
Jfl.
D'après une aquarelle de j'évoque.
Musée Carnavalet.
même que le repos dominical assagissait Paris, la foule des badauds se pressait encore au boulevard et au passage des Panoramas... Musset l'a précisé dans Mardoche:
Un dimanche (observez qu'un dimanche la rue Vivienne est tout à fait vide et que la cohue Est aux Panoramas ou bien au boulevard)...
Cela explique le succès du passage (*)'. Les plus élégants commerces de Paris s'y étaient installés : Duvelleroy y
trottoirs. Il fallait se garer des voitures sur le seuil des boutiques, sous les portes cochères ou à l'abri des bornes plantées ça et là à cet effet. Toutefois, là où la circulation était la plus active, le piéton courait moins de risques à cheminer s ur la chaussée qu'à traverser aujourd'hui le boulevard... Ce boulevard qui ne voyait passer alors qu'un omnibus tous les quarts d'heure, desservant la place de la Madeleine et celle de la Bastille ; où l'on redoutait si peu d'ôtre écrasé que, devant la Madeleine, j'ai vu des curieux faire cercle autour d'un bâtonniste, à la place môme où est aujourd'hui le refuge, et que, sur la place de la Bastille, je jouais tranquillement au cerceau autour de l'Éléphant et de la Colonne de Juillet.
Victorien Sardou.
Georges Gain. Les Coins de Paris. (Préface de V. Sardou), Flammarion, éditeur.
(1) Là (au passage des Panoramas), point d'inquiétude pour votre déjeuner ; Véron, le fastueux Véron, vous enverra un chocolat jusque dans votre couche. Puis, pour dîner, vous aurez à choisir entre Masson et Prosper. Le premier vous associera aux douceurs de la gastronomie, moyennant un franc soixante centimes par repas ; le second ne distribue les merveilles de sa cuisine que pour la pièce ronde de quarante sous : il ne tient pas à l'effigie.
...Maintenant si le chapitre des distractions vous occupe, je puis vous offrir un cabinet de lecture, un marchand de musique et un caricaturiste sur l'étalage duquel vous pourriez étudier la transmutation en plâtre des illustrations de l'époque. — Les Passages de Paris en 4830 (Paris ou le Livre des Cent et Un\ t. X, p. 81.
déployait ses éventails; Marquis y vendait ses célèbres chocolats et ses thés parfumés; le pâtissier Félix y débitait ses petits pâtés chauds au macaroni, ses onctueux « babas au citron », son incomparable malaga; le bijoutier Janisset y étalait ses parures, Mme Vincent ses « modes, dernières nouveautés »; J.-M. Farina y embaumait les passants de sa «véritable eau de Cologne»; enfin, Susse y exposait sa célèbre galerie de grotesques : les Charges de Dantan (d). Le très habile statuaire Dantan (dont l'œuvre complet est une des joies du musée Carnavalet) modelait presque chaque semaine — de 1827 à 1845 — quelque caricature de célébrités contemporaines, littérateur, comédien, peintre ou sculpteur, et tout Paris de se précipiter aux vitrines de la maison
(1) Les statuettes de Dantan et les glaises modelées par Daumier sont à peu près les seuls exemples de sculpture caricaturale dignes de mention en ce siècle (xixe). Dantan se livra à l'étude des ressemblances contorsionnéés. Tous les contemporains y passèrent, écrivains, peintres, orateurs, simples illustrations d'une fugitive actualité. On s'amusa de cela; des accentuations plus ou moins forcées de certains tics, des calembours en rébus inscrits sur les socles. La vogue ne s'en explique plus aussi nettement aujourd'hui. Pourtant si ces plâtres (si ces bronzes mêmes, car beaucoup ont eu les honneurs de la fonte) parviennent aux âges futurs, on sera, bien aise de savoir que Paganini hanchait démesurément, que Dumas et Hugo furent, à cette époque, les beaux dandys mélancoliques que l'on voit ici. Toutefois les savants feront bien de ne pas tenir un compte très exact des proportions de Dantan, et de ne pas mesurer les angles faciaux des grands hommes sur ces comiques statues, les seules pourtant que plus d'un arracheront à l'ingratitude humaine. — L'Art du Rire et de la Caricature, par Arsène Alexandre, p. 233.
Susse pour s'esclaffer devant ces charges infiniment spirituelles et ressemblantes. Tour à tour Balzac, Tamberlick, Carie et Horace Vernet, Dumas père, Rossini, P. J. Mène, Frederick Lemaître, Vestris, Victor Hugo, Paganini, Berlioz... furent « chargés » par Dantan, qui compliquait son travail de rébus tracés sur le socle. Deviner