‹ Les pierresChapitre 12 sur 56 · HA · texte numérisé non relu

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ont recueillies sur les révolutions terrestres qui out marqué leur propre origine. Les volcans éteints de l'Auvergne

fig. 31 , dos bords du Rhin.de l'Asie Mineure, témoignent de ces éruptions tertiaires qui l'emportent en intensité et en durée sur toutes les précédentes.

Quelques-uns de ces phénomènes volcaniques paraissent avoir été la cause, dans le nouveau monde, d'une seconde apparition des métaux précieux. Des sources d'eaux chaudes et alcalines, en relation avec lésé vents allumés, auraient parcouru le sol. et répandu çà et là l'or en paillettes et en pépites, comme si le plus précieux des métaux, en se montrant dans les terrains supérieurs, avait dû préluder à la venue de l'homme.

Nous avons dit que les Formations tertiaires n'avaient pas été moins bien dotées que leurs ainées de produits minéraux utiles. Les fameuses mines de sel de Wieiliczka en fialieie. celles de soufre de Sicile ; planche VI, 7) forment îles espèces d'amas, de sacs, de poches au milieu des terrains tertiaires. La plupart des mines de fer et de houille sèche de Provence sont du même âge; mais ce sont surtout les pierres que demande l'architecte qui abondent dans ces terrains. Des brèches siliceuses que Ton trouve à la base composent des marbres de couleur, jadis très-estiinès : telle la fameuse brèche dite d'Alep ou du Tholonet v planche H. iN que l'on a si longtemps exploitée et qu'on exploite encore au Tholonet. près d'Aix, en Provence. I. argile plastique, le calcaire grenu, la molasse ou grès tendre, le calcaire à ciment, le gypse ou pierre à plâtre, les grès siliceux, les meulières dures et poreuses, les sables jaunes ferrugineux sont partout abondamment répandus en France dans les formations tertiaires, et ont i-iMifiHirii à l'édification de nos pi us grandes villes : Paris, Marseille. \\ iginui . \iint <. Montpellier. Bordeaux.

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