L'HUILE DE PIERRE ET LES EAUX SOUTERRAINES
Les huiles américaines. — La Pétrolie. — Un char triomphal. — Les huiles de schiste. — Les pétroles d'Europe et d'Asie. — Les eaux minérales. — Analogie avec les veines métallifères. — Sources célèbres. — Les soffioni boraciques. — Appel aux chercheurs.
Il nous reste, pour terminer le tableau de la richesse minérale du globe, à parler des liquides et des gaz souterrains.
Parmi ces substances se présentent au premier rang les huiles minérales.
Ces huiles, sous le nom de pétroles (huiles de pierre), jouent depuis quelques années un rôle des plus intéressants dans l'éclairage économique.
Elles existent dans nombre de localités, mais aucun des gisements exploités ne saurait entrer en lutte avec ceux de l'Amérique du Nord.
L'exploitation de l'huile de pierre a été cause aux États- Unis d'un de ces excitements, d'une de ces fièvres populaires comme cette contrée seule en présente, et le mouvement tumultueux de la Pétrolie pensylvanienne a pu se comparer un moment à celui des premiers temps de la Californie.
En outre, comme il arrive encore dans ce pays ayant toutes les audaces d'un pays jeune, dans ce pays où chacun ne semble poursuivre qu'une idée, faire fortune par les moyens les plus prompts, des méthodes d'exploitation
ïT6 LES PIERBE .
nouvelle?,, qui ont confondu d'étonnement les ingénieurs les plus habiles de l'Europe, ont été inventées et tout anssitot perfectionnées.
Ces* ainsi qu'au foud des trous de sonde creusés pour aller rejoindre le Oeuve ou le lac souterrain de pétrole, on aielé des borcbes expïosibles pour faire éclater la roche et agrandir le diamètre du trou.
La géologie spéculative, — qui marche toujours de front dans cette contrée avec la géologie appliquée, à laquelle elle vient si heureusement en aide, — lu géologie spéculative s'est mise à son tour en campagne, et les savants de Boston, de New- York, de Philadelphie ont essayé de se rendre compte de ces gisements étranges où les sources salines, les gaz expïosibles et les huiles minérales se trouvaient si intimement confondus.
Quelques-uns ont expliqué la formation de ces substances par la décomposition de plantes et d'animaux marins qui vivaient aux temps primitifs du globe, à l'époque 011 ces terrains sa déposaient: d'autres ont aligné les gîtes suivant certaines fissures du sol, et n'y ont tu que des émanations parties du foyer central de la terre, de ce laboratoire de ta nature où le feu est toujours allumé ; d'autres enfin, et nous partageons entièrement leur avis , car des faits récents semblent leur donner raison, ont démontré que la formation du pétrole et celle du charbon de terre avaient obéi aux mêmes lois, que le pétrole n'était que de la houille liquide, et provenait comme la houille de la fossilisation des plantes antédiluviennes.
La nature des plantes était seulement différente dans l'un ou l'autre cas, eelluleuse pour le cas du pétrole, fibreuse pour le cas de la houille. Un savant, M. Lesquereux, que nous avons rencontré au collège d'Harvard, à Cambridge près Boston, en 1868, a fait à ce sujet des
observations, des expériences concluantes, et il nous semble qu'on ne peut plus rien objecter à ses démonstrations1.
Comme il était déjà arrivé pour les gîtes californiens, les discussions soutenues avec acharnement par un camp et par l'autre dans la question de la formation du pétrole, ont fait faire un pas de plus à la science, tandis que les moyens hardis d'exploitation mis en usage par les travailleurs ont singulièrement agrandi le champ de l'art des mines.
Des pays nouveaux ont surgi ; le flot des émigrants s'est porté vers des points auparavant déserts, et l'huile des Senecas, jusque-là réservée aux Indiens de ce nom ou à quelques pratiques médicales, est intervenue utilement dans l'éclairage d'abord, puis dans le graissage des pièces mécaniques et dans la fabrication de quelques produits industriels, enfin dans la combustion elle-même, où le pétrole semble, dès maintenant, devoir lutter avec la houille, au moins dans quelques cas particuliers.
Il faudrait pouvoir raconter ici les commencements de la Pétrolie et le désordre sans nom qui fut la suite des premières recherches : la terre partout imprégnée de l'huile extraite et où l'on s'enfonçait jusqu'aux genoux, les cris des charretiers embourbés portant les fûts au chemin de fer, les incendies allumés par l'explosion du pétrole, les puits et les ruisseaux en feu, les millions perdus et gagnés en un jour ; des terrains jusque-là sans valeur atteignant
1 . M. Lesquereux est Suisse. Avec le naturaliste Agassiz, le géographe Guyot et l'archéologue Matile, il a quitté Neufchâtel en 1847 pour émigrer en Amérique. Tous les quatre ont concouru pour une très-large part à l'avancement de la science américaine. Les travaux.de M. Lesquereux en botanique fossile sont restés classiques.
Parmi les savants suisses émigrés aux États-Unis, il convient de citer encore M. de Pourtalès, attaché à l'hydrographie côtière (le Coast-Survey), pour la partie concernant l'histoire naturelle.
des prix inabordables; ['huile, le gaz et l'eau salée jaillissant à la fois des sondages; enfin, la fièvre du jeu, te vol et l'assassinat venant, comme eu Californie et pur une similitude de plus, compléter un tableau à la fois plaisant et dramatique, tel qu'on n'en voit qu'aux États-Unis.
Cela se passait de 1860 à 1 862. Dès le premier moment, les Américains comprirent tout le parti qu'on pouvait tirer de ces richesses naturelles dont leur sol était si abondamment pourvu, et les exploitèrent avec acharnement.
Pendant la guerre de sécession, les propriétaires du fameux gite de Tar-Farm (Pensylvanie) parcoururent un jour lu longue rue de Broadway (qui est pour New-1 orf ce que sont les Boulevards à Paris), avec une façon de locomotive traînée par six chevaux. Sur la plate-forme de ce char triomphal était installé l'appareil de sondage qui avait servi à creuser le puits de Tar-Farm; à co pompes qui puisaient le pétrole, les tonneaux qui le recevaient, et tout celacourouné de fleurs et de guirlandes, de drapeaux, de dessins et d'inscriptions. Sur le devant cl BUT les côtés du véhicule se tenaient debout les propriétaires et les ingénieurs de la source de pétrole. Parmi les ius< :riptions dont le char était entouré, les unes rappelaient le débit de la source, les autres la quantité d'huile fournil évaluée en millions de dollars. Enfin ou lisait en gro: lettres sur une pancarte spéciale : « Petroleum is trùti not cotton! ce n*eat plus le coton qui est roi, c'est le trole! » Et le peuple applaudissait, fou de joie, émerveillé, tandis qu'un photographe prenait une vue instantanée de cette inarche de triomphateurs, afin que les vu ratures n'en ignorassent aucun détail. Ainsi procède Amérique la nation yaukee, à la fois si austère et si jeu si naïve et si sensée.
J'aurais voulu voir, à l'Exposition de 1807, te char de
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Tar-Farm, et les dessins qui l'embellissaient et les engins dont il était porteur. C'est ainsi que les Américains auraient dû nous initier à l'exploitation de leur huile de pierre dont ils sont si justement fiers.
On distingue, en Amérique, trois qualités de pétrole : le pétrole brut, d'un noir verdâtre, à la couleur, à l'odeur goudronneuse, tel qu'il sort du puits; puis le pétrole distillé, au ton jaune et mielleux; enfin le pétrole raffiné, purifié, au ton opalin, a l'odeur éthérée, et qui donne, quand on le brûle, une lumière éblouissante.
Les pétroles de Pensylvanie ont la palme ; puis viennent ceux de la Virginie, du Maryland et d'autres États.
Dans l'Amérique anglaise, le Canada est riche aussi en huiles minérales, mais elles sont de qualité inférieure.
Toutes ces huiles américaines, pour lesquelles la nature a presque tout fait, si bien que l'homme n'a plus qu'à puiser sous le sol le produit liquide, font à nos huiles de pierre européennes une concurrence mortelle. L'abondance et le bas prix des pétroles des États-Unis ont réduit chez nous aux abois l'industrie si intéressante des huiles de schiste. La plupart de nos mines françaises, celles de Saône-et-Loire, du Var, de l'Ardèche, de l'Allier, du Puyde-Dôme ont été admirées et la plupart primées au concours du Champ de Mars en 1867 (elles méritaient ces deux distinctions) ; mais toutes luttent avec peine contre les huiles américaines. Il en est de même en Angleterre pour les fameux bog-heads d'Ecosse, d'où l'on retire une huile renommée, et pour les huiles de schiste allemandes exploitées tout le long du Rhin. Ces différentes huiles sont extraites, par la distillation, de combustibles bitumineux, et méritent ainsi doublement le nom d'huiles de pierre, que les Américains donnent volontiers à leurs pétroles.
Dans cette rapide nomenclature, nous ne devons pas ou-
blier les sources bitumineuses de laGallieie [Autriche ni
..elles lie la Moldavie et de la Yalachie, sortant des fiai
Carpathes, non [dus que celles de l'Italie, reconnues Le long
de la chaîne des Apennins, à Parme, Modène, etc. Il nous
faut citer aussi les fameuses sources de Bakou, sur la
de la mer Caspienne, où des puits de pélroli
bon es sont allumés de temps immémorial, à lu grai
des disciples modernes de Zoroastrc, les Parsis, qni OBl
trouvé là un feu naturel, qu'ils n'ont jamais eu besoin d'en-
tretenir.
Vins ne saurions non plus passer sous silem île Judée, surtout ceux de la nier Morte, que les tiens employaient dans la conservation des qui a valu au liquide du lac Asphaltique le nom de . des momies.
Autour de Babylone, il y avait également des 50 de bitume et de pétrole; et l'on connaît l'emploi que les Assyriens ont su faire du naphte {c'est le nom qu'oit aussi à la résine minérale) dans les constructions •! I dallages. Les pétroles de Birmanie sont certainement ' relatiou géologique avec ceux de l'Assyrie, si bien certains savants alignent, sur une même frai sphère terrestre, les émanations bîti orientale et centrale et jusqu'à relies des monts Cal
f.ette revue rapide des produits bitumineux -■■■ le globe nous ramène au côté économique de la questio; au chiffre de la production d'abord, ensuite au prix de r vieat et au prix de vente. C'est ici que les Américains «I minent tout le marché. Le chiffre de leur pn tel, que tous les autres pays s'effacent devant eux.
On estime à U*t millions de gallons ou i nulli-.ris < demi d'hectolitres la quantité de pétrole exportée i Ktats-l nis en 1 SOS. et le prix de ces pétroles, eu Franc
s'est toujours maintenu pendant cette même année, audessous de 50 francs l'hectolitre. A ce taux, nos exploitations ne peuvent faire que des bénéfices très-restreints, ce prix de vente égalant presque pour elles le prix de fabrication. Au reste, le monde entier ne produit pas le cinquième des États -Unis, et au prix où les pétroles américains sont vendus en Europe, aucun pays ne saurait lutter avec avantage.
Des huiles liquides aux eaux minérales la transition est toute ménagée, au moins pour le géologue. Dans les deux cas nous avons affaire à des produits naturels fluides, engendrés par des réactions souterraines. L'analogie est même à peu près complète, s'il est vrai que quelquefois les sources de pétrole sont produites par des émanations intérieures, et sont jalonnées sur des lignes de soulèvement ou de fracture du sol, géométriquement orientées. La ressemblance des eaux minérales avec certains gîtes métallifères est encore plus saisissante, et Ton dirait qu'il y a des filons et des veines d'eaux thermales, comme des filons et des veines de métaux. Voyez plutôt dans les Pyrénées, dans les Alpes, le long du Rhin, s'aligner les sources minérales à côté des dépôts métalliques. Les mêmes fractures ont donné asile aux uns et aux autrès; et dans le sol entr'ouvert, sont montés du centre à la surface, tantôt des émanations métallifères, tantôt des eaux chargées de principes salins.
Les eaux minérales sont dites chaudes ou thermales quand leur température, à peu près constante, en été comme en hiver, dépasse la température moyenne du lieu où elles surgissent.
Cette température, qui se tient volontiers entre 30 et 40 degrés du thermomètre centigrade (c'est précisément
alors colle des bains), peut aller au delà, et atteindre même le point de l'ébullition de l'eau ou 100 degrés. On peut dire que plus une source est chaude, et plus elle vient d'un point qui est profond. Différentes observations faites depuis le commencement de ce siècle, dans des mines et dans des forages artésiens, ont appris que le thermomètre monte en moyenne de 3 degrés, à mesure qu'on descend de 100 mètres sous le sol. Une source qui présenterais température constante de -iO degrés, viendra donc de 1000 mètres de profondeur, si la température moyenne du lieu où elle émerge est, par exemple, comme sous nos climats, de 10 à 12 degrés. 11 est vrai que les réactions chimiques qui se passent au contact des terrains que les eaux traversent sont à leur tour la cause d'un grand dégage* ment de chaleur. A notre avis, les physiciens et les géologues n'ont pas tenu assez compte de ce fait pour expliquer réehautleuieut des eaux minérales.
Quant à l'émergence des eaux au dehors, elle se conçoit aisément, en ce que les tissures qu'elles remplissent forment comme une espèce de siphon naturel, par une des branches duquel le liquide s'écoule. On explique aussi de la sortt» le dë&;;memeiit intermittent des sources siliceuses bouillantes de l'Irlande, ce qu'on nomme les geysers vîig. tfti . t .os sources se dégagent en divers points de l'île volcanique, dont le paysage atVecte partout un relief si sai>i*sant fm. tî7\
Les éléments chimiques dont les eaux se chargent le plus souvent dans leur parcours souterrain sont des gaz, des alcalis, des sels, du fer. du soufre, de l'iode, et dans ces cas. les eaux sont ropcctivemont nommées gazeuses, alcalines. <aline*. ferrugineuses, sulfureuses, indurées. Il est rare que la composition dune eau soit simple: presque toujours elle es: complexe, eOt-à-dire qu'une eau peut
être, par exemple, gazeuse et alcaline à la fois : telles sont les eaux de Vichy.
Parmi les éléments si variés dont s'enrichissent les eaux minérales, il faut ranger quelques substances végétales et animales, ces produits mystérieux, qu'on a nommés la barégine, la glairine, la sulfuraire, etc., qui végètent et se développent dans l'eau abandonnée à elle-même, comme ces dépôts qui s'engendrent dans le vinaigre. C'est une sorte de vie répandue dans l'eau thermale et encore inexpliquée. Quelques-uns des effets des eaux sur l'organisme viennent sans doute de l'ingestion de ces produits.
Il ne nous appartient pas d'entrer ici dans le domaine de la médecine et de dire à quelles maladies telles ou telles eaux sont applicables. Saluons seulement, en passant, la plupart de nos eaux minérales : celles des Pyrénées, dont les noms sont connus de tous, celles de nos montagnes du centre, au nombre desquelles sont Néris et Vichy; puis celles des Vosges, où trône Contrexéville, et celles des Alpes, où brillent les noms d'Aix et d'AUevard.
Tous ces précieux liquides s'exportent en bouteilles soigneusement cachetées; mais c'est à la source môme qu'on devrait toujours les boire. Le transport leur fait perdre la majeure partie de leurs qualités, et de ce qu'on pourrait nommer leur vie. Comme disait un grand chimiste, Chaptal: « Faire l'analyse d'une eau minérale, c'est disséquer un cadavre. »
Nous ne nous étendrons pas davantage sur d'autres eaux non moins connues que les nôtres, telles que celles qui sont disséminées le long du Rhin, ni sur celles de l'Autriche, de la Hongrie, de la Bohême. Tous les touristes, tous les malades ou ceux qui, n'ayant rien de mieux à faire, croient l'être, connaissent les noms de Bade, de Spa, d'Ems, de Carlsbad, etc. Encore moins parlerons-nous des eaux
rtiuériqae. de l'Afrique-d àr lSsr-1 répara aient «gtendiiut. digmi?- iW s
nies pm)<tj» eut dftet, «*
tomritrà U fcw 4»ftei uCest par là que nous* véamlet d» induite s
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. Ce* ro/fîfrù ou soulfiards r
s d'acide borique, isolés poor h | f par un chimiste italien, irr* le milieu 4 r. An commencement de ce siècle . i i pour l'exploitation de cet acide, qui < pr«d»et>on do borax et qui est lni-mèn»e ma loodaal*
Ta Français. M- de Larderel. donna bientôt ■■ I essor à l'extraction, en utilisant pour le eaux boracifêres. la rapeur des soffioni. 11 réalisa daas <« essais une immense fortune, el transforma en méa* te*|*t de la façon la plus heureuse, la partie déserte et desor* de la Maremme toscane où se rencontrent ces fumées minérales 6g. 68 et 69).
Cette industrie, toujours des plus prospères, est reste* un des monopoles de l'Italie. L'Angleterre achète presque tout l'acide produit, et s'en sert, soit directement pour U couverte des porcelaines, soit pour fabriquer le boras qu'on emploie comme fondant dans la petite métallurgie par exemple pour souder les pièces de fer, raffiner l'or et l'argent, etc.
L'acide borique est solide, en forme de paillettes étince-
LES PIERRES DU GLOBE, lautes rappelant celles de mica, Il jouit d'une propriété caractéristique, celle de colorer eu vert la (lamme de l'alcool.
Un des fils de M. de Larderai est resté à la tète de la fabrication paternelle. Il est juste de dire qu'à côté de lui se sont distingués eu Toscane, dans des entreprises rivale-,
elques chercheurs italiens ou d'autres de nos comp:iilotes, par exemple M. Durval. A celui-ci est due l'idée ugéuieuse d'aller rechercher avec la sonde des jets de enr courant sous le sol. M. Bechi, eliiniisle bien connu i Florence, nous a communiqua le dessin d'un de ces eu— :-i*'u\ sondage*, qu'il a l'ait exécuter pour une Compagnie alienne {carte I).
Ici s'arrête la tache que nous nous étions imposée dans ■ette étude, celle de faire connaître quelques-uns des pin-
m LES PIEHriES
doits foulerrains les plus remarquables que l'on utilise a notre époque. L* exploitation de ces produits a contribué pour la pins grande pari, non-seulement au progrès matériel, mais encore au développement intellectuel et mémo moral de l'humanité. En outre, comme on l'a vu par quelques exploitations très- récentes, celle des pétroles
r*. C — li bulaê et Bcnte-Certnli («joordTiui Lutmlk*, aprtt la e**'i."i
d'Amérique, celle de l'aeiJe borique de Toscane, le» réserves île substances utiles qui gisent sous le sol sont loin d'être toutes connues, et encore moins toutes ridées. Ces! donc aux chercheurs entreprenants, désireux d"nrriver « la richesse. à se mettre résolument à l'œuvre. En faisant leur fortune ils contribueront aussi au bieu-êln- de tous.