DAN DIX
Couvrez-vous, vousdis-je.
PETIT JEAN. ^ ^ .^. ^
Oh! Monsieur, je sais bien à quoi Thonneur m'oblige. :--^ ,^^
DANDIN
Ne te couvre donc pas. -^'^ ^ ^'^^ ' if^^ ^ U/^<^'^*vj.^f -^
PETIT JEAN. ^.,/^ ^ ^^^-^ .J<^^,^ fUms (Se cou^Tant.) (Au souffleur.) '^-'' -.>>«^*
Messieurs... Vous, doucement; Ce que je sais le mieux, c'est mon commencement*. Messieurs,quand je regarde avec exactitude* 675
L'inconstance^ du monde et sa vicissitude*; Lorsque je vois, parmi tant d'hommes différents, Pas une étoile fixe, et tant d'astres errants; Quand je vois les Césars, quand je vois leur fortune;
DON ALTARB.
Je suis ;oQ ^nd Teneur.
DO:t JAPHET.
Et tous ces îrrand» foas-là?
do:ï alvaue.
Ce «ont ses officiers.
DOX JAPHET.
Le beau traio que roilà i
K. Ce Ters est deyenu proTerbe.
8. « C'est, dit Vaugelas, un mot que j'ai vu naître comme an monstre, et aaq!i«*l on s'est accoutumé, on lui a en vain opposé exacteté.» On. désisrne ici Arnaud, qui, en 1643, avait risqué le mot exacteté dans son livre de la Fréquente Communion.