Les modifications
4. Les ch;inff-ments de choses qui se succèdent, tel est le sens de ce mot. Oa lit dans VHis'.oire anci''n'ie de RoUin {Œuvres, IV, p. 3^0, : iT a-t-il rien de [>lu3 admirab e que cette -variété et cette Ticissitude du jour et de la nuit, de la lainière et des ténèbres 7 »
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Quand je vois le soleil, et quand je vois la lune; C80
(Babyloniens)
Quand je vois les États des Babiboniens*
(Persans) (Macédoniens)
Transférés des Serpans aux Nacédoniens;
(Romainsi (deîpotiquCy
Quand je vois les Lorrains, de l'état dépotique,
(démocratique)
Passer au déniocrite, et puis au monarchique; o; Quand je vois le Japon...
l'intimé.
Quand aura-t-il tout vu-? 685
PETIT JEAN
Oh! pourquoi celui-là m'a-t-il interrompu? Je ne dirai plus rien.
Avocat incommode, / ^
Que ne lui laissiez- vous finir sa période? Je suais sang et eau', pourvoir si du Japon 11 viendrait à bonyort* au fait de son chapon, "' " " *^''*''^T^d Et vous rinterrompez par un discours frivole*. Parlez donc, avocat.
PETIT JEAN
J'ai perdu la parole.
LÉANDRE
Achève, Petit Jean : c'est fort bien débuté.
1. C'était un peu sur ce ton que plaidait M. Le M âtre, celui qui avait élevé Bacine à Port Royal: u Mars et Neptune interviennent dans la cause d'une ser- Tante séduite parle fils d'un serrurier. » (Sai.ntb-Becvb, Port-Royal, I, 373.)
2. Cicéron tourne quelque part en ridicule un avocat, du nom de Cspasius, qui, plaidant pour C. Fabricius, avait employé un développement aualogue : « Incipit longe et altè petito proœmio respondere... Quum callidissimè se dicere putarct, et quum illa verba gravissima ex intimo artificio deprompsissot : « Ii''spicite,]iid'ices, hominum fortuuas, respicite dubiosvariosque casus; respicite C. Fabricii senectutem » ; quum hoc « Re-i icite • oruaudae orationis causa sacpè dixisset, respex'l ipse; at Caius a subselliis, demisso capite, discesserat. Hic judices ridere ; stomachari alque acerbe ferre patronus causam sibi eripi. et se caetera de illo loco u Respicite, judices », non po^se dicere; nec quidquam pro pius est factura, quam ut illum persequeretur, et coUo obtorto ad subsellia reduceret, ut reliqua posset perurare. » On a rematqué qu'il se trouve une période semblable dans le plaidoyer de M. Gaultier contre la Requê'.e civile touchant le prieuré de la Charité, prononcé au mois d'août 1646; on a remarqué aussi que quarante vers de VAlaric de Scudéry commençaient par: Je vois.