‹ Les plaideurs (volume 2)Chapitre 124 sur 129 · AifaObt ifip Im xa\ Siwvtii toù; ^Ûxouç · texte numérisé non relu

AifaObt ifip Im xa\ Siwvtii toù; ^Ûxouç

(ÀHisT0PUA?(E, tes Guêpes, y, 952.) On lit dan* lei auvres de Tabaria, Fantaisies et dialogues, chap. xlvii.

110 LES PLAIDEURS. -J^ ...r^ ^ ,m ^^

Pour nous juslifier, voulez-vous d'autres pièces *?-/^ i^ u^^ «^v*.

PETIT JEAN. iU/<n4^U* , r.v^^

Maître Adam 2... ^.,-,l ', . /, .

l'intimé.

Laissez-nous.

petit JEAN.

L'Intimé...

l'intimé.

Laissez-nous.

PETIT JEAN

S'enroue.

l'intimé.

Hé! laissez-nous. Euh ! euh ^ I

Reposez-vous, 790 Et concluez.

l'intimé, d'un ton pesant.

Puis donc, qu'on nous, permet, de prendre'^'^ Haleine, et que l'on nous défend, de nous, étendre, j ;

Je vais *, sans rien omettre, et sans prévariqûer V '"^^ -^ '^^^ i^ Compendieusement ^ énoncer, expliquer.

Exposer, à vos yeux, l'idée universelle ' 795

De ma cause, et des faits, renfermés, en icelle.

U aurait plus tôt fait de dire tout vingt fois

p. 228 : « Le premier qui sortirait dusac, si un sergent, un meunier, on tailleur, et un procureur étaient dedans, c'est un larron, mon maître. » Voir, à propos de l'honuéteté des procureurs à cette époque, une curieuse scène du Mercure galant de Boursault, où le poète nous présente niaîire Sa.i-sue et maître Bngandeau.

1. Ici encore Racine, par licence poétique, lait rimer ensemble deux acceptions du même mot.

2. « La phrase, deux fois interrompue, de Petit-Jean paraît devoir être lue de suite : « Maître Adam l'Intimé s'enroue. » Ce nom d'Adam n'est donné à l'Intimé dans aucun autr« passage de la pièce. Nous hasarderons cette explication : Petit Jean, qui -veut appeler l'Intimé maître, de même que celui-ci l'a appelé niflj/re Petit Jean, et qui ne connaît d'autre maître que Maître Adam, le poète populaire, ajoute à la qualification de maître le nom d'Adam, comme s'il en était inséparable. » (Note de M. P. Mesuard.) Cette explication est fort ingénieuse, trop int;énieuse peut-être.

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