ACTE 1, SCÈ]NE I..,,^^,,^ , k
rauraîs sur le marché' fort bien fourni la paiiie. ^^^.../xi. h^
C'estdommage: il avait le cœur trop au métier; .-■ - —
Tous les jours le premier aux plaids \ et le dernier,
Et bien souvent tout seul'- ; si l'on Teût voulu crou^^ .^^^i-^yf±f^
Il y serait couché ■' sans manger et sans boire. ^ J
Je lui disais parfois : « Monsieur Perrm Dandin , ^ ^o
Tout francs vous vous levez tous les jours trop matin :
Qui veut vovàger loin ménage samonture«. ^^^^ //^^..^:«*.^^
Buvez, mangez, dormez, et faisons feu qui dure. »',^ A.^; x* va^t^^.
lln'enalenucomple. 11 asibien veillé .,,,., ,oa
Et si bien fait, qu'on dit que son timbre est brouille ', \' > oO
11 nous veut tous juger les uns après ks autres •^^^^,^;„,,,/./^-A.>^
11 marmotte toujours certaines patenôtres^ ^;^'^:V*.>^e/.»«/^«-^*^'^^
Où je ne comprends riei9. Il veut, bon gré, mal gré, ^^ ,^^
Ne se coucher qu'en râbe et qu'en bon^iet carre.^^- ,^^ A^./>^
Il fit couper la tête à son coq, de colère, ■ ,,^,,^ ,/,.^.-aB^4.X-^
Pour l'avoir éveillé plus lard qu'à l'ordinaire* ;
''ïfRacuît' .''dérobé" ce nom à Rabelais,' qui l'aTait donné à un « appointcur de procès. • {Pantagruel, 111, 41.)
6- Da'nri'n"uo^u"e:^^"7m;dan^ tout son rôle. Petit.Jean s'exprimera sou «ut nar nrovXs e'u ^rai hom.ne du peuple. CVst en même temps "«^ en..,. rf.sécrva^.nsQÙraflVctio..nKient cette lorn.e de style. Rabela.ssen eta. d.ja
Sue celle q..i nu.t daus la bouche de l'infmé ^^^^'''^'''^^'J'^l^^^, l^^, nié c t que iVxp.e.sion employée par H.icine éta.t u^.lee au dii-bepueme On l.l daus Tli..;i.us Corneille (Comt. d'Org., IV, i.) :
De l'air dont je soiilifus certains tendre- -.niiu. Je brouillerais le Umb.e aux plu» sage» ludr^uU. t. *i'),T,"/.ia<iTr,î Utiv mz o\>^t\i ivr.ç,
'Eoâ Tt Toùtou Toû iixiX''-v. **^ ffttvtl,
'r-vou 5' ôp5 xîiî vuxTÔ; oOSi ica(Ti:a/.r,v. 'Hv 5' oùv xa-:aiiû(Tti xav â/v»iv, o|i.w; IviT
•0 ..s, ...... .h. »." "f,;sopLa;;e:T« g»^,.., «mm
les paroles de Petit Jean aucune intention sat.nque. 10. Tôv àAixTçOova 4', Sî IS" l«' IffKîfa;, i'çn
(ArisiupLane, Z-es Guêpes^ t. iOO-lOï.)
11 disait qu'un plaideur dont l'affaire allait mal
Avait graissé la patte à ce pauvre animal ^
Depuis ce bel arrêt, le pauvre homme a beau faire,
Son fils ne souflre plus qu'on lui parle d'affaire/' ""' "'^z "^^(f '
Il nous le fait garderjour et nuit, et de près- :
Autrement, eerviteur/^et mon homme est aux plaids.
Pour s'échapper de nous, Dieu sait s'il est allègre^.
Pour moi, je ne dors plus : aussi je deviens maigre*, ^^^'*^«^
C'est pitié ^ Je m'étends^, et ne fais que bâiller. 45
Mais veille qui voudra, voici mon oreiller'^.
Ma foi, pour cette nuit il faut que je m'en donne ;
Pour dormir dans la rue on n'offense personne.
Dormons.
(il se couche par terre.)
1. Racine avait aussi trouvé dans Plaute {kulularia, III, ir, 10) :
Capio furtem, obtrunco »allum, furem manifeslarium; Credo edcpol illi aiercedein gallo pollicilos coquos, Si id palam feciîset.