‹ Les plaideurs (volume 2)Chapitre 42 sur 129 · ACTE 1, SCÈ]NE I..,,^^,,^ , k · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCÈ]NE I..,,^^,,^ , k

rauraîs sur le marché' fort bien fourni la paiiie. ^^^.../xi. h^

C'estdommage: il avait le cœur trop au métier; .-■ - —

Tous les jours le premier aux plaids \ et le dernier,

Et bien souvent tout seul'- ; si l'on Teût voulu crou^^ .^^^i-^yf±f^

Il y serait couché ■' sans manger et sans boire. ^ J

Je lui disais parfois : « Monsieur Perrm Dandin , ^ ^o

Tout francs vous vous levez tous les jours trop matin :

Qui veut vovàger loin ménage samonture«. ^^^^ //^^..^:«*.^^

Buvez, mangez, dormez, et faisons feu qui dure. »',^ A.^; x* va^t^^.

lln'enalenucomple. 11 asibien veillé .,,,., ,oa

Et si bien fait, qu'on dit que son timbre est brouille ', \' > oO

11 nous veut tous juger les uns après ks autres •^^^^,^;„,,,/./^-A.>^

11 marmotte toujours certaines patenôtres^ ^;^'^:V*.>^e/.»«/^«-^*^'^^

Où je ne comprends riei9. Il veut, bon gré, mal gré, ^^ ,^^

Ne se coucher qu'en râbe et qu'en bon^iet carre.^^- ,^^ A^./>^

Il fit couper la tête à son coq, de colère, ■ ,,^,,^ ,/,.^.-aB^4.X-^

Pour l'avoir éveillé plus lard qu'à l'ordinaire* ;

''ïfRacuît' .''dérobé" ce nom à Rabelais,' qui l'aTait donné à un « appointcur de procès. • {Pantagruel, 111, 41.)

6- Da'nri'n"uo^u"e:^^"7m;dan^ tout son rôle. Petit.Jean s'exprimera sou «ut nar nrovXs e'u ^rai hom.ne du peuple. CVst en même temps "«^ en..,. rf.sécrva^.nsQÙraflVctio..nKient cette lorn.e de style. Rabela.ssen eta. d.ja

Sue celle q..i nu.t daus la bouche de l'infmé ^^^^'''^'''^^'J'^l^^^, l^^, nié c t que iVxp.e.sion employée par H.icine éta.t u^.lee au dii-bepueme On l.l daus Tli..;i.us Corneille (Comt. d'Org., IV, i.) :

De l'air dont je soiilifus certains tendre- -.niiu. Je brouillerais le Umb.e aux plu» sage» ludr^uU. t. *i'),T,"/.ia<iTr,î Utiv mz o\>^t\i ivr.ç,

'Eoâ Tt Toùtou Toû iixiX''-v. **^ ffttvtl,

'r-vou 5' ôp5 xîiî vuxTÔ; oOSi ica(Ti:a/.r,v. 'Hv 5' oùv xa-:aiiû(Tti xav â/v»iv, o|i.w; IviT

•0 ..s, ...... .h. »." "f,;sopLa;;e:T« g»^,.., «mm

les paroles de Petit Jean aucune intention sat.nque. 10. Tôv àAixTçOova 4', Sî IS" l«' IffKîfa;, i'çn

(ArisiupLane, Z-es Guêpes^ t. iOO-lOï.)

11 disait qu'un plaideur dont l'affaire allait mal

Avait graissé la patte à ce pauvre animal ^

Depuis ce bel arrêt, le pauvre homme a beau faire,

Son fils ne souflre plus qu'on lui parle d'affaire/' ""' "'^z "^^(f '

Il nous le fait garderjour et nuit, et de près- :

Autrement, eerviteur/^et mon homme est aux plaids.

Pour s'échapper de nous, Dieu sait s'il est allègre^.

Pour moi, je ne dors plus : aussi je deviens maigre*, ^^^'*^«^

C'est pitié ^ Je m'étends^, et ne fais que bâiller. 45

Mais veille qui voudra, voici mon oreiller'^.

Ma foi, pour cette nuit il faut que je m'en donne ;

Pour dormir dans la rue on n'offense personne.

Dormons.

(il se couche par terre.)

1. Racine avait aussi trouvé dans Plaute {kulularia, III, ir, 10) :

Capio furtem, obtrunco »allum, furem manifeslarium; Credo edcpol illi aiercedein gallo pollicilos coquos, Si id palam feciîset.

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