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fois pour suturer ces lésions rectales tiennent avant tout à la profondeur ou à l’étroitesse du bassin et à l’adiposité de certains sujets. Aussi est-il important d'obtenir un parfait silence abdominal, condition qui paraît devoir être réalisée au maximum par la rachianesthésie.
Le problème du drainage se pose ici de façon plus urgente que pour toute la chirurgie intestinale. Toutes les observations, nous l'avons vu, insistent sur la rapidité de la diffusion des lésions péritonéales.
Dans la majorité des cas il sera prudent de drainer. Si l'opération a été très précoce, la brèche rectopéritonéale bien oblitérée une simple mèche pourra suffire,
Si, au contraire, l'opération a été retardée, si déjà au moment où l’on est intervenu il existait des signes de péritonite se traduisant par une rougeur diffuse’ des anses ou même par la présence de pus, de fausses membranes ou de liquide bouillon sale dans l’abdomen, il faudra pratiquer un large drainage. Le Mickuliez, dont nous avons relevé l'emploi dans plusieurs observations, est réellement tout à fait indiqué. Dans tous les cas on changera systématiquement de gants et d'instruments pour refermer la paroi, et il sera prudent d'éviter les fils non résorbables.
Mieux vaut faire tous les plans au cat-gut et ne réunir la peau que par des points espacés. Si on redoute une éventration on aura ‘intérêt à faire la paroi en un plan au fil de bronze ou au fil d'argent.
I n'y a pas encore très longtemps que l'on discu-