D FRE
* C'était le chemin de ormmunication avec la mission de Sillery.
Notons que la rampe étroite du Foulon est devenue la côte carossable qui mène, de son sommet droit, au chemin Saint- Louis, et est connue sous le nom de Côte de Gilmour.
Comme la surface des Plaines était un terrain vague et sans clôture, peu ou point cultivé à cette époque où les combattants allaient le parcourir, il importe de bien connaître les endroits qui ont servi de points d'attaque ou de défense ce jour-là, où le combat a commencé et où a été décidé par le sort des armes notre existence nationale, Il faut replacer, entre autres points caractéristiques topographiques, les divers bois rencontrés ça et là.
Il croît sur les Plaines un arbuste naturel, tel qu'on le voit encore sur le versant sud-est du Cap. Il est épineux, du genre crataegus, dont les variétés sont nombreuses ; c'est peut-être le Cresta galli. IL forme un fourré épais, impénétrable à un corps de troupes, mais des plus favorables pour cacher des tirailleurs isolés. Les hauteurs étaient parsemées de touffes semblables.
Entre les chemins Saint-Louis et Saint-Jean, il se trouvait un bouquet de bois (Coppice) qui couvrait le cimetière des Picotés et les environs de la rue Salaberry ; un autre bois sur le coteau Sainte-Greneviève, s'étendant de chaque côté de la côte à Sauvageau et entourant quelques maisons près du chemin Sainte-Foye; un autre moins étendu qui se trouvait près de la porte Saint-Jean ; enfin dans la vallée, au pied de la côte d'Abraham et vers l'Hôpital-Grénéral, on traversait une sapinière (Cf. Curte de Bellin, 1714) qui couvrait une partie du faubourg Saint-Roch actuel. Elle était de la même nature que celle que l’on traverse en passant en chemin de fer la région qui sépare Saint-Sauveur de Québec de l’Ancienne-Lorette.
Ces bois sont marqués sur les anciens plans et cartes ainsi que divers moulins à vent avoisinants, entre autres, près de cette sapinière, celui du Roi, de la grange en dépendant, de la boulangerie et de la maison blanche où une