V. — Le songeur decu
Une nuit, le Hodja voit en songe qu'on lui donnait neuf aspres. (Ilfaut actuellement six aspres pour valoir un centime.) (Voir note i.) — C'est dix, dit-il.
— Les dix offerts, il en demande dixneui", seveille pendant la conversation,
et s'apercoit qu'il n'a rien ; il ferme alors les yeux de nouveau et dit : — Eh bien soit, l'ami, donne-m'en neuf.