‹ Les planètes et leur origineChapitre 49 sur 139 · JUPITER · texte numérisé non relu

JUPITER

Celte planète, dont l'obsersalion fut. pour (jalilée, la première démonstration de l'importance astronomique des nouveaux appareils optiques qu'il avait construits, marque dans le système solaire le commencement d un régime très diOV-ient de celui que nous avous étudié jusqu'ici.

Très grosse, son diamètre étant onze lois celui de la Terre, et sa masse atteignant la millième partie de celle du Soleil, elle est un facteur dont il y a lieu de tenir grand compte dans l'étude détaillée des chemins que suivent les astres qui s'en approchent.

D'un autre coté, son albedo considérable 0,-2, presque couq)arable à celui de Vénus, prouve qu'elle est entourée d une atmosphère assez dense; et sa densilc''^ moyenne, très \oisine de celle de l'eau, montre que sa constitution dillèie l)eaucou[) de celle de ^ énus et des (piatre premières planètes.

.luscpiW une grande profondeur Jupiter serait donc à un état intermédiaire entre l'étal licpiide et l'i-tat gazeux : comparativement aux planètes précédent(;s, celle-ci paraît bien moins avancée dans son <'V(iliili(»n.

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