CHAPITRE III. — SATELLITES DE JUPITER
certaines vues Tont parfois aperçu bien nettement aux moments de ses plus grandes élongations.
Le voisinage delà planète, dans les rayons de laquelle ils se noient pour ainsi dire, est probablement le principal obstacle ; car leurs éclats, estimés en grandeurs stellaires, les classeraient en grande partie dans les étoiles lucides ; les voici, en effet, d'après Engelmann: