‹ Les planètes et leur origineChapitre 8 sur 139 · MERCURE ET VENUS · texte numérisé non relu

MERCURE ET VENUS

de Nice l'étude de la même question. Voici ce qu'il dit de l'observation du 22 novembre 1890, i r jours avant la conjonction inférieure (3 décembre i<S9o), jour où le phénomène s'est montré avec le plus de netteté :

« Le 22 novembre à 4''3o™ on croit distinguer tout le disque; mais ce qu'on voit le mieux {Jig. 3) est une vaste région lumineuse L,

Fis. 3.

à peu près concentrif|ue au pùle de rhémis|)hère obscur, qui occiqje la plus grande portion d'une calotte spliérique dont la ligne de terminaison s'arrête à 3o" ou 4o" du bord obscur. En se rapprochant du croissant de la planète, la lumière diminue d'intensité. La courbe qui en marque la limite du côté du bord obscur paraît légèrement elliptique. » Perrotin se servait soit d'un équatorial de o"',38, soit de la grande lunette de o™, ^6 construite par les frères Henry et M. P Gautier pour l'Observatoire de Nice {Jii; . 4)-

Dans ces deux observations de Zenger et de Perrotin, il n'y ;ï qu'une chose commune, c'est la vision du disque presque complet de Vénus; mais, quant aux caractères que présente son aspect, tout y di (l'ère et il semlile bien difficile de trouver une raison de préférence entre les deux.

l'HEMIERE PARTIE. — PLANETES.

Quelle est la cause de cette visibilité de la portion du disque de Vénus non éclairée directement par le Soleil, ou si l'on veut de cette

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Grand équalorial de l'Ûbservaloire de INice.

lu)ninf)sité jjarticulière qu'on a appelée lumière cendrée ou mieux lumière secondaire de Vénus?

Au commencement du xix'' siècle on ]'a attribué à un phénomène

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