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.s. plus ou moins visqueux et peu élastique et présente, en un mot. tous 1rs caractères .l'un caoutchouc altéra.
Quanta la coagulation pat te savon, c'est lu méthode qui paiement, ri malheureusement, est employée clans le basle I Imaxone rt dans quelques autres contrées de L'Amérique poui la coagulation du lait de Caatilloa elaatica.
Ir..rtrnrtii>n /i.ir le rotiisxmjr rt tr battage <lr l.i plant
il usité que dans l'Etat indépendant du Congo et dans l'Angola ; et, la même, il n'est appliqué qu'à
tien du eaoutedioue dit o des heilu ta « <rsl -a-dire du
rhizomes du Landolphia ffenriquesianê, du
podinua tanceolatas, et autres plantes analogues. Il est
intéressant de remarquer que, si primitif qu'il soit, puisqu'il a
giné par les noirs eux-mêmes, A se rapproche des
méthodes proposées récemment, el que nous allons décrire
plus loin, pour ii.ui mécanique du caoutchouc des
unes déterrés sonl desséchés au soleil, puis coupés
2(1 centimètres ou plus, de longueur et
s Fragments, réunis en petites bottes, ont été plon-
pendant une dizaine «I»- jours, dans L'eau, on les bat avec on
l.s tissus déjà décomposés par te '■. el le caoutchouc se trouve ainsi partiellement Il est toutefois mélangé encore avec une Forte proportion d écorce pulvérisée ou concassée : on fuit donc bouillir IU ainsi formé, puis ou le k.l .le nouvrau «iirr^iipnnirul en le lavant : une certaine quantité de matières rlran-
it encore éliminée. La masse restante est maintenant
upée en petits morceaux cubiques, que le noir pétrit
es, après les avoir trempés dans l'eau
bouillante.
II. Méthode* industrielles pour lu coagulation des laits rt pour la récolté directe du caoutchouc.
Les méthodes que nous venons de décrire sont celles que ipirisme de longue date aux indigènes. Celles
que nous allons examiner maintenant, et dont quelques-unes sont déjà mises en pratique par les colons, ont été proposées en ces trois ou quatre dernières années. Elles étaient encore inconnues au moment où parut la première édition de cet ouvrage.
On peut les classer en deux catégories, suivant que le but poursuivi est : ou 1 ° de provoquer la coagulation des laits obtenus par les méthodes anciennes, ou 2° d'extraire directement des écorces le caoutchouc qui s'y est, au préalable, spontanément coagulé.
I. Ces méthodes nouvelles de coagulation des laits de caoutchouc reposent surtout sur la séparation mécanique des deux parties constituantes du lait : le sérum, qui est une solution, et les globules, qui sont solides. Le seul procédé industriel actuel qui repose sur un autre principe est celui de M. Hamet, qui» nous décriions après les méthodes de barattage et de centrifugation.
I" Coagulation par barattage. — Déjà, en 1895, un ingénieur, M. Ph. Rousseau, avait proposé de baratter les laits à caoutchouc, comme les fabricants de beurre barattent le lait de vache. Cette idée, accueillie d'abord par la plus complète indifférence, fut reprise en 1898 par Aimé Girard, qui recommandait toutefois, pour que l'opération réussît dans tous les cas. de l'effectuer à 50° C. environ.
Des essais exécutés à cette température, sur des laits de Ficus macrophylla et de Landolphia, et avec une baratte ordinaire, au laboratoire du Conservatoire des Arts et Métiers, avaient, en effet, donné de bons résultats.
Il fallut néanmoins que les expériences de centrifugation dont nous parlons plus bas vinssent attirer l'attention sur la possibilité d'obtenir le caoutchouc par séparation mécanique des globules et du sérum pour que l'on se décidât à tenter en grand des essais analogues, qui ont été également satisfaisants.
Aujourd'hui, M. Th. Christy, de Londres, construit une machine, dite : « Beta » Rubber Sépara tor, qui permet de coaguler tous les laits sans autre addition que celle de l'eau.
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;/.;/• Cenlrifugathfl — Ainsi que nous
nier, ce sont K de centrifugation <lijs
lads h caoutchow <|ni «mi amené a l'idée de faire entrer d la pratique L'isolement mécanique des globules de cas Lai! end appareils spé< iaux.
entier qui ait tenté ces essais est M BUTen, qui op les Laits qu'il avait recueillis en 1897, an cours <Tùn vo] d'études ;i travers l'Amérique tropicale,
M BilTen reconnul que, .ni moyea d'une écremeuse ccntri- ■ Lait modifiée, I. usant eut Leurs par seconda, <>ii peut, Leux -il Lrois minutes, centrifuger du latex de Caatilloa La innss. des globules recueillis '-si ensuite transformée, par pression, en u une masse pure et blanche, s.>naucune trace <!<• L'odeur ordinaire caractéristique. »
I as résultats furent 1rs mêmes avec les Latex de Manchot
( il.tzini u, il//'" 'M bra&ilienaia et â'flancornia tpteioaa. Seul,
ni|is nécessaire pour amener la séparation est variable !
i relative ni long pour les Latex d'Hevea braailienat
ii'J/ancomia i, et très court, au contraire, pour le latex
de Shniltot Giaziovii. • Ce dernier, "lit M. Binen, offre cette
licularité intéressante que la séparation s'opère rapidement
par barattage. Il se for en quelques minutes, un coagulât
lu ni dans ses mailles In plus i;r unie
dans lequel les globules étaient en suspension. Si l'un coupe ce coagulai en tranches, pendant qu'il est
mu le comprime au moyen d'une pi <|u> ■!■ mu fait sortir le Liquide et on obtient on caout-
i«' pur. <pii, en séchant, ne dégage pas L'odeur nauséabonde
p» ordin i l'antre pari, un ingénieur français, M I-Iamet, qui a étale latex «lu l.unduljiliin Hcudelolii <lu Soudan, en a extrait un très beau caoutchouc en employant une écremeuse du type Alexandre ■■ qui exécutait de 6.000 a 8,000 tours minute. Pendant que le caoutchouc s'agglomérait sur les parois te liquide restant était siphoné de temps en temps, irtie solide a été pressée: et le produit ainsi lui d'iipri's M llanici. bien supérieur aux caoutib tenus par les .mires méthodes.
Il semble «.!« >uc bien que Le procédé puû b( il offre incontestablement plusieui ale-
ment, fii effet, il n'introduit dans l«- caoutchouc substance étrangère, puisqu'il oe
mata il permet, au contraire, d'éliminer complètement di caoutchouc tout le sérum et, p;n- conséquent, tou stances dissoutes dans ce sérum; il permet enfin — ce qui impossible par les méthodes ordinaires — d'obtenir an caoutchouc <pii ne contient même pas les substam blés
que l'ébullitioD ou les coagulants précipitent de ce u sérum.
Parmi les appareil Eugeura actuellement construits
ialement pour la préparation des caoutchoucs, nous citerons celui qu'ont fait breveter récemment MM. B lhmut « Il est composé «If deux récipients conccntriq tournant à grande vitesse, soit dans I»- même sens, Boit eu sens contraire, le récipienl intérieur débouchant dans le n pient extérieur, de telle façon que l< b éléments constitutifs «lu latex arrivent séparés, «-t [>;>r ordre de densité, dans le second récipient, qui achève la séparation complète «lu caoutohoui
Pour compléter ces renseignements, ajoutons que M. Axel Preyer, de Berlin, propose, en vue d'obtenir ou caoutcb plus pur encore, de traiter la « crème centrifugée par une solution aqueuse bouillante d'hydrate de chloral nu d'à bernique. Après quelques minutes d'ébullition, on aurait un caoutchouc très blanc, qui, lavé ;« l'eau bouillante, pi et séché, resterait clair à l'air, en même temps «|u'il si débarrassé «les substances albuminoides insolubles et -I
ide partie de la résine que contenait encore le coagulât, - \ notre avis, il resterait toutefois « bien établir que ce Iraitement par la solution bouillante n'est pas, lui-même, d'un autre côté, une cause d'altération future du caoutchouc,
En tout c;is, si l'on adopte ces procédés <!«• coagulation «l«-s laits dans des appareils qui se trouveront toujours i« quelque distance du lieu de la récolte, «I devient plus que jamais m
connaître les moyens d'assurer la conservation de [gita pendant le transport. Ici encore les antiseptiques qui
I Ml. .S
conviendront pourronl varier suivant les latex, el des essais en ce S'il- seront ;< foire pour chaque sorte. Pour le lui dé L&ndolphis Heudelotii, M. Hamel recommande les agents suivants formol s;i loi nu ..,'„, acide llivmmoniaqne an ',,'„,. le numérateur de chacune de ces rractions indiquant le nombre de grammes de la sobre qu'il faut ajouter au nombre de grammes d'eau indiqué par le dénominatetu .
'/ul.ttiiui pur t* r.ijn'ur ij'r.iu. — Ce procédé prop
par M. Hamet est un simple perfectionnement industriel de la méthode ordinain lion par ébullition.
Donnant comme raison que l'ébuUition à l'air libre ne suffit pas pour détruire les germes <|ui provoquent la termenibstances altérables contenues dans le caoutchouc, M. Hamel a imaginé un appareil qui permet de traiter le ta tes pur la vapeur d'eau obtenue, sous pression, à I2ii" b 130° C. ii soumet brusquement le latex a l'action de la vapeur suus pression, cette vapeur pouvant être chargée d'un u diiMii i bimique, destiné, Boit ■< modifier la composition du latex soil ;i le purifier, soit a en faciliter la coagulation, L'appareil pour la mise en pratique de ce procédé compt deux récipients, mu- chaudière et un autoclave, reliés entre
par un tttyau, sur le parcours dutjuel est intercalé un
autre petit récipient contenant la substance dont la vapeur se chargt
M. 11. Hamel luit remarquer que, a cette température de 130* C, le caoutchouc n'est pas altéré. Peut-être, à notre
il pop pourtant trop vite généraliser; certains iics bruts peuvent très bien, en effet, m1 pus Ôtrs modifiés pai npérature en milieu humide, mais nous ne
savons pas si Ion peut affirmer qu'il en est «le même de ceux qui, par leur nature, comme (•«•ri;uns caoutchoucs d<' Castilloa • ni di "itl tendance ■< tourner mu gi