‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 14 sur 92 · I . <i v.l LATION · texte numérisé non relu

I . <i v.l LATION

chaux, seront particulièrement précises j>> >n i les fieveu du

venl malheureusement plus vagi poux d'autres genres.

I! est i-iui aussi diffii n quelques mots i ornaient on

• les incisions. Lu seule règle absolut est d'avoir intl soin de oe pas faire pénétrer Iti Cachette ou le .ois. I,.'s lai ii --"lit surtout

tans la couche que, immédiatement en dedans les botanistes appellenl 1<- péficycle : il est «loin- inutile (Tentamei la couche molle plus interne, quicornil au i i lératrice . el ce serait princi

paiement en coupant cette d< issise qu'on compromet'

[e la plante, qu'il faut toujours éviter encore, c'est 1 1 » - Eaireune încti> larges, qui Eaciliteroil l'entrée des Lnseï i il ne faut pas oublier que, dans les pays chauds, la moindre sur h- tronc de beaucoup d'espèces «1 arbres peut ■ i amener leur mort. Au Brésil, par exempte, m K-s ftewë lit résistants bhu «pie leur bois soit assez

miné par les orocas [( opiotermes àfarubiténos)^ — I.-- tapm a arbres h caoutchouc (Sapiamêp,?)[ le sont

icoup moins.

m- éviter autant que possible ces deux grandes causes

meut drs arbres nuisions trop profondes

mi incisions à lèvres Irop larges . il nous semble Que le meil-

d'opérer comme les seringueiros brésiliens,

qui, nous le verrons phia loin, n'enfoncent pas leur hachette

diculairemenl au tronc, mais donnent un coup oblique,

•i haut. La hachette ne peul guère ainsi pénétrai

dans l'écorce, puisque le coup t-sl donné s.lUS un angle

ois; et, en outre, bien que l'incision ait

■ lions t| ,n- nous oui donnés MM. Michdii

• noir.- t.. m .:i M. Bordas, chef des travaux de

- Sciences .lr Marseille, oui ..ni permis d'einblir

qui t-oogv le l"..-. di - fin a et i mse parfois la roorl do

fitulermes Marnhitnnox Hag. Silv., de

de In sous -fnmi lie îles Trrmititur.

Sa LES PLANTES A CAOUTCHOUC

entamé l'écorce sur une assez large surface (plus large que si elle avait été faite perpendiculairement) elle est à ouverture très étroite.

Pour cette double raison, il n'y a pas lieu, à notre avis, de prendre trop au sérieux les prétendus perfectionnements qu'on a proposé d'apporter à la hachette brésilienne. On a imaginé, par exemple, une hachette dont la lame s'élargirait brusquement, ou présenterait un point d'arrêt à quelque distance du tranchant; cette lame ne pourrait, de cette façon, pénétrer au delà d'une certaine profondeur dans l'écorce. Les inventers de cet instrument ignoraient tout simplement comment les seringueiros se servent de leur hachette, et pensaient que les incisions étaient perpendiculaires au tronc ; la modification proposée n'a plus de raison d'être, et, au contraire, rend l'instrument inutilisable, si le coup est donné obliquement.

Chaque fois qu'on voudra pratiquer des incisions séparées, le mieux sera, croyons-nous, d'adopter le machadinho de l'Amazone, et de le manier comme on le manie au Brésil.

M. Parkin dit, il est vrai, que la hachette des seringueiros, bonne au Para, ne l'est pas toujours ailleurs et ne peut être employée, par exemple, pour inciser les Hevea de Ceylan, dont le rendement est moindre que dans le pays d'origine. Lorsque le coup est, en effet, donné obliquement, et de bas en haut, le récipient ne peut être placé sur le tronc qu'après l'incision. Or, à Ceylan, où l'écoulement du lait est bien moindre qu'au Brésil, et où il importe, par suite, de ne pas perdre la moindre quantité du liquide, il est plus prudent de placer le récipient avant l'incision. Etonne peut plus, évidemment, dos lors, donner qu'un coup perpendiculaire. M. Parkin, en ce cas, préfore à la hachette un ciseau de charpentier1, qu'on enfonce, avec un marteau, à la profondeur voulue. C'est au colon qu'il appartient de voir, par quelques essais, jusqu'à

1. M. Parkin recommande un oiseau de charpentier, ayant, à 3 m" de distance du fil, ■> à 0 à 0 mm. d'épaisseur, et 2!> à 35 Bm de laine. Selon le même auteur, il ne faut pas se servir du ciseau à froid qui, n'étant pas en demi-coin, comme le précédent, mais étant doublement biseauté, produit un plus grand éclatement de l'écorce.

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