L.TE l i' CO
quel point est justifiée cette objection de l'expérimentateur lais. Nous noua contentons de ta signaler. 11 but noter, «lu reste, que 510ns isolées, telles
qu'on les pratique sur les f/eees, peuvent ne |>;<^ toujours le procédé qui corn i<-nt 1<- mieux pour toutes les espè» es, Nous plus loin que, pour les ilaxiili :iui ras, il semble
l'érable de pratiquer de norabreuses incisions obliques, réu; pointes par une ligne verticale, <[ui constitue
gouttière oommune dans laquelle vient B'éoouler tout le \. Malheureusement, ici encore, dans Pétai actuel de nos m m' peut guère établir de règles génén ni l>i< n préciser pourquoi telle ou telle méthode convient ux ,1 tel ou tel arbre. • Va ne peut que par la pratique, et par s, en variant le.s modes opératoires, parvenir
, celui qui doit être adopte pour chaque e Nous
ons, dans le cours de ce! ouvrage, en décrivant les <li\ 1
quels sont, pour chacune, les procédés les plus couramment usités, ainsi que les époques auxquelles doivent se e de pré!
Pour le moment, supposons le lait récolté. It reste h !<• coaguler, si la coagulation ne s'est pas produite spontanément le tronc. Quel est donc, à cette nouvelle phase de la préparation du caoutchouc, le procédé préférable? A cette ques*
I la réponse s. Tait aisée si tous les latex se n ^semblaient,
II est liors de doute que l'enfumage est . chaque fois
a\..ir recours, la méthode qui donne les meilleurs résultats, tant au point de vue de la qualité immédiate produit qu'au pond de vue de sa conservation. La prein occupation du colon qui découvre une nouvelle plante loutchouc doit donc être de rechercher si le latex peut
;\> C né celui des lin
M alhi •:.■ ni la tentative sera souvent infructueuse, car
is hits, tels que ceux de Manihot GUziovii,de Finis
prolixû ou de divers Lundolphia, se coagulent dans les mêmes
ms que ce latex d'Hévéa, d'autres, comme ceux de
-, de Funtumia elaslica ou aussi de quelques Landol-
at mal ou ne se coagulent pas. Il faudra bien
ai LES PLANTES A CAOUTCHOUC
alors choisir l'un des autres procédés que nous avons décrits tout à l'heure dans ce chapitre. Or, si nous mettons de côté la coagulation par évaporation sur le corps humain, qui ne peut être qu'un procédé de noir," nous voyons, en parcourant les pages précédentes, que les principaux moyens auxquels on peut avoir recours sont : l'ébullition, l'évaporation sur une surface plane, le simple repos du latex, l'addition d'acides ou l'addition de sels, parmi les méthodes indigènes, et la cenlrifugation ou le barattage, parmi les méthodes industrielles.
De toutes ces méthodes, les deux dernières (centrifugation et barattage) sont, nous l'avons vu, les plus récentes ; et elles le sont même a tel point qu'il n'y a pas eu jusqu'alors, en somme, d'essais en grand assez nombreux pour qu'on puisse les recommander sans réserve. Il est bien certain cependant que, s'il est établi qu'elles peuvent être vraiment généralisées et s'appliquer à tous les laits, elles sont celles qu'il faut recommander aux colons, car elles satisfont à toutes les conditions qu'on doit chercher à réaliser dans la coagulation d'un lait à caoutchouc : elles n'introduisent dans ce lait aucune substance étrangère, susceptible d'altérer dans la suite le caoutchouc; elles éliminent, au contraire, complètement de la masse des globules toutes les substances , fcrmentescibles ou autres, dissoutes dans le sérum ; il n'y a point formation de poches à eau dans le caoutchouc, et le produit est aussi sec que possible ; enfin il n'y a aucune élévation de température pouvant favoriser plus tard le tournage au gras. Les deux méthodes, pour ces diverses raisons, se placent même, en définitive, au-dessus du procédé de l'enfumage.
Mais, nous le répétons, les essais sont encore trop peu nombreux pour qu'on puisse, à l'heure présente, éliminer délibérément et sans réserve, en leur faveur, toutes les autres méthodes ; puis il faut songer aussi que tous les colons n'auront pas toujours à leur disposition les appareils nécessaires, et que, en tous cas, ces appareils ne pourront guère être mis entre les mains des indigènes, qu'on déciderait difficilement à s'en servir.
i i . OAGI i \iii'\ DO
I ■ i donc encore longtemps en
i il .^t bonde connaître la valeur > { vi'i »n doit attribuer ■
\ noli a I ébullili ju'il (eu! occordec la pré-
quand l'enfumage ne réussit pas. On n'introduit dans J<- loil a ubstance étrangère, et, si l'opération est bien
-•■,( chauffé lentement — .■ la masse des globules se sépare bien du sérttn >mpriaonnant pas l'eau- m< it, parmi
ces étrangères dissoutes dans le sérum, que celles que ta chaleur ■■> es. Il Bera toujours bon
supprimer le i<'u la plus i<>i |n.>.sililr. aussitôt que. la coagulation compK'tnso sera produite. Il n \ ;i aucun avantage ;■ ce que la lempérature d'ébullition soii atteinte, si elle n'est pas néces- -.■|..ii;iiion des globules; et nous ne sommes point donnani notre opinion pour ce qu'elle vaut du procédé Hamel qui consiste a porterie latex, dans l'autoclave, a une température de 130*. Cette baute température débarrasse lutchouc de tous les microorgauismea qui Ire une cause d'altération, mais nous ne sommas qu'elle n'oil p;i> une action lâcheuse, comme nous déjà fait remarquer, sur certains caoutchoucs qui une tendanci à tourner au gras. Il serait utile, tout moins, d< faire des essais préalables sur chaque tait, avant de le traiter comme !<■ recommande M. Hamet.
M. us il en est de la coagulation par l'ébullition comme de
talion par L'enfumage : tille ne réussit p.is avec tous [es
Latex. Lorsqu'on chauffe les laits de Landolphi* PerricH et
de Lxndolpftia spharocarpa, d<- Madagascar, il n'\ a, ;'t aucun
mots jrlomération «1rs globules, el le caoutchouc n'est
par évaporation complète de l'eau <lu latex : le
luit ainsi prépare est. d'ailleurs, inférieur.
II Cuit donc bien quelquefois, lorsque l'enfumage ou t'ébullition ne donnent pas de bons résultais, recourir à l'une des
■ s méthodes rappelées plus hauts : évaporation sur une action des acides ou action des sels.