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\«>us allons maintenant passer su rsvue tes diverses
ffevea braaiUenaia Mûll. Arg
phoni» brasUitntii WUld ' ; Uevea Siebtri Warb. Heoea janeite/ui» ktuU.
ringaa verdadeiraa ou aeringaeiraa verdadeiraa] des Brésiliens; et c'est le vrai caoalchoulier de Para, Le caoutchouc 'lii de Para est récolté, en effet, actuellement, il le bassin <Ie L'Amazone, mais il provenait autrefois presque exclusivement >lu Para, et c'est VHevea br\ ta qui le fournissait.
Il n'es! |>;is prouvé, su reste, que ce ne soi! pas. encore aujourd'hui, ce même fleveaqui soit le principal producteur du Ltchouc du Brésil, car aucun fait précis n'établit jusqu'alors, tle ta . i|u il ne se rencontre que dans le Bas-Ama"
zone. <Mi -,,ni déjà, au contraire, qu'on le retrouvé •< Rio-de- Janeiro, car VHevea Janeiro uni s Miïll. A/-, n "i-st aulre. selmi M. Hemsley, que VHevea brasitienais, e\ il Rst possible aussi que l'espèce soit ><ii>' des aeringaa exploitées dans te Haut- \in. coté de celles que nous décrirons plus bas. Peut-
par exemple, la seringa verdadeira «les environs de M.. Bonnechaux, à <|ui nous avons montre uVs feuilles d'Hevea braaiUenaia, a cru y reconnaître les feuille de la principale aeringa du ria Madeir
1. Le Siphonia brasiUcnaU Kunth [Siphonia Kanthiana BaQI. i>st une ce douteusi poui uu arbre du Haut-Orénoqae.
- - M. 1ImI.it, ce serait • un malheureux i s .1 I.i'k (leurs 'ii -"ni incMiii,
iBnd i puni, dans k Reine dti cotture» colon semestre 1902 , un article <Jf M. HuIht Obsi
loulchouc >!r ta région am&aonienna}, qui les eonQrmc. M. IIuImt dit, en effet : >• L'aire géographique de I fi
rndue qu'on ne le pensait suln ttHHl en< or*-, M. W nrhurg ne cite cette espèce que dans l'indique, dans son rappoi t. |«i in Je l'ai trouvée janvier 1899 encore plus •> L'ouest,
Fig. 13. — Feuille d'i/erea brusiliensis (d'après des échantillons cueillis par le Dr Drevon sur un arbre cultivé au Jardin botanique de Cayenne).
i A CAOUTCHOUC I 1$
L'Arbre atteint 20 mètres, et plus, de hauteur. Ses branches, qui ne commencent qu'à nne certaine distance au-dessus <lu sont réunies en bouquet au sommai <lu tronc. ïjes folioles 13 sont très régulièrement ovales, atténuées à la base, et seul graduellement, •< 1 extrémité opposée, en un acuiueu marqué : elles sont vert Foncé en dessus, vert blanchâtre en ri ;i nervures 1 > i o 1 1 visibles sur lés Jeux faces. Sur ipécimens que noua avons vus. I- principaJ mesu-
mètres de longueur environ, et les pétioles secondaires I centimètre; Le limbe de la foliole médiane avait 17
& centimètres de largeur.
L v 'Ivuiurplie; et ce polymorphisme
ne même M l le & distinguer deus variétés : Y\me(angtis-
■. . m') il est tris fréquent et, sans doute, le source
prirn tcluslve, de La gomme élaslîq le boafte qualité.
M en ■ ifOuenl occidental du rîoUcayali, des seringue!-
tiens m'ont affirmé l'existence d'une wringuein identiqu
ringueiru du Bas-Amazone. J'ai vu i< dis tance eel arbre,
nui csl exploit* de certa ns affluenta du ' ili (principale-
ment dans lu Tapichi M a une gronde ressemblance de porl
\'Ue\ . mais, comme je n'ai -lier
tillons, je n'ai pas pu irriverà me convainc tait réelte*
i l'/lran brasi/ieiui*, tandis que, <l.m& la même région, j'ai pu cons-
■ do trois autres espèces du même genre.
s le rio Madeira, 17/ lienai* paraît • eoaenl l'espèce
■ i moins d'après des graines «pie j'ai reçues de celle
provenance, et <|ui sonl Identiques i celles de la ttringueirayden envi-
11 parait donc ,que 17/eoea br&tUiensit est répandu sur
■ |.-i partie méridionale de II plaine antagonique, depuis 1 embou-
churo jnsqn'aus affluents péruviens. C'est, en tout cas, l'espèce qui four-
:• beaucoup, la plus grande partie du caoutchouc appelé bornch*
Brésiliens el kéoi pai les Péruviens, Au nord de l'Amazone,
je n'ai pas eu 1 occasion de ne la présence de 1 Hevea brésilien tis, d'après
■ ■. cette espèce existerait assez abon- ■ tient aux environs de Mazagao et dans plusieurs affluents sep
is, JamunoVi . tandis qn • serait fournie par d'autres i sujet de ;e dernici ! ms que nous avoi ilei. plus
haut ogro osl la $ei ida,
houe, 8
tifolia) à folioles petites, étroites et aiguës ; l'autre (lalifolia) à folioles plus grandes et plus larges.
Sans admettre ces deux variétés, M. Huber reconnaît également que la forme et les dimensions des feuilles sont loin d'être constantes. « Mes idées sur la variabilité de VHevea brasiliensis, écrit le directeur du Muséum de Para, reposent non seulement sur des observations dans la nature vierge (principalement au rio Arama), mais aussi sur des essais de culture effectués dans notre Jardin botanique. Dans le voisinage du jardin, il y avait autrefois une seringueira qui présentait, au plus haut degré, les caractères de VHevea brasiliensis var. latifolia, avec des folioles très larges, nettement obovées et brusquement acuminées. Les inflorescences et les fleurs étaient absolument celles de VHevea brasiliensis typique. Les graines étaient relativement petites, ce que j'attribue au fait que l'arbre croissait dans un terrain relativement sec. Ces graines ont été semées au printemps de 1896. A la même époque, j'ai semé un lot de graines provenant d'un arbre dont les folioles étaient beaucoup plus étroites, nettement elliptiques (non obovées) et plus longuement acuminées, qui appartenaient donc à la variété angustifolia. En comparant les feuilles de cet arbre avec celles de l'arbre cité plus haut, personne n'aurait hésité à les attribuer à deux espèces différentes. Les arbres issus de ces graines ont aujourd'hui une taille moyenne de S à G mètres, et quelques-uns ont fleuri dès cette année. Or on peut observer que les descendants de la variété lalifolia ont encore des feuilles généralement plus larges; mais, dans les descendants de la variété angustifolia, on remarque également une tendance générale à l'élargissement des folioles. En même temps, on peut constater que, dans le dernier groupe, la ramification est plus serrée, quelquefois presque verticillée. tandis que. dans le premier groupe, elle est plutôt diffuse. Mais ces caractères ne sont plus constants; et dans tous les exemplaires la forme et la taille des feuilles sont sujettes à des variations énormes. Ainsi, pour ne citer qu'un exemple frappant, j'ai trouvé, sur un rameau d'un arbre appartenant à la descendance de la variété angustifolia,
deux Feuilles présentant les mesures suivantes des folioles
longueur 22 centimètres ; largeur, 8 centimètres B (tj |>e ,!. I.i var l.iii/n h longueur, 31 centimètres; largeur, 6 centimètres 7 (type
Vuim, bien qu'il y ait. suivant toute apparence, un I- .
indu -. quand on prend les variations
extrêmes, i. ictères, même sur un seul
individu, est si douteuse que je ne peux voir dans les <l>-ux
des variétés de Eaible importance taxonomiq
- une preuve de plus dans o bservation que j'ai
iotre Jardin botanique, sur un jeune Hevea brasi-
le plus ancien qu< nous possédions. Cet arbre, qui a
maintenant six ans, était, en mai I90t, c*èat-a,-dire vers la fin
[son pluvieuse, garni <l<- reuilles dont les folioles,
tive ni : ient la forme lancéolée de la variété
ustifolia. Les feuilles des nouvelles pousses, qui se sont
depuis le commencement il<- la saison sèche, sont,
nne, </'■/;/• fois plus grandes que relies de lu saison
pluvieuse y et <>m la forme caractéristique de la variété» latifo-