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ainsi app use <lo ta ooloratiou un peu
li tulles.
Ces feuille 25, morado sont encore bien ■•
deux précédentes, mais a limbe plus ovale, plus large 3 <•: ;'i i centimètres), comparativement El la longneui 6 timètres). Il j ;< Le oième nombre de nervui
■ » m 1 1 1 1 1 -i est aigu, sans ;uuiiii'ii. La base ressemble à celle des feuilles de cauchû verde. Le pétiole, dont les stipules el les glandes sont les mémos que précôdemmeotj a 3 centimètres de longueur,
Ces i: hot constituaient-ils trois espèces distind
ou seulement trois variétés ou trois formes d une m<
C'est la question qu'il était permis de se poser, côté «le quelques petites différences, on pouvaH rel< d'assez grandes ressemblani
En premier lieu, les conditions de climat et de végétal s.mt les mêmes'. Sur le versant oriental, les trois arbres
poussent — comme cette espèce du versant oe
que M. Prensfl nomme Sapium veram — à des altitude s élevées, entre 1 .000 et 2.000 mètres, en des régions où ta température moyenne est de 13° S -i 1 6° ' !, Au-rlessous de 1 ,000 met Ir.us trois disparaissent : et déjà, du :
l.llllil mètres, ds sont nues, peu productifs et Ile sont ji.js
exploités, Aux altitudes qui leur conviennent, c'esi surtout dans les endroits abrités, dans 1,-s dépressions de terrain, que les uns et les autres se plaisent et donnent le plus de latex.
I\n second lieu, les Indiens, tout en les désignant SOUS noms différents, non seulement les exploitent de la mi manière, mais inclue mélangen I leurs latex pour préparai1 1(' caoutchouc dit u de l'Oriente ! -à-dire provenant de la
province orientale de L'Equateur.
Enfin — ce qui. en même temps justifii je — les
trois produits séparés sont, à pou près, équivalents, comme nous avons pu le reconnaître par l'examen des tn.is échantillons que nous a adressés M. van Isschol et que lui-mêm préparés, sur place, avec les latex qui lui avaient été ren
LES PLANTES \ i Mil iniiU '.
ir,7
Tous ces latex, noua écrivait d'abord notre correspondant,
:it uni- densité très voisine de celle dé l'eau, avec laquelle
ils restent en mélange pendant très longtemps. Celui du eau»
cha bUnco, notamment, mélangé avee 200 */o d'eau, est an
s depuis buit jours, et le latex reste en suspension dam le liquide, On ne voit qu'une légère crème un peu plus épaisse h l.i surface, h
■ Ce latex «lu r.nir/i,) hlittun, ajoute M. van Issebot, m'a donné -l " ,, de caoutchouc see ; celui <lu cane ho verde !l5°/0; et celui du canrAo morado J~ " ,,; malheureusement j'ignore quelles été la proportion de la solution ammoniacale ajoutée au moment de l'extraction. Chaque bouteille contenait un coagulum Corme spontanément en route, et souillé de débris
[aux. Par l'alcool, les deux premiers laits ont coagulé immédiatement ; la coagulation du troisième s été plus lente, >■{ il est resté une grande quantité de liquide opalin. »
son! donc les coegulats préparés par notre correspondant i laits que nous avons examinés. Malheureusement, nous n'avons bu de chacun que quelques grammes en bon état : le reste avait été laissé exposé au soleil à Guavaquil, pendant une absence de nuire correspondant, ai s'est trouvé
Mus. même si noua tenons compte uniquement des petits
échantillons intacts, nous constatons que tous, lorsqu'on les
■ni fa< ilement. Tous également sont bruns: et ils
tiennent —d'après les analyses laites sur de très petites
quantités de produit, et que nous n'avons pu répéter — les
proportions de résine suivantes ' :
I lia l>lanco.
lui venir. .
loracio
ft.30 —
l On remarquera que nous avons trouvé, pour ers trois échantillons
•ncurs en résine plus fort* ■ que cell< istalée plus loin
MM. Michelin pour le produit mélangé. Hais cette différence peut
pliquer par ce fail que les oagulals séparés onl été préparés pas
respondanl, alors que le | luil inélnneé a été obtenu par les
Quant tantiUons altérés, Lous dégageaient îeur
nauséabonde de saumure que nous avons déjà signalée | le caoutchouc des Sapium (Jeei/iienx et utile. Le plus inm était le emucho moredo, oui était excessivement gluant et tics peu élastique; le c&ucho verde était moi] et moins oassant le c&ucho blanco était celui qui mieux conservé son élasticité et avait le moins tourna gras, m. us il était cassanl comme les deux
On voit qu'il n\ a vraiment que de bien faibles difl
it>lir entre les trois arbres et leurs produits, V quelque point de vue qu'on se place, ils semblent se compo comme une seule et même espèi firme
la détermination botanique di M. rlemst
Le botaniste anglais, en effet, ;i qui nous avom uni-
qué nos échantillons de feuilles — dans l'impossibilib nous étions de déterminer, d'aprèe de ■ descripti
des matériaux iiussi incomplets, puisque nous n Meurs ni fruits — a bien voulu les examiner, et les comp aux spécimens de l'herbier de Kew ; et son que les
trois arbres doivent être rapportés a une seule et même lit le Sapium sfylarc Mùll. \ gnalé
depuis longti ! Vénézu*.
!,«• Sapium att/Ure sernit ainsi un arbre à caoutchouc, qu'on exploite actuellement dans la province orientale «le l'Equateur i
I ,e caoutchouc qu'on obtient — et nous entendons par II le produit tel qu'il est livré au commerce i-dire résul-
tant du mélange des latex des trois formes - — est, d'ailleurs, très inférieur ;i celui des techeros du littoral De coloration beaucoup plus nuire que celui-ci, il casse fa< ilement quand on l'étiré, comme le>- échantillons sépu aous Lvons
ils plus haut. MM. Michelin nous l'ont quulifi Gomme compacte, peu solide, brunâtre, assez sèche, s'abîmant facilement ;i l'étuve. \pparences peu tentantes. Sorte certai ment médiocre. » l n second envoi que nous i\«ms r n'était p.is ineill..
D'après les analysée i la manufacture, le rendemi
LES PLANTES A CAol M llul C
lèche es! <!«• 90,6 " ,. al la composition de cette
gomme < -si la suivante
utchooe Résines Cendres Humidité
Noua avons trouvé, comme densité, 0,910,
D'après M van Isschot, un arbre de taille moyenne, abattu fi l.i bâche e( saigné a fond, donne i kiloa î»U0 à [os 500 il-.' caoutchouc ; un gros arbre peut donner jusqu'à 18 kilos.
Sû/ÛUm sft. ? (Brésil!
1 'arbre dont noua alloua mire L'étude ici, et qui est connu dans la région de Blanaoa sous te nom uV tapuru, est-il vraimenl un Sapittm 1 Nous n'en savons rien ; et nous nous garderions bien de garantir I- ■ détermination botaniqne d'une espèce dont nous n'avons jamais vu te moindre échantillon, feuilles, (leur, fruit ou graine, e1 que nous ne conuaissonfl que par la description verbale que noua en a faite M. Bonnechau* '.
Mais ce fanant, qu'aucun ouvrage n'a jamais, oroyona-noua, jusqu'à] une telle un|ioi i;m< <■ bien qu'elle «oit