I. Les planteurs Je l'ivqunteur ne semblent i enthousu
que ceux «In Centre-Amérique. M. vnn lss<
ii ni. | [untre haciendas nîl l'on lil la cul lui |
,lrs C&tlilloa, le nombre 'les arbres plantes élatil de ÏOO.000
toutea ces planta lions sont récentes, l.> plus •
sis ma environ, el o'onl pas encore rapporté. Mus ta ba
|m\ du oaoutcl c rend les ,n
s'adonne plus volontiers h la culture d
immobiliser, pendant '!>■ longues minées, un capital considéi
• I ie normalement, .il1
ES \ I VU H Uni .
Kl M. Koschnv base ses calcul* sur un rendement, par
I arbre, de seulement 2<m a l'.'iil grammes de caoutclmur! Or ce rendement, d'après te môme auteur, est minimum, car ou peut, sans danger, comme noua L'avons déjà vu, extraire, en moyenne, d'arbres de huit ;ms "AM grammes <!<• produit. Quoi qu'il en aoit, on pourra (toujours d'après M Koschn^ obtenir 250 grammes encore, l'année suivante. Dansls suite, on élèvera la récolte de 120 erarnmes mviron tous lea deux
ans
IKt M. Koschnv conseille, puisque la culture est d'un rapport tel qu'on peut, tout en ménageanl la plantation, rende gros bénéfices, de laisser reposer l'arbre tous les trois .dis. La première année, on a Incisé un coté du tronc; la seconde année, l'autre côté. Il faudrait donc revenir au premier coté la troisième année <>n l«- pourrai) certes, puisque, dans le cours de l'année précédente, les blessures de ce côté se x.mi fermées; mais, comme l'arbre ufa p;is eu l<- temps de • il accroissemeni normal, et ne le reprend que pen-
dan qui suit, mieux vaut le laisser en repos, et ne
l'inciser de nouveau que la quatrième année. On incise donc pendant cette quatrième année et la cinquième, puis on interrompt pèndanl la sixième, et ainsi de suilr.
Des arbres traités avec ce s.»in vivront leur vie normale ; et la durée de cette vie peul dépasser, dit-on, deux conta ans. Admettons qu'une plantation soit conservée pendant le quart le ce temps, c est déjà plus qu'un est en droit de souhaiter.
tlchout