‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 52 sur 92 · I.ER PLANTES \ CAOETCH01 C · texte numérisé non relu

I.ER PLANTES \ CAOETCH01 C

L'ongle. Si mi la chauffe dans l'eau, elle se ramollit « 1« • nom el devient plastique vers 70 la seul.- qualité qu

■il.- de la gutta-pereha, don! elle n a point les auti priétés pin si<

Il csi regrettable qu'il n'y : « i t pas encore actuellement, p beaucoup d'autre tndolphia donl !>■ produil

de valeur douteuse, de recherches analogues k celles q

venons «le résumer.

\ ions absolument si l'on [nul, <ui non. n- tirer du

caoutchouc du Landolphia capenaia Oliv., du Trai lequel néanmoins. Indépendamment de Bes petites dira la latitude seule a laquelle il pousse peut permettre de faire supposer avec quelque vraisemblance qu'il es! inexploitable

Nous sommes tout aussi peu renseigné sur le Landolp ochraeea K. Sch., du Cameroun; le Landolphia n Hall., du Gabon, voisin du précédent; le Landolphia tri Dew., qui est iebinntouba du Kouilou, au le Landolphia Eminiana Hall., de la région des Lacs Landolphia bracteata Dew. Carpodinas calabaricu* Si. du Vieux-Calabar; le Landolphia Gentilii de Wild, ou 6on- </c/'i, du Congo belge; !•• landolphia polyanlha K. Seh.. de l'Afrique orientale ; le Landolphia cra&aipea K Sch., du nord-ouest de Madagascar; le Landolphia lucida K. Seh. du < laiton-Congo.

Nous ne décrirons donc ici que les espèces de valeur laine, ipii sont : l^andolphia Ueudelotii, landolphia owar sis, Landolphia Foreti, Landolphia Henriquesiana, phia hir/.ii. Landolphia dondrensis, Landolphia m.<-: rir/,.six. Landolphia Perrieri, Landolphia tphaerocarpa Landolphia tenuia,

Quant au Landolphia scandens F. Didr., qui md

au Landolphia Petcraiana K. Seh. el au genre Ancylobothryade M. Pierre, il comprend tant de variétés ou de ton les unes «le la côte occidentale et les autres d< la côte oj taie, qu'il peut être téméraire de le considi i blûi

une espèce à produit inutilisable. Il semble bien ccpend que ce soit généralement le cas. La variété Landolphia am

\ ( lOITTClIOUC

Hua, du Fouta-Djalon et da Soudan eùurûùmaU en bambaro, ndani en malinke. connda ni noriibo en bambara du Hautque M. Hua a décrite comme espèce distincte — ne donne, d'après M Chevalier, par dessiccation «lu latex, qu'une substance pulvôralente s;ms valeur. La variété rotondifolit Dew., <[ui est le okubumbu^ le mâtatura^ le mkatM, te hitohirr. le kibungo togoni et l'un ries mabttngos du Zanbar et du Mozambique, a été plusieurs fois indiquée

komme ue donnant pas de caoutchouc; et nous avons, n effet, reçu de M. Stuckj des rameaux de cette plante, qui étaient aeeompagnéfl '!'■ la nota suivante : • m ,<■

liane à fruit comestible très recberché, de la forme d'une pêche, donnant, en grande quantité, un latex poisseux, qui nique pour faire des mélanges > . Mutin aucune des nulles variétés de la même espèce n'a jamais, à noire connaissance,

mentionnée expressément comme plante exploitable, Les Lttndolphiû b caoutchouc actuellement connus botani- (juement se réduisent donc à dix espèces, dont quatre pour la côte occidentale d'Afrique, deux pour la cote orientale et quatre pour notre cnlome de Madagascar.

Ce sont ces espèces (pie nous allons décrire, après avoir donné, sur leur culture en général, les quelques renseignements que nous pouvons avoir, ces renseignements pouvant suis doute, plus ou moins, se rapporter inoHfféremment à toutes.

Culture des Landotphia, — Les Ltmtlnfpfti.i peuvent être multipliés par graines, par boulines ou par marcottes; mais les semis sont la méthode généralement employée. In de nos correspondants du Sénégal, M. (ïriinal, nous a dit n'ai oiff jamais obtenu de bons résultats par le bouturage, dans sa plantation de Tivaouane.

Pour les semis, on recommande parfois de mettre en terre fruits eux-mêmes, Nous ne savons si cette précaution est bien nécessaire. Les graines de fandolphis, tout en étant i'aci- ■ul altérables, conservent un peu plus longtemps que celles (Yffrri'.i ou de CaslUloa leurs propriétés germinatrves, Nous en avoi •' plusieurs reprises, soil du Sénégal, soit

\tchoue. !■■

ilu Congo, soit de Madagascar, el noua ;i\..ns g ;i faire lever en serre ces semences d'espè

Dans une instruction relative au repeuplement tl caoutchouc en Guinée i publiée par le l >nrm\

officiel «le I:i colonie, nous relevons, d'ailleurs, le p.t-

« Lorsqi i une raison quelconque.

de Berner les fruits, el qu' Icvra -

comment on devra opérer. I. s fruits ne devront qu*;» complète maturité el seront mis en las pend joins, lis ne tarderont pas a subir un commencement d< incninlion. qui aura pour bul de rendre moins adhéi

nies l;i matière mucilagineuse qui les entoure, i>n pro alors au décortiquage ; les graines sont lavées, pour 1( rosser de La pulpe qui les entouré, et le s. 'mis doit a immédiatement

i< Lorsque les graines doivent être exp doivent être séchées fi l'ombre, et non au si bien sèches, emballées dans des caisses, où «>n les n avec une matière inerte, empêchant réchauffement, telle que le son. ta balle <!•• riz, le nul, le charbon «le l>ois pilé, • défaut, du sable l>i>n sec. Les graines ainsi préparées pei rester pendant quelque Lemps sans être semées, et être expéi au loin, sans que leurs fiieul initiatives soient

Mais, commeces préparations nécessitent du lemps et d tion, il est préférable de semer lesfruits, chaque fois qu'il possible de le faire. »

Il faut observer, toutefois, que la circulai rapporte û la Guilléi lise, ou la li tout euh

parait être le Landolphia Ileutielolii. Or, s'il .'si bien possible de semer les fruits de cette espèce, qui ne contiennent cha que quelques graines, la question s.- pus,- un peu dîfféi ment quand il s'agit des fruits plus volumineux de i autr îs, hlles que le Lamfolphiu Forcit du < iongo i

rpa de Madaj qui peuvent

de cinquante ;i cent graines, ou même davantage 1 .■• quage des jeunes plants de Lundotphia étant une oj

ils PLANTE! \ < \"i n noi i

si. paraît il. assez délicate, "ii serait amené a sacrifier un vraiment trop grand nombre de graines pour obtenir, en défi*

nilive, un seul pied.

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