‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 57 sur 92 · MU · texte numérisé non relu

MU

MOI i|.

de coagulation.

lJi '1]»S

dU 'Molli. '

poui i Utra de lait

et

Bg PU

Coagulation Kpon-

Ebullition Sel marin ,

le sulfuriijiif

Acide sulfurique

Acide cltriqui

lOoVgran

On voit que la teneur en eau de ces éohantiUoi premier, est assez élevée. Il n'est donc pas inutile, pi mettre la comparaison avec d'autres caoutchoucs, maintenant la composition centésimale de ces m kut-

tillons desséchés; ce que nous avons jugé inutile pour les caoutchoucs de piral&hy, dmii la teneur en eau était ; Faible pour influer sensiblement sur les chiffres que nous ai

donnés à la page &38,

Ces échantillons desséchés oui la composition sur et nous indiquons en même temps le poids de leurs cendres.

BIODE

la < "figulfltton.

Coagulation spontanée. . . .

KliulliliiHl

i'.,IS

Sfl marin

Acide sulfurique |'n° 1)

Acide citrique 5 p. %•• -

LKB n \.\n s \ | ydi hiiui c

tans ces deu) tableaux, l'échantillon que nous mentionnons

nr obtenu (»;n- cùAffulstion tpontanée est le coagulât

que nous avons retiré de la bouteille que nous avàil envoyée

[. Pemerde la Bathie, et dans laquelle, comme nous L'avoua

téjà expliqué, Ifl coagulation sï-t;iit produite eu cours de route.

,es deux échantillons ■ par l'acide mlfurique n" I

il n" 2 proviennent de deux envois différents, Nous avons

«;ii seul le n" I , tandis que le n" 2 nossesl parvenu en tnéms

temps que les 1 1< >is autres spécimens, obtenus respectivement

in l'ébullition, le sel marin et Unie solution ;< 5 v/# d'acide

à trique, Ces quatre dernière caoutchoucs on! été préparés

mr place |>--<r notre correspondant, en mata et juin 1899; '-i

mus les avons analysés en décembre Iïhio.

Comme pour le caoutchouc de l'espèce précédente, MM. Miobelin onl bien voulu, h leur tour, examiner quelques-uns de ces '.•. ha nt illons, el nous oui communiqué les analyses luivantes, faites après laminage.

I" Echantillon coagulé par ébullition :

Eau 0,90

utchonc. . 98,1

MYsinps !i,*U

2" Echantillon coagulé par l'acide sulrurique :

itchouc. . . M

Résines, ... 7,79

■ I" Échantillon coagulé par le sel marin :

itehouc

Pour ces trois échantillons, le rendement en ^ommr sèche

Me :

i rciioi c

.. ' | mu c le prêta

90 • u pour i,- sec I.

1 „ pour

Enfin 068 trois échantillons ont été ainsi ap] :

Celui qui a été préparé par éhullition est •■ m. brune, un pi-u réunifiée, assez résistante, h tou< tournant facilement nu gras a l'étuve »,

I • Bpé* mien obtenu par l'acide sulfurique est - une gi plus claire que la précédente, nerveuse, ressemblant du /nntlahi/. se conservant assez bien i l<tir<

Enfin le spécimen coagulé par le sel marin est -• unr gomme grasse à la surface, se cassant facilement. :

complètement an gras a l'étuve, enfin un mauvais ceout> choix

Les principales conclusions «le ces diverses anal} ses par conséquent, d'après les observations de MM. Midi' comme d'après les nôtres toutes proportions gardées, son du laminage subi par le produit étudié à la manui

(pu- les caoutchoucs de rri;(/n> sont i\n peu plus liuni:

les caoutchoucs de pir&laly, mais, par contre, contiennent un

peu moins de résines, pendant que la teneur eu cendres peu près la inclue dans les deux cas.

Sur ce dernier point, il y a bien, pour le caoutchi reiabo, deux exceptions, qu'on retrouve dans les ana MM. Michelin comme dans les nôtres: l'une se rapport caoutchouc préparé par le sel matin, dans lequel la pn tion de cendres est très élevée, et l'autre a I échantillon paré par L'ébullition, pmn- lequel nous avons trouvé aussi teneur assez forte 0.71 et 0,73). Mais ces deux excepl s'expliquent aisément. La grande quantité de cendres du pi

t. Ce chiffre est sans doule trop faible, comme uous le font remai MM. Michelin, et l'erreur provient de la faible quantité d'échanl traité, dont une paj-Lie a pu être perdue pendant le laminage. !<> quons toutefois aussi .jue. dans nos analyses, nous avons trous caoutohouc préparé parébullition, une proportion de plus élevée que poor les autres spécimens.

iV iks \ CA0UTCBO1 I 319

uit préparé par l'ébullition est due I ce que le caoutchouc .•si obtenu, dans ce cas, que par révaporation complète de Lient, par suite, toutes les substances dissoute! dans te sérum, substances qui sont éliminées quand ta coagulation 8e fait au sein <lu liquide. Quant a la proportion, plus Forte encore, de ces cendres <l;ms le caoutchouc préparé par I-' chlorure dé sodium, elle est due évidemment au sel luinu::

A un autre point de vue, le fait qui ressort bien de ces analyses ci île l'appréciation de MM Michelin, c'est, que le sel

marin esl vin mauvais coagulant, donnant un caoutchouc >"ul

à fait inférieur.

Le meilleur produit est eelui qui a été obtenu par l'acide Bulfurique : et il est à remarquer que la coagulation par les aiitlcs est précisémenl la méthode employée pax les Saka-

lavi-s, de préférence à L'ébullition, qui dnn ne aussi une sorte diocre,

loutehouc de reisbo est rose, avons-nous «lit, comme le OUtchouc de piniluhif. dont il a les qualités, ('/est la pn-uve

e, quoique le « Madagascar rose » provienne surtout de

côte orientale de Madagascar, la cote occidentale de I "île —

m fournit plutôt le • Madagascar noir ». produit par les Mb**

,!i.i\i.i que mms étudions plus loin — peut aussi donner

ne bonne soi i. rouge.

tes dimensions, par l'abondance de son lait et la richesse

|<le ce lait, le reiabo doil être alors considéré comme le principal producteur de ce caoutchouc dans te Koina et le nord du Ménabé. Son tronc «-si assez fort pour être, au besoin, esploilé C'est donc l'espèce qui pourrait peut-être, plus que les autn cultivée avec quelques chances de succès, ei à

laquelle il faul particulièrement penser, pour les essais de leuplement.

Lundotphia tenais Juin.

I »> l.i même région nord-ouest de Madagascar que les deux

LAXTUS A CAil

'•I le troisième espèce s eu disti faibles dimensions.

M. Perrier de lu Bathie, qui nou dit qu'on la trouve surtout dans les lermins • pochera ''t dans 1rs dois, mi .-Ht- grimpe ordinairement arbustes, Les échantillons que nous avons reçus pro

<1 \iuho.inio et du phiti-au (l'A nL.u.i

La tige a. '-m moyenne, 2 centimètres de diam< atteinl rarement i.

Lee jeunes rameau? I centimètre d'épaisseui

bruns i'ii dr, et parsemés de lenticellea blan

feuilles sonl opposées, relativement grandes, si on les i ;i la gracilité des branches, sépai des enl

."» a t» centimètres, assez longnemeni pétio]

Le pétiole a 1 centimètre à 1 centimètre I 2 de long pour un limbe long ae 6 à 9 centimètres el large de 3 limbe est glabre, ovale-elliptique nu uvale-lancéolé, netti i acuminé au somme! ss base s'atténue rapidement pétiole, surtout chez les feuilles ovales-elliptiques.

La nervure principale est très proéminente en dessous oanaliculée en dessus. Les nervures secondaires en partent on angle très ouvert ; elles sont au nombre d'une dis paires environ, et forment, a une certaine distance du I millimètre 1/2 ou 2 millimètres), par la réunion • extrémités, un ourlet, qui ■ «t très marqué sur la face inférieure.

Les infloresci nces sont terminales ri axillaires. Elles son! paucillores. Aux extrémités îles rameaux, dans les échantil que nous avons examinés, il m \ .naît même toujours qti seule fleur; et aux aisselles des feuilles situées un nous n'en avons jamais vu que deux Lorsqu'iln'y en a qu'une, l'unique pédicelle, muni de plusieurs petites bracfa long

«le 13 a !•"■ millimètres ; lorsqu'il y en a deux, le pédoncule principal a 7 à S millimètres, et chaque pédicelle particulier une longueur à peu pn

M. Perrier de la Bathie nous dit ;mssi qu'on trouve quelquefois de ces (leurs sur le vieux bois, à la base «le brandies.

u:s PLANTB8 I « vol n.iiuUC

les Meurs, en bouton, i>ut de 211 6 28 millimètre» de lonrueur.

iliee, excessivement court ri ,'< :t millimètres . est divisé presque jusque la l>as>-; les lobes s>int i triangulaires,

US, chagrinés et bruns, avec une étroite bordure, de couleur pli

Lorsque lii Heur est ouverte et (raidie. Le tube est légèrement ver-! . ierieuremenl et les lobes sont blancs. Le tube a

Il railtimètrea de Longueur environ; les lobée, rabanes et •ut 17 millimétrée de longueur, bot 3 millimètres de larur.

Le renflement du tube est situé légèrement au-dessus de la i' mi médiane; et c'est a ce niveau à ti millimètres environ

e In base) que. comme toujours, s'insèrent les etamines. Les

Blets sont tes courts* les anthères sont légèrement l">bées

a l.i base, aiguës au sommet.

Le fruit est beaucoup plus petit que ceux du Lnmfoljthia Perrieri eld\i L&ndolphia gphserocarpa. l'ai sa forme générale,

' surtout du l'iuil de [..imlnl/ifiia l'rrri'Tt qu'il se rapproerait; il en diffère cependant bien, indépendamment fie ses dimensions, par s..n contour moins ovale et plus arrondi, et surtout par la pointe très aiguë qui l>.' surmonte.

A l'état Bec, il esl brun verdâtre, tacheté de petites lenti-

(res. Celui que nous possédons a i centimètres

de longueur, et '1 centimètres 1/2 dans sa plus grande Largeur.

III est tronqué a la base et s'atténue rapidement, au sommet dernier centimètre correspondant à cette extrénn Ile point très aiguë que nous venons de signaler. Le péricarpe possède une zone de granules scléreux. Ainsi que nous l'avons déjà expliqué ailleurs Revue des CaUctrvs coloniales; 20 mai), quelques-uns des caractères tl. ie. notamment la position des inflorescences iaxil- 1 terminales), la hauteur de l'insertion des etamines, si gracilité de la tige cl des rameaux, nous avaient l'ait tendre

moment a la considérer comme un CliUuidra. Mais Pierre, que nous avons consulté à ce sujet, admet que est bien un Landolphia ; et nous adoptons son opinion.

Au surplus, la minceur de la tige et des branches enlève toute importance à cette plante, au point de vue de l'exploitation. Nous l'avons citée parce qu'elle donne — comme nous avons pu en juger, par le minuscule échantillon que nous avons vu — un bon caoutchouc, et qu'elle était donc, comme telle, à mentionner à côté des deux espèces précédentes, avec lesquelles elle se trouve dans le Boina et le Ménabé ; mais, sa présence constatée, il n'y a pas lieu d'insister davantage. Les infimes quantités de caoutchouc qu'on pourrait retirer d'an pied ne constitueraient jamais un appoint sérieux à la récolte fournie par le Landolphia Perrieri et le Landolphia sphserocarpa.

UM ri. ami S \ CAOl ii mu i.

CARPODINUS

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