LES PLAINTES \ « KM
,i la détermination, bot place, de tous ces l:untti7ni;i, et permettre ainsi d'établir — ce que nous ignorons ■ •re — quelles sont les espèces h caoutchouc. H n'y a uniquement, ;i cette heure, que le Funtarnit tlttê-
iir.i qui soit bien reconnu comme tel, Aussi est-ce le seul dont nous forons ici une étude complète, car il serait exagéré de décrire longuement les autres, qui sont, sans doute, dénués de tout intérêt pratique,
Le lait, par exemple, est certain, nous le savons, pour le Funtumia afrkana, et il est probable pour les cinq autres.
Lorsque te Funtumia Gitletii et le Funtumia congolana ont été envoyés 6 M deWildeman de Kisantu (Bas-Cong ils lui ont été Bignaléâ comme ne donnant ainsi qu'une autre
e Indéterminée] u qu'un produit inutilisable industriellement, et dont les indigènes se servent en guise de glu, pour prendre les oiseaux. »
Le Funtumia Scheffteri, de l'Afrique orientale allemande, et le Funtumia Zankeri (espèce 1res voisine du Funtumia
,ifricnnu , du flauieroun. ne donneraient, de même, qu'un produit poisseux et sans valeur.
Knlin le Funtumia tatifolia a été décrit par M. Stapl d'api ■ i des échantillons récoltés dans l'État Indépendant du Congo, ■ les Bangalas, par AIT. Dewèvre; et, au dire de l'explorateur, l'arbre ne fournisssaif pas de caoutchouc.
Nous nous gardons certes bien d'en conclure que le Funtumia alaatica soit la seule espèce exploitable du genre, car il paraît très probable, au contraire, qu'il en est d'autres. M. de Wildeman dit, par exemple, avoir vu une plaque de
caoutchouc provenant de l'ire A du lac Léopold II (ireh qui n'est pas le Funtumia a/ricana, comme on l'a cru tout d'abord, mais est. du moins, un Furt/tt/nia), et ce caoutchouc n'était ni mou ni adhérent. Mais ces bonnes espèces seraient autres que celles qui ont été décrites jusqu'alors, et pour lesquelles nous venons <le donner un tableau résumant leurs principaux i sa différentiels. La seule espèce intéres-
te actuellement reste donc la suivante.
Les pi ti
Funtamia elastica Stapf Syn. : KictexU el*$ltcs Pfeust
C'est un arbre d'une trentaine de mètres de hauteur,
droit et cylindrique, à écoi et tachetée. Learam
dément cylindriques, el oui noircissent par la dessi
portent des feuilles pétiolées.
Le limbe (fig. 18 . de 13 ô 2't centimètres de Longuem . i centimètres 12 ;i li centimètres «le larg< aoumiaé au sommet, rétréci ;i la hase, . glabre,
à bonis entiers et ondulés, avec sept ;i onxe paire* secondaires, réunies aux extrémités par leurs I Le pétiole n'a que i a 10 millimètres de longueur.
Les cvmes (lig. 48) sont a xi lia ires, cond< : portées sur un court pédicelle principal, qui ne dép 6 millimètres de longueur ; les pédicelles secondaires pnt de 3 à 5 millimètres.
Les tîeurs sont blanches ou jaunâtres, de |.*i millimètret longueur lorsqu'elles sonl en bouton Le calice a 5, rarement <î, segments, très larges, ovales on arrondis, munis ordinairement, chacun, de deux glandes. I ;i corolle osl nn
charnue, a tube rétréci au-dessus de lu base, élargi plus haut, de 7 à H millimètres de longueur, glabre; les lobes sont
oblongs, obtus, longs de 5 à 6 millimètres. Lesétamia
rées au milieu du tube; les anthères n'atteignent pas ['ouverture. Le disque, qui dépasse un peu l'ovaire, es1 ;< cinq
pnents orénels
Le fruit (fig. in —qui ;i été longtemps décrit ;i torl le fruit du FuriftirniH nfriraiin — est composé de deux follicules de 16 centimètres environ de longueur, oblongs, an forme de massue, obtus ou arrondi n trans-
versale elliptique, ligneux, large? eentimêtres envi
quand ils sont ouverts, m peine anguleux Les graines ont de I2.i 20 millimètres de longueur; l<- bec, de i ■'< 7 centi est nu jusqu'au milieu, el porte des poils de b centime environ.
-ISS LU PLANTES A i. MU l'Ilot .
I< u\ l;i|i'r;ilcnirnl. Le s lti :u nés onl île 12 à U< milliin
longueur . le bec, nu eetileaienl ii la haae, a de 'i à i eenti* nètree 1/2 de longueur, ei lei poils (ï centimètres.
K«^»l rt
I* FumHtmiê ihatie m «k 141— h' à k CM» de rOr,
XUvjk*** U fcew» A» ****» . a» Vwm\-Tihlw, an Came- **r W* kvrck Jk \Nw^> - Uesl »«ss» ak«a*èa»t dan-
wk N$*k* H «k Ifc*da* A la|^ l «*f*v* «•* if»i>*f VW»«l. akrt <{«* k /-on-
LES PLANTES A CAOLTCHOLC
(D'après les « Hooker'a Iconeo Fig. 50. Fruit et graine de Funlumia af ricana St.
leux latéralement. Les graines ont de 12 à 16 millimètres de longueur ; le bec, nu seulement à la base, a de 3 à 4 centimètres 1/2 de longueur, et les poils 6 centimètres.
(D'après le» « Ilouker't Icônes ».j
Ki<i. 49. — Fruit et graine de Funlumia elastica St.
Le Funtnmia elastica a été signalé k la Côte de l'Or, au pays des Achantis, à Lagos (où, dans la région de Shagamo et d'Ibadan, il forme des forêts), au Vioux-Calabar, au Cameroun (sur les bords du Mungo;. 11 est aussi abondant dans les bassins du Xgoko et du Dscha.
A Lagos, l'espèce est appelée ofuntum, alors que le Fun-
LES PLANTES A CAOtTCHOlC
(D'après les « Hooker't Icône*».)
Fig. 50. Fruit et graine de Funtumia africana St.
de distance. Il n'est nécessaire d'entretenir le terrain que lorsque les plants sont jeunes ; d'ailleurs l'ombre des grands arbres entrave le développement des mauvaises herbes.
Mais on voit que ce ne sont là, en somme, que des indications hypothétiques, nullement basées sur des expériences, qui sont encore à faire.
On ne sait pas mieux, naturellement, à partir de quel âge et dans quelles conditions les arbres devraient être incisés. M. Schlechter admet que la première récolte peut avoir lieu vers l'âge de six ans. Sur les arbres sauvages, dans la région deYoruba, les noirs récoltent, dit-on, annuellement, par pied, 500 à 750 grammes de caoutchouc. M. Schlechter, par contre, dit avoir, au Ngoko, retiré d'un arbre de sept ans, saigné avec la prudence nécessaire pour qu'il ne fut pas endommagé, 3 litres 1/2 de lait, qui ont donné 2 kilos de caoutchouc! Il resterait à savoir si ce rendement, qui peut paraître élevé, n'est pas exceptionnel ; et nous croyons que de nouvelles données à cet égard sont nécessaires. Comme terrain, le Funtumia. elastica ne semble pas très exigeant. M. Schlechter l'a rencontré aussi bien sur des sols maigres que sur des sols riches ; et cette observation concorde avec celle de M. Preuss que nous avons mentionnée plus haut. Par contre, alors que, d'après M. Preuss, les Funtumianc s'avancent pas en montagne, M. Schlechter, dit en avoir vu au-dessus de 750 mètres.
ivsrKS A CAOUTCH"! C
Wll.I.nilUiKlA
Les Wiilughhciû pourraient être appelés ta Landolphiadtî
la Malaisie. de la péninsule malaise et de l'Inde Anglaise
orientale. Comme la plupar! des espaces du genre africain.
• uit des lianes dont les rameaux sont munis de vrilles, et
dont les fruits sont des baies corliquées, contenant dans Leur
pulpe, < | h i peut être comestible, un plus ou moins gr 1
nombre de graines. Toutefois les inflorescences, chez les \\'illu>lhliri;i. si.nl BXÎllaireS, et non terminales ; et les graines lont dépourvues d'albumen. Ce sont ces deux caractères qui, (dus qœ II distribution géographique, contribuent à justifier
Jla séparation des deux genres.
Un connaît actuellement une dizaine d'espèces de Willughruais une seule, le Willaghbêia firme, donne, de façon certaine, un bon eaoukbouc. Le Willugbeis edaliê Roxb., qu'un trouva depuis l'Assam jusqu'à Bornéo bien que M. van Romburgh ne le cite pas dans l 'ile malaise), passe pour ne fournir, par coagulation de D latex, qu'une substance visqueuse.
Le WUlaghbeia ceyt&nica Thwaites donne, dit-on, une matière analogue, sans ténacité ni élasticité. Le produit du
Willii'jhheia coriacea Wall., de Singapore, ne vaut probableneuf guère mieux, car le latex de l'espèce n'est paraît-il, employé qu'an mélange avec d'autres laits, et c1est très probablement dans un but de fraude. Même remarque pour Le Wilhtglihria du fris Hidl.. de Pahang.
Le Willuffhbeia tenuifïora Dyer, de Malacca, de Sumatra fahooi ffitaan t&hooi itam ; lamboe) et de Bornéo [tampinh; toepœk ; krawéi ; dangne : djinlaan toelang et djintaanaerajiat), )ù il accompagne presque constamment le Willughbtia firtna, ■st, sans le moindre doute, dépourvu de tout intérêt, car [, van Romburgh, qui l'a étudié, dit que son lait, qui est très
> i vu n ii'u i
fluide et 1res abondant, ne donne, par matière Bans élasticité, plastiqua dans l'eau oh dune les caractères «1rs laisses guttas, plutôt que i caoutchouc.
Enfin, d'après M. van Rombugh encore, le latex du WiUaghbeia apiculai;i Miq. n'esl employé, d'autres latex du même genre, a Sumatra «t a Bornéo,
pour faire îles mélanges, C'est dire que les caoutchou.
toutes ces espèces, si même ce Boni des caoutchoucs, sont tout cas, très inférieurs. Celui d'une variété du Willugh apicaUU vue a Benkoelen par le botaniste bollandi un peu visqueux.
Il en résulte que, si QOUS mettons ;'i part le Willughlitn
fluvescen* Dyer, qui a été cité quelquefois comme caoutoboo>
tifère, mais sur lequel nous n'avons, en ocira renset-
ment bien précis, il ne semble bien rester, comme seule
espèce importante, au poinl de vue de la production du mont-
ehoue, que celle que nOUS éludions ûi-deSSOUS.
Willughbeiê firme Blun S\n. : WillughbeU Burbidgei Dyer
(letle espèce est surtout très répondue 8 Sumatra et à Borne.i. Elle est plus rare à Java, où on la trouve notamn cependant dans la résidence de Banti Malacca,
remonte jusqu'à Perak. M. van Romburgh — à qui nous emprutons presque tous les renseignements que nous ailooa donner sur la plante — cite un grand nombre de se indi-
gènes, parmi lesquels nous relevons les suivants1 : gelah tjerip à Singapore, tjoek&ngkang à Banten Java : talioot èUm karet akar item à Lampong Sumatra : gitan ttmbaga et gU*n aoesoe sur les Hauts Plateaux de Padang (Sumatra . futrtt thw groetoeq à Benkoelen (Sumatra ; dangoe gilaan A l.imjnrili dans le sud-est de Bornéo ; djintaan I»» i. djinten
I. Beaucoup de ces noms mil n- ne absolument de même par M. van Huinburgh ■ lajre.
LES l'LANTF.S A ' &01 :!!»"»
ie, djintan Itéra, <ljnit.tii boeuuth, getah soe*oe et ian<j)><>
(nirunij clans le suil-out'st <|r la même ile.
ILa liane, qui peal atteindre 10 mètres, -i plus, de Longueur, est ;'i écoree rouge <•( apaisée. Ses feuilles sont n, et a
courl pétiole; le limbe, de grandeur très variable, est y<tI I.-. coriace, elliptique, ou elliptique-lancéolé, obtusemeot miné au sommet, aigu à la base, et porte dix a quinze paires de nervures latérales, étroites, mais proéminentes, lais:mt un angle aigu avec la nervure principale tandis que cet
f angle es! presque droit dans le WUlughbeia ttnuifloi Les inflorescences sont des eymes axillaires de petites Heurs blanches très condensées. Las lobes du câline sont lies, obtus. La Corolle a 6 millimètres de longueur environ. Le tube, relativemenl court, esl renflé vers le milieu; ILes lobes sont linéaires-oblongs. Les anthères, sont ovales il aiguës, portées |>ar de courts filets. L'ovaire est ovoïde, Les fruits, jaunes a maturité, al comestibles, sont piriformes, plus ou moins gros, sans atteindre jamais cependant la grosseur des fruits de WMoghbeia tenaifloru, M. van Romburgh dit que le plus volumineux qu'il ait vu pesait
Il Ht grammes, le plus petit ."">!► grammes. Une baie de noyenni ar contenait IN graines, qui avaient à peu les dimensions d'une fève de cacao.
I,.- Witlughbeia (Irma serait le principal producteur du caoutchouc Mit v de Bornéo », connu encore aSingapore sous le nom de yetah êoesoe.
A S oommes Bornéo, on coupe généralement l'extrémité feuillue de la liane, et on couche le tronc sur le sol, sans I parer des racines. Puis on fait dans l'écorce, à des intervalles de 30 à US centimètres, des incisions annulaires. Le lait ■ st recueilli dans des coques de noix de coco, ou dans des vases t.. ils de feuilles de palmier.
A Benkoelen, toutefois, • mploie plutôt un procédé qui
rappelle la méthode malgache pour l'exploitation des Landoljihin : on divise les rameaux en petits tronçons, > l ile tous tronçons, réunis en paquets, on fa il écouler le Lait. M. van
l> \ i AO| Tl lll'll
Homhur^h ajoute qu'il n'a jamais vu les in l'une dos extrémités de ces tronçons, pour acth ment, comme l'indiquent Burbidge et quelques autres I^e lait recueilli eal apporté à la case, ei coagulé [ lition ou par le sel, ou encore | deux métii
réunies. Le produit ainsi obtenu, et qui est Fortement numide,
est souvent omserve BOUS l'eau. Il est préparé SOUS I
grosses plaques, qui sont d'abord <le couleur blanche, maù deviennent peu a peu l"1 frises ou non- 1 ..
tion sous l'eau n esi pas en usage cependant .1 Beukoelên, Kroë et à Banten,
A Benkoelfln et ii Banten, d'autre part. Ile Fréquem-
ment le caoutchouc en le laissant se coaguler sponl sur le troue de la Liane, qu'on incise sans l'abatti
Ce dernier procédé est évidemment le meilleur, puisqu'il permet de conserver la plante, en même temps qu'il foc un caoutchouc peu humide, non altéré par La chaleur, el ;i peu prés dépourvu d'impuretés. Ri c'esl précisément pat produit est mieux préparé que Les indigènes ne sont ni forcés de le conserver sous l'eau.
Nous ne connaissons pas personnellement la corn pi de ce caoutchouc de Bornéo, car tous les échantillons qfM nous avons pu voir sous le nom de yetah nocuoe étaienl el visqueux. M. Henriques dit qu'il perd SU lava. que la substance épurée contient 1 1,5 ' >le résine. M matin indique à peu près de même, comme perte a l'emploi
industriel, pour VAss&m blanc 1 qui est l'ancien nom d même caoutchouc «le Bornéo), 30 .. in
Le produit est donc, en somme, de qualité mi à cause de son humidité que par suite des impuretés div< qu'il contient souvent. I-es indigènes, en outre, le falsil fréquemment en ajoutant bu lait du WillughbeU /
laits, intérieurs ou mauvais, d'autres espèces de Wiliutfhbeiè ou iYUrci'oln. En fait, il n'aguère été coté, jusqu'à ces derniers temps, que .'{ IV. al) ,t ti IV. .'.n, quand f> Liait
1 1 lianes.
Il est possible cependant que, récemment, une améliora-
ar ki
lion dans Le procédé de préparatio produite, car noua
cette ■• Ri ><;• général des marchés de Londj
Uverpoolea 1901 ■> que noua avons déjà citée plusieurs
ailleurs, les lignée suivantes : Les envois de Bornéo
Uni pas été «\cessifs, mais, en concordance avec la baisse
;. i i.-i-.i U- . 1rs prix ont décliné, La aorte se maintient oepen-
dea prix relativemenl élevés, et il a fallu . à cause
lutrea cotes basses, attendre une rédaction, avant de
>ouvoir (aire de grandes ventes. Les f*onti*n*\k sont au prix
de l année dernière et s.- vendent bien •>.
En 1897, Sîngapore exportai! 993.000 kilos de Ca Caoutchouc 'le Bornéo, contre 150 000 Kilos seulement île i/rf.ih 'mmbneng, c'est-A-dire de caoutchouc de Ficutelaslica. La même année, Penang expédiai! Kl .000 kilos du premier et 285.000 kilos >lu second.
I exportation totale du caoutchouc dit a de Bornéo •> (qui, •u réalité, ne vient pas Beulemenl de Bornéo^ maia aussi de Sumatra e( 1 1 n- n i • ■ * 1 < ■ Banten, et peut-être aussi de la péninsule malaise, puisque le W illaghbeia firtun pousse à Malacca) e^t doue d'ttO million de kilos environ.
I > un commerce asses important pour «pion pense a cnltiver le SVUlughbeia (Irma dans les Indes Néerlandaises. M. W. <L Leembruggen, ancien administrateur principal à Tandjong Pinang, dans le district de Lampong, a donnée au sujel de cette culture en Malaisie — qui est la seule région où
il y ait lieu il y songer — , de nombreuses indications inténs-
sanii s. • 1 1 1 a complétées sur quelques points M, van Romburgh. D'après le dernier de ces deux auteurs, tous les terrains, en somme, peuvent convenir au Willutf/ihri;i fi mut. Les plus riches -oui naturellement les meilleurs, mais aucun ne paraît
;.-indHpi.\ l>ims ses voyages, M. van Romburgh a trouvé la plante sur les sols les plus variés, comme aux altitudes ks plus diverses.
i peu! multiplier par semis* et les graines sont alors
semées 6 JOci ntimèlres environ d'intervalle, sur des planches
ées avec de très lionne terre, ei abritées. Au Imul de
lis, les tiges ont lu centimètres de hauteur environ.
On les habitue peu •< peu ù an éclairement plus i-
mois plus tard, si les conditions sont favorables, on li plante.
Toutes Lea Foi» cependant que ce sera possible, mieux procéder comme l'indique M. Leemb de (aire de* s. 'mis. le planteur ira en forêt, qu avant la saison des pluies, chercher de toul jeun sauvages, provenant des graines (roi ont germé sponl sous les vieilles lianes. Ce sont ces plantules qui seront m en pépinière, <>u elles pourront rester pendant minimum et deux ans au maximum.
Dans un cas comme dans l'autre, lea plai
S(int transplantées an moment de la saison des plusons bois naturel, débarrassé de ses broussailles et de grands arbres, soit sur un terrain qui était dénudé, ont été plantés des arbres-tuteurs, tels que I' l/i Dans Mi'i- [djeandjeung faut) ou VAdenanlhern pavoniru {sa<jn poêhœn).
Autour de chaque arbre, et • nue distance de 2 m sa base, son I creusés huit trous assez proton. i ensuite avec un mélange de terre et de feuilles mort, t. dans chacun desquels on apporte une jeune liane.
Pendant h première année qui suit cette transplantât!) se contente de désherber; pendant la seconde an couche la tige, en la recouvrant de terre, pour provoquer b formation de racines adventives. Plus tard, au furet qu'il est nécessaire, on aide la liane a s'attacher au tuteurs, en la fixant avec des cordes. Dans la suite, les e soins d'entretien Bont le désherbage, a intervalles plus moins espacé», et un binage annuel autour de chaqu On élague aussi, quand besoin en est, la eîm tuteurs.
I '"après M. Leembruggen, on peut inciser pour la première t'ois vers la septième ou huitième année; et !•• n ment, à cet âge, doit ètrede 100 grammes à peu pr l t. du moins, la quantité de substance qu'a obtenue M. I, an saignant, a Tandjong Pinang, une liane de 6 ans I 2
,e tronc de cette liane, débarrassé «le sa cime, avait 10 mètres de longueur, et 20 centimètres de circonférence à sa
>ase.
D'autre part, an pied sauvage, dont le tronc rivait la grosseur d'une bouteille, et qui devait être Agé, au maximum, de quatorze à quinze ans — car quinze ans auparavant un incendie avait détruit toute la végétation delà région — a fourni 1 kilos de caoutchouc marchand.
M. ils. étant donné que ce caoutchouc ne vaut pas, sur les mai vins, celttî du Ficus clastiat, puis que la croissance d« la plantées! assez lente, M. van Romburghnul remarquer que le
H lenteur qui, en Malaiste, aura le choix entre une culture de 'icus eUulica et une culture de Willughbein firmn aura presque toujours avantage à entreprendre la première,
Il n est peut-être qu'un cas <»u «me plantation de Willuyhbtià firrn.i pourrai I être préférable : c'est celui où on aurait en vue I extraction du caoutchouc des éeorces. il est certain qu'un ne
peut alors penser à faire des plantations de Ficus ciaxtica, qui seraient irrémédiablement perdues après la coupe ; tandis que de la souche des WtUaghbeU sectionnée repartiront de nouveaux rejeta Encore serait-il nécessaire cependant de savoir quel temps il faudra attendre avant de pouvoir procéder à une nouvelle coupe, et si ces récoltes espacées produiraient un reniement correspondant à l'attente.