MOI C
favanica Boerl.
*pèoe <'s! encore appelée yrmlirr à Tjipotir et tjoektngking h lianten. On ne la connaît, croyons-nous, jusqu'alors, qu I Java,
Bile se distingue bien de VUtcaoU brachyaepêia par les
dimensions plus grandes de ses fruits, qui sont, en outre, lel-
unent abondants que, dans des plantations où on avait cher-
iltiver I espèce sur les arbres à ombrage des csféeries,
leur poids a quelquefois brisé ces arbres, en endommageant les
Jee
M. van Rombur^h dit que le caoutchouc vaut le précédent,
tais que la culture de liane n'est pas plus rémunératrice. Urceola M&ing&yi Ilook. f.
Cette espèce de Singapore et de la Malaiste est très voisine VUrceola ••tustica, mais ses feuilles sont glabres et à nerirea moins nombreuses (6 à 10), plus arquées et bien moins raillantes. Les eymes sont aussi plus petites, moins nombreuses, .1 plus lâches; Les lobes du calice sont plus laigea et obtus; les folKculea sont [dus prèles.
Les feuilles sont elliptiques, brusquement acuminëes, oiiaces, pâles en dessous. Les inflorescences soal Légèrement velu.
La plante porte, en Malaisie, divers noms, dont quelques-
ppliquaient déjà au* espèces précédentes: karai .ibang,
fi/.in tirih, ngariq gitan niant ji <-t ngari mantjih Sumatra;
trtwg n.im, ramboeng akar, et r:iml>n<>ntj irarrn à Hornéo.
M. van Romburgh dit que son caoutchouc est bon, et
qu'il est récolté i* Sumntra pour être vendu comme caoutchouc
de Born
ioti
1 1> ii \> r«i v caih n: c
/ rceoU uctth'-nriiriun.if.) Boerl.
Cet UreeoU, nouvellement décrit par M signalé jusqu'alors qu'à Bornéo, où c'est un des Pontianak, pendant qui iété potyneum est le tanyfo
t&wang deTelok Kemaring
jeunes rameaux sont grêles, cylindriques et glabres Les feuilles, an peu coriaces, glabres, - ou obti
base, sonl elliptiques ou lancéolées-ellipiîqui
mii't par un iteunn>n ai-u. plus ou moins long, blan rn ilrssus. opaques en dessous. Le pétioles I centimèl I centimètre I 2 de longueur; le limbe, parcouru pai cinq ou six paires de nervures secondaires (alors qu'il 3 >u tu
dans ta rarîété polyneura , ;i 6 à 8 centimètres de |i \ sur 2 oeutîm, I 9 a i côàtimâtres de largeur.
Les cymes sont pédonculées, lâches, pubescen tes, el aux nissi-llrs des dernières feuilles .m ,. i'extréi rameaux. Lee Heurs sont assez longuement pédi sépales sont oblongs, obtus. La corolle en bouton est veine. Les follicules sont réunis par lèiu ■ ■. est lai.
ment divariqués, cylindriques, ucuminés, de lu continu
environ de longueur, sur S millimètres de dii itre. I
(non mûres) sont fusiformes, velues, munies d'une I ■ -t le blanche
M. van Romburgh «lit que !<■ caoutchouc de cette donne, à Pontianak, une partie «lu caoutchouc <!«• la Le hit est d'autant plus intéressant qu'on distingue dans ta commerce, parmi les divers caoutchoucs <!<• Bornéo tlile « Pontianak ... Cette sorte, qui, jusqu'en temps, et;ût une des moins estimées, serait donc] due surtout a cal Urceola acult-ncaminata. Il reste lois. .1 établirai l'infériorité du caoutchouc en questi précisément à ce que le caoutchouc •!>• cet Ur& qualité plus médiocre que celui du Willughbeià fin*
La même remarque s'applique a une autre espèce dol» même région, YUrceola pilosa lioerL, qui esl encore app
serapat, et qui, d'ailleurs, est tellement voisine de YUrceola acute-acuminata, dont elle ne se distingue guère que par sa pubescence et les dimensions plus grandes de ses feuilles (9 à 1 7 centimètres de longueur, 3 à 6 centimètres de largeur) que M. Boerlage lui-même tend à admettre qu'elle n'en est qu'une forme.
LK8 PLANTI s \ i:\oi tciuht.
HYMEXOLOPIIUS
Ce genre l été créé par M. Boerlage pour l'espèce que nous niions décrire. Il rentra dans la tribu des Plumiérioîdées alors que les Urceols faisaient partie de celle des Echitoïd et dans la sous-tribu des Cerbérinées. Sa principale caractéristique est l'appendice uliibrme qui, au sommet de la graine, remplace l'aigrette ordinaire. M. Boerlage admet, au surplus, que c'est la conerescence des poils de celle aigrette qui constitue cet appendice.
Hymenoiophtté Rombarghii Boerl,
M. van Romburgh a trouvé celte liane dans l'ouest de Sumatra, où elle est appelée y//,m. <;ihtn menj&k, et gitan tujuritf .
Les jeunes rameaux sont cylindriques, légèrement pubérulents, puis glabres. Les feuilles sont opposées, membraneuses, glabres. Le pétiole a I centimètre à I centimètre 1/3 de longueur; le limbe, long de 8 à 10 centimètres, et large de h- centim. 1/2 à 5 centimètres, est arrondi, ou quelquefois atténué, à la base, ovale ou ovale-oblong, plus ou moins longuement aeuminë au sommet, avec sept à huit paires de nervures secondaires.
Les inflorescences sont aux aisselles des feuilles supérieures et sont des cymes courtes, corymbiformes, pédoncule.--, pubescentes. Les bractées sont larges, ovales, tomeuteiis. opposées.
Le calice a cinq lobes oblongs, arrondis au sommet, et est glanduleux, La corolle est à tube court, surmonté de lobes de même longueur, se recouvrant de gauche à droite et tordus de droite a gauche.
Les cinq anthères, indépendantes des stigmates, sont cohérentes latéralement, acuminées au sommet, et se prolongent en deux appendices à la base.
Le disque est cupuliforme et égal aux carpelles. Ceux-ci sont libres, et chacun contient un ou, quelquefois, deux ovules, sur un placenta un peu charnu.
Les follicules sont divariqués, glabres de o à 6 centimètres de longueur, atténués à la base et au sommet. Ils sont donc stipités (5 millimètres) à la base, et se terminent en un bec de 4 centimètres de longueur, la partie élargie étant longue de 1 centim. 1/2 et large de 1 centimètre. Dans chacun est une seule graine, à insertion peltée, fusiforme, couverte d'une pubescence rousse, et surmontée de cette aile que nous avons signalée comme caractère distinctif du genre.
D'après M. van Romburgh, le caoutchouc qu'on obtient dans la région de Padang, en incisant le tronc de cette liane ou en la débitant en fragments, est de .bonne qualité. Les Chinois le conservent sous l'eau.
Il est mélangé avec les caoutchoucs de Willughbeia firma et d'Urceola Maingayi qu'on récolte dans la même contrée.
CHONEMORPHA
Les Chonemorpka sont des lianes qui appartiennent de nouveau & la tribu des Echitoïdées.
On en connaît deux espèces. L'une, qui n'a jamais été mentionnée comme productrice de caoutchouc, est le Chonemorpka Griffithii Hook. f., du Sikkim et de l'Assam. L'autre est celle que nous décrivons.
Chonemorpka macrophylla Don
Syn. : Chonemorpka grandiflora Don ; Chonemorpka molli* Miq. ; Echitea macrophylla Roxb. ; Echitea grandi» Wall. ; Echitea macrantha Spreng.; Epickyaianthus macrophyllus Voigt ; Ckonemorpka mollisaima Boerl.
D'aire géographique plus vaste que le Chonemorpka Griffithii, cette espèce se rencontre depuis l'Himalaya, où elle monte à l'altitude de 1.500 mètres, jusqu'en Malaisie Elle est connue dans le Travancore, à Ceylan, aux îles Andaman, dans la presqu'île de Malacca, à Java et à Sumatra.
C'est là, du moins, sa distribution si l'on admet, avec Kurz. que le Chonemorpka mollis de Miquel n'est qu'une variété ou une forme (à calice denté, mais non profondément divisé) de ce Chonemorpha macrophylla, et si Ton ramène de même à cette espèce le Chonemorpha mollissima de Boerlage. Si, au contraire, on adopte l'opinion de Miquel, le Chonemorpha macrophylla est localisé dans l'Inde et à Malacca, et remplacé en Malaisie par le Chonemorpha mollis.
En tout cas, il semble que ce soit le vrai Chonemorpha macrophylla dont on a tenté quelques cultures, et auquel se rapportent plus particulièrement les renseignements que nous allons donner.
i INTES \ CA01 fCHO< '
rpha macrophyll» est une grosse liane, à rameaux épais, plus ou moins lomeateux, rarement giab el « feuilles opposées. Le limbe, de forme et de dimensions si i.v.ili' on rond, arrondi ou en ooeur à la base, arrondi ou brièvement aigu au sommet, de 12 a i<i centimètres de longueur, sut |i> a M) centimètres de largeur, ... pubescent ou tmnenteux, avee dix à dooxe pairea de nervures aeoondairea obliques, pennies entre elles par un tu de nervures tertiaires. Le pétiole, plus ou moins épais. a 2 h •"» centimètres.
Les inflorescences sont des ev mes lâches terminales, portées par un pédoncule plus ou moins Long. velu. Les Beure sont grandes, odorantes, blanches.
Le calice. Ions: de N ;| 1- millimètres, est en forme de ic. ;i ."» lobes ovales, égalant au moins (dans l'espèce type le tiers de la longueur natale. La corolle, de î> ii 8 centimètres de diamètre, est hypocratérimorphe ; le tube, étroit dans su parue inférieure, plus large en haut, et long de 2 a 3 centimètres, est surmonté de hibes ovales, arrondis ou presque aigus au sommet.
a follicules ont de 30 ;'• i-> centimètres de longueur, sur 18 a 25 millimètres de largeur, el contiennenl de nombreuses graines, longues de 1S millimètres, à bec terminé par une : ue aigrette.
Le caoutchouc que donne cette plante est généralement indiqué comme de bonne qualité. C'est l'opinion de M. van Romburgh, et elle concorde avec l gnementsque nous avons
d'antres côtés, A Saint-Pierre de Martinique, en particulier, le Jardin botanique possédait un exemplaire de cette liane; el M Coppens, capitaine d'artillerie coloniale, écrivait, l'année dernière, a M. Heckel : n Le Chonemorphe macro- [ihi/lht. d'après M. le Directeur du Jardin, et d'après moi ri, fournit un excellent caoutchouc. »
M us M. Van Hombur^h ajoute que la lenteur de la CToise de la liane ne doit pus rendre s;( culture rémunératrice. Dans une plantation de quatorze ans, Les pieds les plus forts av. tient a peine un diamètre de î o 3 centimètres.
LES PLAMTEB A CAOtTCHOI/C
Le latex, de saveur très amère, peut être coagulé par l'alcool; mais, en fait, il coagule très rapidement de lui-même, dès qu'il sort" des incisions faites sur le tronc, à tel point qu'il est fort difficile de le recueillir.
PI \n PE8 \ CAOUTCHOUC
PARAMERIA
Les I';ir:ui>crt;i simt des lianes de l'Inde, de llndo-Chine et
de la Malaisie, dans lesquelles les pétales sa recouvrent à gaucbe, tandis qu'ils si- recouvrent ii droite dans les Ckonemorptta al sont valvaires dans les Utceola, Les Heurs sont petite*, comme (.elles de ces Urcaola^ mais sont plus on moins panuléea, <'t non uroéolé Nous ignorons ai le Parameria polyneura Hook.f,, de Birmanie, de la péninsule malaise et de Sumatra, donne du caoutchouc; nous ne nous occuperons donc que de l'espèce suivante, dont l'intérêt n'est pas douteux.
\meria glandalifera Benth.
l.i délimitation botanique de ce Para/nerù est malheureusement encore bien incertaine. Pris an aena le plus large, le imeria gl&ndulifera s pour synomymes ; Ecdyaunthera tft&ndulifcra DC. ; Ecdyaanthera GriffllhiiV\ghl\ lu-rfi/santhera ba\rb*ta nfîq. ; Behitat glêndutifera Wall.; EckUea monilifera Wall. ; Paraonaia barbata 111.; Panmeria j>h'dq>ptnenaiâ Radlk.; Parameria Pierrei Bail.
Et, ainsi comprise, l'espèce m- rencontre, plus ou moins abondante, dans toute la vaste /«nie de l'Asie méridionale et de la Malaisie qui comprend : l'Indu-Chine française, la Birmanie anglaise, les lies Andaman, la péninsule malaise. Sumatra, .la\a, Bornéo et les Philippines.
Mais quelques auteurs, M. Pierre notamment, n'admettent imite la synonymie que nous venons d'indiquer, et pensent qu'elle correspond à plusieurs espèces bien distinct*
ll(»l i;
Unsî, d'après M. Pierre, YEcdifsanthcra firiffftfùt Wi est bien un Paremerâ, comme le «lit Hooker dl>. mais q doil pas être réuni bu Parameria glandalifera B être ■ omme espèce particulii
Parameria Uriffithh Le même botaniste n'eal pas
de L'identité «lu Parameria barhata Ml. Pierre le Parameria glandalifera Quant au Parameria pfùlippinenau, d< par M. Radlkofer, d'après des échantillons d'une li Philippines, c'est M. Stapi qui, en signalant la même pi dans Le nord-est <i>- Bornéo <>u « ■ 1 1 «.- ;• été récoltée par M. Haviland sur Le Kinabalu, b S'1" mètres d'altitude , n'en ;■ lail qu'une variété du Parameria glandutifera Ben th. M opinion peut vire, d<- même, contestée, el <'it peut, tout aussi bien, adopter l;i manière <!<• voir de M. Kadlkofer,
En définitive, M. Pierre n'admettrai! donc, commi nymes, que le Parameria glandutifera Ben th. el le Pierrot Baill.
Et encore ne faut-il p;is, pour que cette synonjn te, tenir trop grand compte «!<• In description tir Hool puisque cri te description de l'auteur ans/lais comprendrait, ■< la luis, le Parameria glandutifera Benth, el la Parameria Grif fithii Wighl Pierre. El c'esl poui cette raison, al dans Le d'éviter toute confusion, que M. P» rre :ict«»jttc- comme doui celui de Parameria Pierrei Beill. , pour la liane qu'ils recueillie au Cambodge.
En tout cas, c'esl surtout cette liane d'Indc-Chine qui connue avec certitude comme plante à caoutchi nonl
donc ses caractères que nous allons donner de préfèrent tels que les indique M. Pierre.
Noua ignorons si o'esl à ce Parameria Pierreri^ ou I l'un des autres synonymes cités plus haut, qu'il faut rapporter le Parameria glandali fera trouvé par M van Romburgh I pong, où les indigènes le iiommeol gakemann nuit.
La liane d'Indo-Ghine esl très répandue, dans nos ;• Fiions d'Extréme-l Prient, depuis la Basse- ' oehinebine jusqo Laos.
LKS PLAM Dl TC1I0I C
Cest I.- r.ir angkoi khi i-.iln- etfyffkot) iln Cambodge1, te mu des AniNHiiiirs, | >* - 1 ■ t être le </<"/ du de Coohinchine,
\I Ce pus, lr hluui ma.k khan n;/lir (liane a fruits
Ien 001 nés de jeune buffle du Laos.
Au Cambodge, M. Pierre dit qu'elle abonde dans toutes les ta, principalement i <'ain-\av. pus de Knmpot. Bll (lochiniluue, elle est commune dans les environs de Tayninh, de (. «le Btenhoa. < m la trouve aussi dans les Iles de Phu- Quoo et de Poulo-Condore.
D'après M. Capua, * c'est une espèce < juî affectionne les plaines basses alluvionnaires el La Eorêi vierge chaude et I humide, sans qu'elle recherche le plus épais des fourrés, ni l'i. mitre la plus dense des hauts arbres prulecleurs. Le* explorateurs mit chance de la rené. >iiti'er dans boutes les - du bassin du Mékong depuis le Cambodge (3 comii- de Phu-Quoc] et la Gochinchina jusqu'au Haut-Laos, et probablement, pour le moins, jusqu'à la latitude du Khammuoi
l' allant ensuite de son port et de sa croissance, M. CàpttS dit
\ en juger par les pieds vivants que j ai eus sous les
•. . dans leur habitai naturel,, le tronc de la liane n'acquiert
.1 moins d'un Age tr< é, une* épaisseur considérable.
L'individu planté par M. Pierre en I NT i. au Jardin botanique le Saigon, et qui es! superbe de végétation saine, possède leluelleinenl 1****1 un faisceau de tiges principales de ta ntimètres de diamètre chat-une, et atteint une hauteur environ 18 mètres Par contra, le nombre des rameaux teondairea esl considérable.
[aunes rameaux dans les échantillons que nous
I Des échantillons que nous avons trouvés étiquetés sous os terme au Musée colonial de Mascille npparlenaicnl bien à ce Parait possible que plusieurs autres lianes seaoutchoue
i. car nous l'avoua vu appliqué, dans quelques
rtict Chine, •• des plantes qui étaient certaine-
ment d'autres espèces.
416 u:s PLANTES a r.\oi.ini,
avons vus, et qui nous ont été ountnuniqu
sont glabres; les inflorescences seules sont veines
Les feuilles fig, 51 1 sont glal limbe eat ovule. aigu aux deux extrémités, sommet, qui se prolonge en un acumen plus ou il n de 't ;i 7 centimètres «le longueur, sur I cenl 3 centimètres de largeur. Les nervures son! sailli sous; de la mrvure principale partent cinq ou nervures secondaires, très obliques el arqi inférieure] dans l'angle que fait chacune de ces nervui la principale, esl généralement uoe touife de poils a S I I millimétrée.
Les inflorescences (fig. 81 --oui des grappes ou moins lâches, situées ;ni sommet des rameaux et aux selles des dernières feuilles
Les Meurs, un peu plus courtes que les pédicellet portent, ont, au plus, 3 millimètres de longueur. I petit, beaucoup plus court que le tube de la corolli ovales, bordés de cils bruns. La corolle est subeanipam. légèrement pubérulente, à tube assez lai long que les lobes, qui se recouvrent | gauche.
Les étamines s'insèrent au fond du tube, par des li courts ; les anthères sont apiculées et recouvrent le stij Le disque est composé de cinq écailles soudées insérées sur un réceptacle légèrement . Les deux i
pelles sont distincts et renferment de nombre'
1. Duns la variété philippinensis, les jeunes branches sont, au traire, l'ubescentes, pendant que dans un spécimen de J.i\.«, %o pat M. Stapf, mm seulement ec- I>i;hm hes. mais aussi les infloi étaient glabres. Le calice, dan» ce spécimen, avait, d'outre part. d< dimensions, alors que dans la variété phitippinensit il est, an traire, assez, petit. Enfin M. Stapf cite également un échantillon néo (récolté par M. Mntlej prés de Banjcrmassin qui él relues el à calice assex grand. Ht c'est parce que ces divers • ■
lecondaires en somme, s'entremêlent quedtvi M. Stapf, ramènent au seul Purmnrria glandulifern tout, plus ou moins voisines, qu'on trouve depnia I Indo-Chine jusq . Philippines.
ils