‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 68 sur 92 · HOI C · texte numérisé non relu

HOI C

esl un peu v.-lu el surmonte' d'une aigretb bumen est peu abondant.

Nous avons déjà «lit plus haut <pue la lia] Laquelle se rapporte plus particulièrement le nous venons de donner esl certainement um' ^; ohouc. Ce caoutchouc, d'après M. Pierre, esl nerveux. <>n peut l'obtenir en versant le latex dans un te remplie d'eau chaude.

Nous ignorons, au reste, quelle .«■[-

lement tl cette sorte dans tes exportations d'Indo I

Longtemps négligée dans dos possessions d I l'exploitation du oaoutchoui pris qu

années un essor qui a été* aussi sul»ii que rapide.

Alors que, en 1899, les statistiques i n'indiquent encore, pour le produit, qu'une exportation (fa 52.81M kilos (provenant presque entièrement du r/onkin . celles il*- 1900 s'élèvent brusquement à 339.400 kilos, foi par le Tonkin (496.000 kilos pendant le |>i le Laos 21.450 kilos pendant les cinq premiers i l'Annam (13.838 kilos pendant le premier semestre El . depuis lors, les expéditions ont suivi une marche ençoi tante,

puisque leur valeur a été de 1.060.000 Fi danl le

mier trimestre de 1901, alors qu'elle n a\

660,000 francs pendant la période correspondante de

Toutefois, en ce qui concerne les espèces productrices, il faut remarquer que, les centres d'exploitation correspondant nu nord île l'Indu-Oiiiie plutôt qu'au sud — puisqn tr.x

Boni surtout le Tonkin et le Laos, el déjà moins ['AnnatB — . on ne peut, sans grandes réserves, considérer comme une des principales lianes fournissant le caoutchouc indo-chii actuellement exporté ce Parameria gl&ndulifer&, qui justement, au contraire, plus commun dans le >ud que le nord .

cente en dehors et à lobes falciformes, son <î

long que l'ovaire, et ses follicules plus allongés, à 7 ou 8 graii.

Il est donc possible que, au Tonkin. au Laos et en Annam, la majeure partie du caoutchouc provienne plutôt des Ecdysanthera et des Xylinabaria que nous décrivons plus bas.

Ce qui n'en reste pas moins vrai, c'est que le Parameria glandulifera — ou tout au moins le Parameria glandulifera correspondant à la description que nous avons donnée, et qui est celle de la plante que M. Pierre distingue sous le nom de Parameria Pierrei Bn. — donne un bon produit. Et cette espèce est encore intéressante parce que sa culture, d'après M. Pierre, serait facile. La multiplication peut en être faite par boutures.

M. Pierre ajoute, il est vrai, que, en raison de ses faibles dimensions, la liane ne donnerait peut-être de récolte sérieuse qu'au bout d'un assez grand nombre d'années ; mais la même remarque s'applique, hélas! à la plupart des lianes.

420 LES PLANTES A CAOLTÇHOLIC

ECDYSANTHERA

Les Ecdysanthera sont très voisins des Parsmeria, dont Ils se distinguent cepeiuhml très nettement et très facilement par la prëiloraison ; les lobes de la corolle se recouvrent à droite et non à gauche» Ce caractère les rapprocherait, par contre, des (^honetnorphHf mais ils s'éloignent Je cet autre genre par la petitesse de leurs Heurs.

Deux espèces, au moins, donnent du caoutchouc.

Ecthixnnl fiera micrantha D C.

Syn. : Ecdyatonthcra lir;t<hi;t{;i l> C,

Ce sont des fruits envoyés au Musée colonial de Marseille par la Direction d'Agriculture d'Indo-Chine qui nous amènent à placer cette espèce parmi les lianes productrices de caoutchouc.

Signalée depuis longtemps dans le Sikkim, où elle pousse jusqu'à 1.700 mètres d'altitude, dans l'Assam, où on la rencontre sur les monts des Khassias, entre 600 et 1,300 mètres, dans le sud de la Chine (dans la région de Hong-Kong), et en Birmanie, elle n'a jamais été mentionnée comme donnant un latex utilisable. Mais les fruits que nous avons reçus — et qui avaient été récoltés dans le Haut-Laos par M. Macey commissaire du gouvernement — étant, de tous points, semblables à ceux de cette espèce [ , nous nous croyons autorisé à admettre

1. Ces fruits ressemblent bien aussi, il est vrai, à ceux d'une espèce plus récemment décrite par M. Pierre sous le nom d'Ecdysanthera Tournieri, et qui, au Laos encore, dans la région de Tranninh, porterait le même nom dekhua mak khaongoua. Mais étant donné, nous le répétons la similitude absolument complète entre nos échantillons et des fruits

Il s k CAOLTI II"! C

que e'esl cet Ecdyê&ntkera micr&ntha qu'un retrouve nu Laos, où il fournirait une grande partie du caoutchouc de la ion.

C'est Le Linm /u.ih fthaB rufooê (c'est-:à-dire : Liane à fruits en contes de bœuf), ou l'un des Unu m&k hhao fiffoa, des indi

M M;i«i \ tlit que le tronc de cette Liane peut atteindre 50 centimètres 'I*' ciroonfén I émet de nombreuses

branches, <[iu s'élèvenl jusqu'aux finies dés grande arbres.

Les jeunes rameaux — d'après La description donnée par M. Elooker powYEcdyaanthera micruntha — sont quelquefois pubescente, Les Feuilles sont Légèrement coriaces, glabres, ovales-lancéolées, obtusément acuminées, avec des nervures mdsires très obliques, Le pétiole a (» à \2 millimètres de longueur, et le limbe de ."> à 17 centimètres de longueur, sur itûn. I - à 5 centimètres de Largeur.

Les inflorescences sont des oymes composées, glabres ou pubescentes, longuement pédoncuLées. Les fleurs ont l) miltini. " a 2 millimètres de largeur.

Le calice, qui D'atteint pas tout à but l.i moitié de la longueur de La corolle, est ;> segments ovales,

La corolle est Buburcéolée, glabre, à lobes courts et cou* tournés. Les étamines son! à anthères obtuses.

Les follicules ffig.52), très divergents, et même recourbés en arrière •• la maturité complète, sont, dans chaque paire, réunis par leurs bases, qui sont assez larges. Ils sont ai|

otiques d'Ecdysanthera micrantha — similitude constatai M -■ humana, qui possède au Muséum de Berlin des apécimeaB «le idolle noua n'avons aucune raison pour rapporter mitai, uru- eapèce nouvelle plutél qu'à l'espèce ancienne. Et il noua semble, an reste, que >e nouvelle, lelle que I ï* Bgure

M. Pierre, esi vraiment bien voisine «le l'espèce ancienne, arec Laquelle noua ne relevons aucune différence très caractéristique, lui ton!

renseignements fournis ici, en dehors il>' la description botanique, qui est celle que donne llunker poui Y Etti>i$;int)u>ra micrantha, *<aii rela- ; Uliun tnak fc/jao ngoua des Laotiens,

CAOI M IIOÇC

.tu sommet, et a péricarpe marqué par de fortes ri dinalea. La partie interne de ce péricarpe forme um crustacée et brillante, bien distincte <lc la pai follicules crue nous avons vus avaient lu centim lon-

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