I. I u- de faire remarquer qu'il ne tant pas prendra dans
eni trop atricl des délimitations que nous n'indiquons que poux lier à donner, autant que le permet l'état actuel de nos conuaîsuoe idée approximative de la répartition des plantes h caout-
que le Carpodinus maximus, et des Clitandra indéterminés.
En outre, dans les régions sablonneuses du Congo belge, de l'Angola et de la Rhodésie septentrionale, le caoutchouc dit « des herbes » ou « des racines » est retiré des rhizomes de quelques plantes basses, dont les deux principales sont le Landolpa Henric/uesianhia et le Carpodinus lanceolatus, auxquels il faut peut-être ajouter d'autres espèces mal connues des deux mêmes genres, et des Clitandra.
Dans la partie orientale du continent africain, les plantes à caoutchouc semblent faire défaut ou être rares dans l'hémisphère Nord1; et ce n'est guère que dans l'hémisphère Sud (Est-africain allemand. Est-africain portugais et Afrique centrale britannique) qu'on les exploite actuellement. Et, dans toute cette étendue, la seule espèce bien déterminée, et celle qui est certainement la plus commune, est le Landolphia Kirkii. On n'a découvert qu'en ces derniers temps le Landolphia dondeensis et le Clitandra kilimandjarica. Peut-être y at-il aussi quelques Ficus utilisables.
A Madagascar, on récolte du caoutchouc sur la côte occidentale (Borna et Ménabé), sur la côte orientale, et dans le sud.
Sur la côte occidentale, le caoutchouc rose est fourni par deux Landolphia, le Landolphia Perrieri et le Landolphia sphip/'ocarpn, et le caoutchouc noir par le Mascarenhasia lisianfhi/lora. Sur la côte orientale, le caoutchouc rose provient du Landolphia madat/ascariensis, et le caoutchouc noir de divers Mascarenhasia encore indéterminés. Dans le sud, on ne récolte qu'un caoutchouc blanc jaunâtre, donné par YKuphnrhia Intisy.
1. On a bien cependant signalé récemment la présence «le plantes à caoutchouc dans le Konlofnn, mais l'indication est encore vague. Quant au Bahr-eMiaznl, où M. Schweinfurth a trouvé, il y a déjà longtemps, le Lniuiolphi.i Heudelolii, nous le considérons comme faisant plutôt partie, en raison surtout de son régime climatique, de l'Afrique occidentale que de l'Afrique orientale.
.111 lli» CÉOGKAIMI
.1 ne <•/ < ), éanie.
En Asie et en Océanie, les j > I ; 1 1 h « ■ s a caoutchouc Boni des ou des Lianes, sans qu'il soit possible de dire quelle >< > 1 1 * t de vue de la fréquence, oelle de ces deux Cormes qui prédomine sur L'autre, car les <leux sont communes-,
[ci, la grande — et presque ta seule région & caoutchouc est oelle qui comprend : l'es! de L'Inde (pi dence du Bengale, > partir de la frontière orientale «lu la Birmanie, L'Indo-Chine, La péninsule malaise et La
M;il;i
Mn dehors île cette région, on ne peut citer que nos coloiip - de Nouvelle-Calédonie et de Tahiti, ou pousse le Ficus proiiwa.
Quanl a La péninsule bindoustanique, on y rencontre bien, ça il Là, quelques-unes îles lûmes que aous allons citer ;< Malaoce ou en Melaisie [Chonemorpka m&erophtflta, par exemple), mai-, elles sont trop rares et trop grêles pour pouvoir, ii elles seules, donner lieu a une exploitation.
Lfl seule région vraiment intéressante est donc bien celle que nous avons délimitée; et on peut la subdiviser en trois Boites : ta première correspond à l'Assam, la Birmanie, la péninsule mal. use. Java et, m partie. Sumatra; la seconde
correspond a Borné I. en partie, Sumatra; la troisième à
notre Indo-Chine.
Dans la première zone, la principale espèce caoutchoutifèra asile Ficus elastic*. Ce n'est qu'accessoirement, et pour compléter une reeoke qui est surtout Fournie pur ce Ficus, qu'on exploite aussi quelques lianes iYUrceota esculenla et le Parameria glandulîfera en Birmanie; VUreeols elusticû, VUfceoîa Mainyayi , h- l'nrurtwrtii gland uli fera et le Willughbeia firnta ■: ce Willnghbeia firmatYUrceola brachysepaU >'l 1 I rceçla javanica à Banten. Peut-être même n'y a-t-il qu'à Malacca que ces lianes soient réellement exploitées. BnAsssm, en Birmanie et ii Java, on peut presque dire, sans grands
erreur, que tout le caoutchouc exporté «-si di houe
ui eUatit
Sumatra, par contre, i i peu pri
chouo de lianes que «If caoutchouc de
raison que nous a> ous placé cel I première et la seconde de ce* trois /mies.
La seconde zone, *-n eifel (Bonn n partie,
ne fournit que des caoutchoucs de lianes, le Ficut semblant pas pousser ii Bornéo, alors qu'on le trouve a Sumatra. Parmi ces lianes, la principale est le Willughbeia fil latex duquel les récolteura ajoutent toutefois, quand ils en ont l'occasion, les latex, d'ailleurs bons, de V Hymenolophut /»' hun/lui, de V l'n i-ol.i rl,isiir;i, deYUrceolë W*ingayi,dt l I ceolê bràchynepaln, de VUrceol* acute*-Bcuminsktat du P meris glandulifert et de i Ecdytantheru peduneulosa,
On voit, par conséquent, que. en Malaisie, pendant que •' exporte ilu caoutchouc ilit « de Java », qui provient du / rlusfirn, et Bornéo du caoutchouc dit « de B" fourni par des lianes, notamment le WiUugbheié fi: Sumatra exportée la fois du caoutchouc dit « de Java venant des Fiem el&stica de l'île, et du caoutchouc dit Bornéo», provenant des lianes qui sont aussi communes dans
la même ile, la végétation de Sumatra participant a 1 | celle de Java et de telle de Bornéo.
Dans la troisième zone, qui correspond, axons-nous dit, a nos possessions d'Indo-Cbine, les plantes productrices ^<>nt des lianes. Mais quelles lianes? C'est Ce que, malheureusement. nos connaissances actuelles ne nous permettent pas bien de préciser. Il semble seulement que dans le sud Cochinchie Cambodge] la principale espèce intéressante soit le fttran gUtndaliferû, alors qu'en A.nnam et au La< rail surtout,
entre autres, YEcdys&nthera rnicrantfta, et au Tonkin le A ivtbiri.i ReyiUUidt, Parmi les lianes encore mal coni et plus ou moins importantes, citons les Micrechi que le \ficrechites n&pee nsis , et probablement quelques 1/ din us.