DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE
Par le résumé très succinct qu'est ce dernier chapitre, nous n'avons eu d'autre but que de fournir quelques points de repère au lecteur qui serait désireux de savoir immédiatement quelles sont les espèces qui, dans le chapitre précédent, doivent l'intéresser spécialement, pour une contrée déterminée.
fausses gultas sont nombreuses; les vraies guttas sont rares J>. déplantes, parmi les Euphorbiacées, lesArto-
carpées, les Apocynées et les Asclépiadées, contiennent un latex qui, par coagulation ou évaporation, donne une substance qni est ferme al non élastique à froid, et qui devient plastique, aana riscoaité, dans IVau chaude. C'est à des produits de cette nature que, trop souvent, sm l.i simple apparence,
Ion a apppliqué hâtivemeul l<- nom de n guttas », juscpi'au jour où, faisant une étude plus approfondie de leurs propriétés, on s'esl aperçu qu'ils n'étaient nullement isolants, La;ss;mi donc de côté Loi toutes ces substances dont L'intérêt est nul ou restreint — la seul • petite valeur que pourraient avoir quelques-unes d'entre elles étant celle qui résulterait de leur plasticité dans l'eau chaude — n'examinons que : 1° La gulta-perchêi fournie par divers Palaquiam et Pui/rna de la Malaisie et de la péninsule malaise;
12° La luiLii.i, ou <juiiu if Ann'ritfue, donnée par le Uimaaopt Bal&ta, du Venezuela, des Guyanea et de la Trinidad; :i" Le k&rité el le chicle, provenanl : If premier, du ISuiijermum P&rkiiAu Soudan; le second, du S&pota. Ac liras antre-Amérique, <>u remarquera qu'aucun de ces arbres producteurs n'appartient .1 l'une di'S quatre familles epa* tuais avons citées plus
haut, et dans Lesquelles rentraient à peu près (ouïes les plantes mu houe, 'fou- sont des Sapotacées.