‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 74 sur 92 · IIS PI.ANTI.S A · texte numérisé non relu

IIS PI.ANTI.S A

Toutefois il semble bien acquis, aujourd'hui, que

plupart de «-■es espèces ne donnent qu'une gutta inférieur!

aucune valeur; et, en définitive, Les principal* espèces intéressantes seraient, :i peu près ex le Palaçaiam (intta> le Paldquium oblongifoUum-i le Pataquium borneense, le Palaquium Treuhii typique, et I parvifolium de ce dernier Palaquium,

Peut-être faut-il encore ajouter à cette courte Ksi quium acuminatom Burck, qui serait, ô Sumatra, Içrbétam êoeêoede Loeboeq-Gedang et le m&jang kaxpotr de 1 >> li, et i[ui. d'après M. van Romburgh donnerait un assez bon produit Mais les «tonnées que nous possédons sont trop que nous puissions insister.

Ouant au Palaquium leiocarpum Boerl., qui est hangkang et djongkang à Bo ou produit est biei

dans I ile malaise, et est même très exporté Amérique, mais les bas prix auxquels il est payé indiquent suffisamment sa faible valeur.

Enfin le Palaquium calophyllum Pierre, qui porte a Hornéo les noms de toendjoenff, de njatoe ambia, de njatoe klm* de njaxtoe tuingka, et le Palaquium quereifolium Burck

est appelé égalent! .,, | tœndjoeng, et aussi nj.ttni- mrpori. l'i.urnissent, l'un et l'autre, une substance qui n'est i pour falsifier les bonnes put tas.

Nous ne décrirons dune plus lias que les quatre pren espèces tpie nous avons citées, après que nous auroo ici, à propos <lo genre, les méthodes d'exploitation et île cultures ries Palaquium, ces méthodes, dans l'ensemble, etaimêmes pour tous les arbres à gutta exploités,

Méthodes indigènes de récolte de La gutta~percha, Malaisie et dans la péninsule malaise, c'est-à-dire, par su dans toutes les contrées où on les trouve, Il jaW*"

percha sont toujours abattus ; et, lorsque l'arbre esi sur le sol, Le rëcolleur fait sur la face supérieur' des intervalles de 'M\ a 50 centimètres, d'-s entailles semn Laires. Quelquefois, d'après Hurck, il a, au préalebk l'arbre est tombé, séparé la cime du tronc, pour i

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latex ne se répande dans le feuillage; mais Burck fait arquer lui-même que Dette précaution n'est paa ponatan&a, ii M. v.in Romborgh • 1 k t qu'il ne l'a jamais vu prendre dans 1rs localité! qu'il > visito mmatrs et a Boroi

Dana le sud el l'ouesl de la seconde de ces deux [les, lee

Lia l[-.'ii<h;iiil -[H, fest BD

forme de cuiller el a 20 millimètre* de largeur .1 peu pri

Si !<• lâil est 1res Munie, comme celui du Ptduçuittm leiocarjttun . ou met, au-dessous de chaque entaille, pour le recueillir. tnbe de bambou ou une feuille; s H est plus épaie, on le laissa r sur l'incision.

dernier cas, ■ pu est le plus fréquent, le récoltent enlève, quelque temps après, avec un racloir en fer, les lanières de gutts qui se sont déposées sur le tronc, et le* rapporte chez lui Elles s., ut toutefois encore très humides et mplètemenl solidifiées; el elles sont, en outre, mélangées de débris d écorce et d'autres impuretés. Tour les. purifier, on les jette dans l'eau bouillante, Sous 1VIM de la chaleur, t. uis ces fragments deviennent plastiquée el s'agglomèrent ; l'mn riei pétrit la masse a la main el lui donne la Forme voulue. ftfoera Labœ. par exemple, d'après M. van Romburgh, mi [ette l.i gutta encore molle sur une planche, el on l'étalé en plaque mince, ce qui permet d'enlever très facilement les bs de bots qu'elle peut contenir. Quelquefois, il est

ilteurs peu serupuieux, :iu lieu d'enlever ces frog-

lenis, en ajoutent.

[ue le lait, comme c'est le cas pour celui du Palftguium T/iam, ne se dessèche pas sur le tronc el est recueilli, ■m le coagule en le jetant dans une poêle chauffée a Eau doux. <\<- temps en temps, avec une spatule en bois, jusqu'à ce uue la plus grande partie de l'eau soil évaporée; la mass acore jetée dans l'eau chaude, et com-

primée eu forme de disque, au centre duquel on fait une erture.

Rendement après ahat&ge. — On a maintes fois fait remar-

produit entraîne la méthode que nuis venons de décrire, '-1 surtout dans les conditions on elle »st appliquée

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N<m seulement la partie de L'arbre tournée vers h pas incisée, mais l'ouvre olte même pas toute ht .

ijiie fournissent les incisions de la face BUpérieUfi

isae, la plupart du temps, tout ce qui s'est lotiditii sur le sol, et U dédaigne Aussi «.le revenir, après la premièi tion, recueillir le produit qui ;i pu ultérieureme dans les entailles.

Dès ISn:{, M. Wray tentait d'établir, par di et des chiffrés précis, la valeur de cette perte. Il fil par la méthode ordinaire, no Palaquium abattu et en i 340 grammi Lta. l'uis. deux ou trois jours plus tard, il

fit détacher récorce, el la déchiqueta en petits (ragm qu'il jeta dans l'eau chaude, provoquant ainsi La sortie de la gutta. Dr ses calculs il concluait que le poids total d< fraîche de l'arbre devait être d* 240 kilos environ, et «| teneur en gutta de celle écorce était de '>.'.\ " ,.. L'arbre < tenait, par suite, encore 12 kilos 700 de substance. On aurait donc laisse dans le troue trente-huit fuis plus de gtitta qu'on n'en avait extrait.

Des expériences analogues, plus récentes, de M Romburgfa ont donné, il est vrai, des différences plus faibles.

M. van Romburgh a, tout d'abord, enlevé sur le tronc «I |:|j

Palaqaium GtttU de 13 ans, laissé sur pied, un moi d'écoroe <le 15 centimètres de longueur et de fi ,|iN

de largeur. Ce morceau pesait Frais 54 grammes •">• 22 grammes ; il contenait donc 60 " .. d'eau1. Pulvérisé, pui» traité par le chloroforme, il mie 2 grammes de . ■

percha, soit 2 "/» de son poids sec. M. van Romburgfa mant que l'arbre — qui avait 10 mètres de hauteur et 1 W de circonférence vers la hase — devait avoir, au total quantité d'écorce neuf cents t'ois plus grande que le

t. Cette proportion d*eau est un peu plus élevée que celle Irouvi M. Wray, nuis la différence tienl sans doutes. cequ< par M Wrayjavail été prise sur un arbre abattu depuis qu et avait, par conséquent, pu subir un eoinmenremenl d< tandis que M. van Hoinl.iit-li ment après l'avoir détachée d'un nrbre sur pied.

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