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Rochers qui plong

Fig.

des jardins à feuilles rubanëées de blanc, le gigantesque Roseau de Provence, dont une touffe placée de distance en distance concourt si puissamment à l’embellissement de nos rocailles artificielles.

Les espèces émergées nous présenteront, même en restreisnant notre choix aux plus jolies, un riche contingent. Ce seront, parmi les Monocotylédones, les divers Typha ou Massettes, le Richardia africana, qui, malgré son nom, supporte pourtant, quand il est recouvert par une couche d’eau assez épaisse, les rigueurs de nos froids; puis le Pontederix cordata, le Thalia dealbata, Yantique et remarquable Jonc fleuri, l’Acore odorant (fig. 52), et, enfin, notre curieuse Sagittaire. à

Dans les plantes aquatiques émergées appartenant à la classe des Dicotylédones, nous trouverons le poétique Myosotis des marais, la Gratiole, le Cresson amphibie, la Renoncule Grande-Douve, le Saururus penché, l’Houttuynia cordata, le Sium latifolium et enfin le Comarum des marais.

L’ornement des grottes (fig. 53), comme aussi celle des cascades artificielles, nécessiteront l’emploi de plantes diverses ; elles entraîneront aussi, soit pour leur sommet, leurs bords ou leur voisinage, l’emploi d'espèces arborescentes curieuses parle port, aspect ou le feuillage. Quelques Conifères isolées ou réunies en petits groupes seront, dans bien des cas, utilement employées, et contribueront puissamment à donner à l’ensemble un aspect pittoresque. Des Bouleaux clair-plantés, des Hètres pourpres, des Saules pleureurs, le Poirier à feuilles de saule, l’Olivier de Bohême, l’Hippophæ rhamnoïde, divers Bambous, etc., compléteront la décoration de ces lieux. Les plantes herbacées destinées à l'ornement des grottes, surtout pour celles de leurs parties ombragées ou rarement visitées par le soleil, seront choisies dans la grande famille des Fougères, auxquelles on pourra adjoindre quelques plantes

Tan ITU

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