OU PEU USITÉS
AcoTYLÉDONES (plantes) » , sont celles qui ne sont pas issues d'une graine.
Ce mot s'emploie pour désigner l'ensemble des plantes cryptogames, par opposition aux plantes phanérogames se reproduisant par graine et qui, au moment de la germination, montre tout d'abord une feuille (p. monocotylédones) ou deux feuilles (p. dicotylédones). Ex. : un grain de blé, une graine de haricot.
Adventifs. Se dit des racines qui naissent sur les tiges ou les rameaux. Se dit aussi des bourgeons qui naissent, tantôt épars sur la tige et ne sont ni terminaux ni placés à l'aisselle des feuilles, tantôt sur les feuilles mêmes.
1 . Du grec xotuXtjBcov, petite feuille accompagnant la' X, sans (sans feuilles séminales).
semence, et
Aile. Pfolongement membraneux faisant saillie sur une surface, autour d'une graine (graine de sapin par ex.).
Albumen. Tissu contenant les aliments réservés à l'embryon au moment de la germination et qui lui permettent de se développer seul pendant quelque temps, il est farineux dans le blé, oléagineux dans le pavot, dur et corné dans le café.
Alterne. Se dit en général des organes qui ne sont pas placés vis-à-vis des autres, sur un rameau de chêne les feuilles sont alternes.
Anastomose. Point de réunion de deux nervures.
Anthère. Petits sacs ordinairement placés à l'extrémité d'un filet au milieu de la corolle des fleurs, et remplis d'une poussière jaune qui porte le nom de pollen. Ex. : fleur du lys.
Anthéridie. Petits sacs naissant sur un prothalle chez beaucoup de plantes cryptogames (Fougères, Prêles, etc.) et contenant des corps mobiles dans l'eau, Anthéro:(pïdes, x, fig. 32, destinés à féconder V oosphère contenu dans VArchégoTie, les mouvements sont favorisés par la présence de filaments très fins, ciîs vibraiiîs, placés aux extrémités de l'anthérozoïde qui très souvent a la forme d'un ruban roulé en spirale.
Anthérozoïde. Corps cilié mobile accomplissant chez certains cryptogames l'acte fécondateur, rempli par le tube pollinique chez les plantes phanérogames.
Apétale (fleur). Fleur dépourvue de pétales. Ex. : Aristoloche.
Appendiculaires (organes). Ce sont diverses expansions latérales nées d'un axe, tels que feuilles, rameaux, racines, etc.
Arborescent. Qui atteint la taille d'un arbre.
Archégone. Petits sacs qui se développent en nombre variable dans le prothalle issu de la germination delà spore chez certaines cryptogames (Fougères, Prêles, etc.) ou
dans le prothalle qui remplit la macrospore (Isoètes, Lepidodendron), fîg. 32, :^, p, ou dans le prothalle qui remplit le sac embryonnaire des Gymnospernes, fig. 32, A, /, /. Ce sac renferme une ou plusieurs masses protoplasmiques oosphères sans enveloppe, la fécondation s'effectue par des Anthérozoïdes chez les Cryptogames, par le protoplasma du tube poUinique chez les Phanérogames gymnospermes. Après la fécondation l'oosphère devient une individualité en s'entourant d'une membrane de cellulose et formera l*tmbryon par des divisions cellulaires successives.
Article. On donne ce nom à une série de pièces toutes semblables entre elles placées les unes à la suite des autres. Ex. : les tiges, les rameaux des prêles, fig. 9.
Articulation. Point de jonction entre deux parties semblables ou non, par lequel elles peuvent se séparer l'une de l'autre sans déchirement sensible à une époque déterminée de leur vie.
Articulé. Se dit de deux pièces unies ensemble par une articulation.
Auriculé. Organe pourvu d'expansions latérales nommées oreillettes.
AxiLLAiRE. Se dit des bourgeons qui naissent au-dessus du point d'insertion des feuilles à leur aisselle.
Bi-FiDE (organe) qui se divise en deux parties sensiblement égales.
Bi-PENNÉE. Feuille composée, dans laquelle les pétioles secondaires au lieu de se terminer chacun par une foliole constituent autant de feuilles pennées.
Bois. Toutes les plantes vasculaires ou à racines renferment des faisceaux. Les faisceaux sont toujours formés de
deux parties, Tune ligneuse et l'autre libérienne. La partie ligneuse ou le bois peut comprendre des éléments divers, trachées, trachéides, vaisseaux, parenchyme ligneux, fibres ligneuses, etc. La partie libérienne ou liber de son côté peut être formée de cellules grillagées, de parenchyme libérien, de fibres libériennes, etc.
Dans un grand nombre de dicotylédones, les faisceaux libéro-ligneux se groupent de façon à former un cylindre continu, le bois à l'intérieur, le liber en dehors, le tout entourant une moelle centrale, fig. 47. Une zone génératrice placée entre la partie ligneuse et la partie libérienne du faisceau produit pendant toute la vie de la plante du bois du côté du bois primitif ou primaire et du liber du côté du liber primaire.
Le bois dû à l'action de la zone génératrice montre ordinairement ses éléments disposés en séries rayonnantes, son accroissement se fait du centre à la périphérie, il est dit bois secondaire centrifuge. Le Hber s'accroît au contraire, mais assez faiblement, de dehors en dedans, puisque la zone génératrice c, fig. 47, est à l'intérieur du premier liber, ces couches de liber sont désignées sous le nom de liber secondaire et son accroissement en épaisseur est centripète.
La très grande majorité des plantes monocotylédones et cryptogames ne présente pas de zone génératrice entre le bois primaire et le liber primaire, par conséquent les faisceaux libéro-ligneux ne prennent pas d'accroissement ultérieur.
Bois centripète. Dans toutes les racines, la partie ligneuse du faisceau libéro-ligneux, à partir de l'apparition des premières trachées, s'accroît ou se différencie (comme on le dit souvent) de la périphérie au centre, le bois primaire des racines est donc toujours centripète. Quand il se produit du bois secondaire comme cela se présente dans un grand nombre de phanérogames, ce bois est
raycMinant et a un développement centrifuge analogue à celui des tiges.
Certaines plantes anciennes (Lepidodendron, etc.), . fig. 32 C, fig. 31 B, n'ont eu que du bois centripète.
D'autres (Sigillaires) ont eu à la fois du bois centripète et du bois centrifuge, fig. 31 A.
Le bois centripète est toujours caractérisé par l'absence d'ordre dans ses éléments et par cette particularité que ces éléments présentent sans exception un diamètre plus considérable vers le centre de l'organe que dans la région où ils ont commencé' à se produire.
Bourgeon. Jeune rameau se développant ordinairement à
l'aisselle d'une feuille.
Bractées. Feuilles plus ou moins modifiées. Ex. : feuilles qui forment les cSnes de pin ou de sapin.
Cannelée (tige). Tige relevée de côtes longitudinales séparées par des sillons. Ex. : tige des prèles, fig. 11.
Carène. Bord inférieur rétréci et saillant d'un organe.
Cellule. Cavités closes de forme extrêmement variable entrant dans la constitution des végétaux, l'enveloppe est # composée de cellulose, le contenu qui est la partie vivante de la cellule est formé de suc cellulaire renfermant différents sels en dissolution, et de petites masses de substances organiques azotées à composition extrêmement variable et complexe, que l'on désigne sous le nom dit protoplasma ; c'est à l'activité de ce dernier qu'est due la plupart des phénomènes chimiques et physiologiques qui se passent dans les cellules.
Centre (de différenciation). Point d'un tissu homogène à 'partir duquel les cellules commencent à prendre des formes particulières.
Chalaze. Partie de la graine opposée au micropyîe.
Chaton. Epi formé de fleurs mâles. Ex. : épi du noisetier.
Cône. Sorte d'épi dont les bractées fructifères contiguës affectent une forme conique. Ex.: Sapin; pin, Lépidodendron, etc.
Cotylédons. Premières feuilles qui apparaissent nettement lors de la germination des graines.
Cryptogames. Plantes qui se reproduisent au moyen de spores de différente nature et non au moyen de graines. Dans beaucoup de plantes cryptogames la fécondation est effectuée par des corps mobiles et ciliés, Anthér<h :(pïdes se déplaçant dans Teau.
Cuticule. Membrane mince doublant extérieurement le tissu épidermique de certains organes, feuilles y pétioles,
Décurrentes. Feuilles dont le limbe se prolonge sur la tige . avant de s'en détacher.
Déhiscence. Acte par lequel une enveloppe AnthèrCy sporange, sporocarpe s'ouvre pour laisser échapper son contenu.
DiCHOTOME. Organes divers, tiges, racines, nervures, qui se divisent une ou plusieurs fois successivement en deux branches sensiblement égales.
Différenciation. Se dit des cellules qui prennent des caractères particuliers au milieu des autres qui ne se modifient pas.
DiSTiauES. Feuilles naissant de nœuds alternes placés sur deux rangs à droite et à gauche. Ex. ; if.
Ecaille. Lame coriace ou charnue de couleur variable repré-
sentant un organe appendiculaire' quelconque, feuille^ bractée^ etc.
EcoRCE. Couche externe de la tige, comprenant chez les dicotylédones, Tépiderme, le liège, une assise parenchymateuse ou couche herbacée, etc. Dans les monocotylédones -l'écorce est souvent formée par les bases persistantes des feuilles dont le limbe a été détruit.
Entre-nœud. Intervalle qui sépare dans les rameaux ou tiges articulées deux articulations voisines.
Epi. Inflorescence dans laquelle les pédicelles formant les axes secondaires sont nuls ou presque nuls, de sorte que les fleurs sont sessiles.
Epiderme. Membrane mince transparente souvent incolore, qui s'étend sur toute la surface du végétal et se compose de cellules aplaties intimement unies entre elles.
Epiphylle. Se dit d'organes insérés sur les feuilles.
EdUisÉTiFORME. Tige présentant le port, Taspect d'une prêle, d'un equisetum.
Espèce. On désigne sous le nom d'espèce une réunion d'individus végétaux qui ont ensemble une ressemblance telle que l'on peut supposer qu'ils proviennent tous originairement du même individu, et pouvant se reproduire entre eux.
Etamines. L'étamine complète comprend un filet et une ou plusieurs loges nommées anthères, contenant à la maturité les grains de pollen.
Faisceau (libéro-ligneux) composé d'une portion ligneuse et d'une partie libérienne (monocentre), quand il n'y a qu'un seul centre trachéen de différenciation (bi- tricentre) quand il y en a deux ou trois. Ex. de bi-centre fig. 36 L, G, a, de tricentre E, a, t.
Faisceau (diploxylé). Quand la partie ligneuse est formée de deux bois Tun à différenciation centripète (cryptogamiquej l'autre à différenciation centrifuge (phanérogamique). Ex. : faisceau foliaire des cycadées, des stigmaria fig. 36 F, a, h, de la tige des sigillaires, fig. A. a,h. '
FÉCONDATION. C*est Tacte par lequel l'oosphère des plantes phanérogames ou cryptogames devient apte à se développer plus tard en embryon ; l'élément fécondateur est apporté dans les phanérogames par le pollen, dans les cryptogames par les anthérozoïdes.
Fibres. Cellules allongées, pointues aux deux bouts en forme de fuseau que l'on trouve soit dans le bois (fibres ligneuses) soit dans le liber (fibres libériennes) et qui jouent un rôle mécanique, de soutien, dans ces deux régions du système libéro-ligneux.
FiSTULEUX (tige) présentant une cavité centrale entre les articulations. Ex. : tige du froment.
Fleur. La fleur complète se compose de plusieurs vertiçilles de feuilles modifiées, le plus extérieur est le calice généralement vert. Le second la corolle placé en dedans revêtu de la couleur caractéristique des fleurs, les divisions de la corolle quand elle est formée de plusieurs parties se nomment pétales. Le troisième verticille est constitué par les étamines ou organes mâles renfermant dans les sacs appelés Anthères la poussière fécondante ou pollen. Le quatrième verticille plus interne porte le nom de pistil. C'est l'organe femelle des fleurs. Si les fleurs renferment à la fois les étamines et le pistil elles sont dites hermaphrodites ; si elles ne renferment que les organes mâles (étamines), ou les organes femelles (pistil) et de plus qu'elles soient portées par le même pied, elles sont dites monoïques. Si au contraire elles sont portées par deux pieds différents de la même espèce, on les désigne sous le nom de dioîque, Sia-oixo; (deux habitations diffé-
rentes). Comme exemple de fleur hermaphrodite, on peut citer k fleur de pêcher, de lis, etc., de fleur monoïque, la fleur du pin, du sapin, de fleur dioïque, la fleur du saule, du palmier, etc.
Fruit. C'est le -.pistil dont les ovules ont été fécondés et mûris en même temps que les enveloppes ovariennes. La pêche est un fruit dans lequel l'amande est l'ovule dont certaines parties après la fécondation se sont développées en embryon et plantule, l'enveloppe jaune de l'amande sont les téguments de l'ovule (primine et secondine). Le noyau, la chair de la pêche et la peau extérieure proviennent du développement des parois de l'enveloppe (ovaire) qui renfermait l'ovule, les botanistes leur ont donné les noms â^ endocarpe, mésocarpe et épicarpe.
Frutescent. Se dit des plantes atteignant seulement la taille des arbrisseaux.
Gaine. On donne ce nom à la partie pétiolaire des feuilles, quand elle se dilate en fourreau embrassant la tige. Les feuilles vertidllées en se soudant peuvent également former une Gaîne. Ex. : prêle, fig. 9.
Genre. On désigne ainsi un groupe naturel d'Espèces qui ont entre elles une ressemblance manifeste, principalement dans les organes de la reproduction.
Graine. La graine est le résultat de la maturation de l'ovule fécondé par le pollen. Elle se compose dans un grand nombre de cas d'un corps très petit, embryon développé ou plantule, d'un parenchyme accessoire contenant des matières de réserve pour la nutrition de la plantule au moment de la germination albumen, et d'enveloppes ou téguments. Ex. : grain de blé, ici l'albumen est farineux.
Inflorescence. Ce mot désigne rarrangement des fleurs sur la plante. Ex. : épi, inflorescence dans laquelle les fleurs sont disposées autour d'un axe commun à Textrémité d'un pédicelle très court ou nul (ex..: épi du plantain). Grappe, inflorescence dans laquelle les fleurs sont disposées autour d'un axe commun à l'extrémité d'un pédicelle plus ou moins développé (Groseiller).
Lancéolé. Se dit d'une surface à bords arqués, deux fois au moins plus longue que large, se rétrécissant insensiblement en pointe vers les extrémités, à diamètre transversal coupant le diamètre longitudinal plus ou moins près de son milieu.
Liber. L'une des portions d'un faisceau libéro-ligneux. Le liber primaire provient de la différenciation des cellules du tissu homogène fondamental, le liber secondaire du fonctionnement de la zone génératrice. Ses éléments constitutifs sont les cellules ou tubes criblés, le parencJjyme libérien, Its fibres libériennes, etc.
MiCROPYLE. Canal placé au sommet de la graine, fig. 25 B, /, par où pénètre \q pollen ou son tube.
Macrosporange. Sac contenant les macrospores. Ex. : fig. 32 B, ma.
Macrospore. Organe de reproduction femelle chez les cryptogames, produisant, sojt extérieurement, soit intérieurement, une expansion cellulaire désignée sous le nom de prothalle; dans le prothalle se développe soit
seulement un archégone Lepidodendr on , fig. 32 />, Isoêtes :ç, soit un plus grand nombre.
Microsporange. Sac contenant les microspores, fig. 14 A, B, fig. 32 B, mi.
Microspore. Organe de reproduction mâle, produisant soit intérieurement, soit extérieurement, une expansion cellulaire désignée sous le nom de prothalle ; dans le prothalle se développent, des Anthéridies, un certain nombre des Anthéridies produisent des Anthéro^tdes, fig. 32 o,v, X,
MoNOiauES. (Voir fleurs).
MoNOCOTYLÉDONES. Plantes dont les graines au moment de la germination ne montrent qu'une seule feuille séminale. Ex. : froment, seigle.
Monopétales. (Plantes) chez lesquelles la corolle ne forme qu'une seule pièce. Ex. : liseron, bruyère. .
Nervures. Ramifications fibro-vasculaires constituant la charpente de la feuille, la nervure occupant le diamètre longitudintl du limbe se nomme nervure médiane ou côte, celles qui partent de la nervure médiane sont dites secondaires, etc.
Nucelle. Partie de l'ovule dans laquelle se développe le sac embryonnaire, fig. 32 A, e, et quelquefois (Gymnospermes) une chambre pollinique d,
Ovaire. Partie du pistil dans laquelle.- se développent les ovules en nombre variable; en mûrissant, les différentes enveloppes de l'ovaire concourent à former le fruit. Ex. : cerise, pomme, gousse de haricot, etc.
Ovule. Organe reproducteur femelle des plantes phanéro-
games. Dans les plantes phanérogames angiospermes, les ovules sont contenus dans une cavité généralement close (ovaire). L'ovule comprend le nucelle et deux enveloppes secondine Qtprimine, Avant la fécondation, dans le nucelle se produit le sac embryonnaire qui finit par le remplir presque complètement, à la partie supérieure du sac se réunissent des masses protoplasmiques femelles désignées sous le nom de oosphères, vésicules embryonnaires. Une de ces vésicules ordinairement est fécondée par le protoplasma mâle du tube pollinique qui s'est allongé suffisamment pour parcourir toute la longueur du style et pénétrer par le canal micropylaire de l'ovule jusque dans l'intérieur du sac embryonnaire.
Dans les plantes dicotylédones gymnospermes les ovules n'étant pas contenus dans une cavité particulière (ovaire), le pollen pénètre directement, souvent jusque dans l'intérieur du nucelle et s'accumule dans la chambre pollinique. Fig. i^B, p, d. Le sac embryonnaire qui remplit presque complètement le nucelle, ne renferme plus comme précédemment les vésicules germinatives, mais est ici le siège de la formation d'un prothalle au sommet duquel apparaissent des archégones, fig. 32 A, /, analogues à celles de certaines plantes cryptogames. Les archégones contiennent les vésicules embryonnaires ou oosphères.
Les caractères distinctifs des plantes gymnospermes (conifères-cycadées) sont donc: 1° La pénétration du pollen jusque dans l'intérieur du nucelle, 2° la formation d'archégones dans le sac embryonnaire où s'est développé un prothalle femelle.
Pennée. Feuille composée dont les folioles sont disposées le long du pétiole commun comme les barbes d'une plume, fig. 44 A.
PÉTIOLE. Prolongement grêle par lequel la feuille s'attache au rameau". Ex. : tilleul.
PiNNULE. Nom donné aux divisions ultimes des feuilles, de fougères, entre autres, fig. 44 B.
Phanérogames (Plantes) qui se reproduisent par des graines.
Pollen. Grains contenus dans les anthères des phanérogames, pénétrant jusque dans le nucelle (Gymnospermes), mais s'arrêtant sur le stigmate (Angiospermes), émettant alors un tube qui s'allonge et pénètre successivement dans les différentes régions du pistil y c'est-à-dire le stile et l'ovaire y arrivent après un chemin assez long jusqu'aux ovules qui y sont contenus et les fécondent. Le pollen des graines de l'époque houillère présente de nombreuses cellules internes, fig. 4$ G, D, E.
Prosenchyme. Tissu formé de cellules allongées, pointues aux deux bouts, souvent sclérifiées. Le parenchyme est produit par des cellules sensiblement de même diamètre et à parois minces.
Polypétale ou Dyalipétale. Corolle formée de plusieurs pièces distinctes désignées sous le nom de pétales. Ex. : rose, oeillet, etc.
Rachis. Ce nom s'applique: 1° au pétiole commun qui sert d'attache aux pétiolules de plusieurs feuilles (vernis du japon), 2° à l'axe primaire des épis ou des grappes, 30 au pétiole continué par la nervure médiane de la feuille dans certaine fougère (Scolopendre).
Réticulé. Veiné en réseau.
Rhizome. Tige vivace rampant au-dessous de la superficie du sol, dont la partie antérieure émet des racines, des bourgeons, des feuilles, tandis que la partie postérieure
se détruit peu à peu avec l'âge. Ex. : Pteris aquilina, Sceau de Salomon, etc.
Sessile. Se dit de la feuille sans pétiole, de la fleur sans
pédicelle, de l'anthère sans filet... et attachés directement
sur leur support.
ScLÉRENCHYME. Tissu formé par des cellules de forme très
variable, dont les parois se sont épaissies et lignifiées.
Ex. : le noyau d'un grand nombre de fruits.
Sporange. Enveloppe renfermant des organes reproducteurs
appelés spores y fig. 44 E, F.
SpoRANGioPHORE. Bractée modifiée supportant les sporanges,
fig. 14 A, B.
Spores. Organes reproducteurs émettant souvent chez les
cryptogames un prothalle mâle ou femelle. Prêle,
Fougère.
Stigmate. Mamelon de forme variée souvent glanduleux ou
filamenteux, surmontant le stile et où s'arrêtent les
grains de pollen dans les plantes Angiospermes. Style. Prolongement de l'ovaire dans lequel se trouve un
tissu (tissu conducteur) destiné à laisser passer et, à
nourrir le tube poUinique dans son trajet aux ovules.
Téguments. Enveloppes de la graine, au nombre de deux, primine, secondine, La région par laquelle la jeune graine est en rapport avec les faisceaux vasculaires nourriciers, s'appelle chala:^e^ la région opposée micropyle; quand l'embryon s'est développé en jeune plantule, la radicelle correspond ordinairement au micropyle et les cotylédons (feuilles séminales) à la chalaze.
Testa. Tégument de la graine, souvent de consistance différente ; la partie dure est Vendofesta, la partie molle le sarcotestUy cette dernière est extérieure.
Trachée. Cellule allongée, terminée en pointe aux deux extrémités ; Tépaississement de la paroi interne s'est fait sous une forme de filament roulé en spirale, c'est le premier élément qui dans la partie ligneuse du faisceau libéro-ligneux se différencie.
Trachéide. Cellule souvent fort allongée, terminée en pointe à ses deux extrémités, fig. 32 / r, fig. 36 0. Les ornements qui se trouvent à la face interne des parois ^ont sous la forme de raies, ou d'anneaux, ou de réticulations, ou de ponctuations, etc., le bois des Gymnospermes est uniquement formé de ce genre d'éléments vasculaires.
Tube polliniciue. Prolongement qui prend naissance lors de la germination du grain de pollen et qui conduit le protoplasma fécondateur mâle jusqu'aux vésicules germinatîves ou les oosphères.
Vaisseaux. Tubes très allongés, ouverts, à parois ponctuées, réticulées, rayées, etc., d'un diamètre ordinairement supérieur à celui des trachéides, résultant de la superposition verticale de cellules dont les cloisons de séparation transversale se sont détruites et ont formé un canal continu, 47, V. Les vaisseaux ne se rencontrent que dans le bois des Dicotylédones angiospermes et celui des Gnétacées, 47, V'.
Verticille. Feuilles, rameaux, racines, fleurs, etc., disposés au même niveau sur un support commun, F, 14, A, B, C, D.
LES
Plaptes Fossiles