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ORGANES REPRODUCTEURS

Les bractées disposées en faux verticilles sur l'axé, sont d'abord horizontales, puis, redressées, elles présentent les caractères généraux que nous avons reconnus aux feuilles de Sigillaires. A leur base se trouvent en grand nombre des sacs ovoïdes mesurant o™"", 8 à 0"°", 9 de largeur, contenant des granulations jaunes, atteignant 0°"", 18 à o""", 20 de diamètre, mille fois plus grosses que les microspores des Lépidodendrées ; ces granulations ont plus d'analogie avec des grains de pollen, qu'avec des microspores.

Nous reviendrons un peu plus loin sur la question des fructifications des Sigillaires, qui, de même que celle des Calamodendrées, touche à un des points les plus intéressants de l'évolution suivie dans le règne végétal.

Les familles que nous venons d'étudier rapidement, Calamodendrées, Lepidodendron et Sigillaires, ne sont pas parvenues jusqu'à nous, elles se sont éteintes pendant les époques primaires. Celles dont nous allons dire quelques mots se sont prolongées à travers les âges, et nous en retrouvons les représentants plus ou moins perfectionnés ou amoindris, au milieu de beaucoup d'autres qui paraissent être d'une origine plus récente, plus aptes à supporter le climat actuel de notre planète, et qui ont par cela même une prépondérance des plus marquées.

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