‹ Les plantes fourragèresChapitre 2 sur 115 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

L'agi'iciilluic Irançaise, il y a deux sièck's, |tossédail peu de plantes fourragères. Â l'époque à laquelle vivait Olivier de Serres, elle ne connaissait que la luzerne, le sainfoin, la vesce, le pois gris et la jarrosse» plantes mentionnées dans les ouvrages de Varron et de Columelle.

L'Angleterre lut la première contrée européenne (jui chercha à accroître ses ressources fourragères. En 1645 Richard Weston appela l'attention des agriculteurs de ce royaume sur les avantages que les navets, le trèfle rouge (trifoliuh i>ra- TENSE, L.) offrait iil aux ciiltivatcuis de Ja Flandre. Ces deux plantes furent bientôt acceptées par les éleveurs anglais*, et leur introduction précéda celle du sainfoin (onobrichis sATivA, L.). Ce fut en 1659 que, sur Favis d*Hartlib, on culliva pour la première l'ois la lupuliae (medicago lupulina, LJ. V. 1

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