LIVRE IL
PLANTES CULTIVÉES POUR LEURS FRUm GdARMS.
Cette classe ne comprend que la citrouille et les courges, plantes dont la culture est plus r(j]»aiiJue dans les provinces méridionales que dans la région du nord.
Ces plantes n'ont pas les avantages que présentent la betterave, la carotte et le rutabaga, car leurs fruits ne se conservent pas sains très-longtemps, surtout lorsqu'ils ont été amonct'l<''s dans les granges ou les celliers, mais la promptitude avec laquelle elles développent et mûrissent leurs fruits et le grand produit qu'elles fournissent permettent de les considérer comme des plantes très-utiles.
Si ces plantes fourragères exigent une somme de chaleur plus grande que les plantes à racines et à tubercules, elles ont du moins l'avantage sur ces végétaux de ne pas demander des fumures aussi considérables.
La culture de la citrouille et des courges prend chaque année plus d'extension en Amérique. Elle est aussi pratiquée très en grand en Espagne, en Italie et en Algérie.
CHAPITHE UNIQUE.
Citrouille on Course.
(Da oeltiqve cinv, vaM; Bllotioii à la forme da« eoro1le«.)
CUCURBiTA NAXIMA, I>UCh.
l'iantf dieotffIMonê de la famille det, Cueurbitaeéu,
Angloi$. — Sqiiash.
Allemand. — Karbiss.
Espnfimh — Calabua.
Italien. — Zucca.
Historique. — Climat. — Mode de ?égétâtion. ■— V.n i't^s. — Terrain : natur" . prt'ji.iralion . — Sc;j:i< : rp-^'yiip, «^nr Lilîons, dans des f'Kses. — 'l rairsplaulalion. — Éclaire issage. — feoios d'eulrelien : binages, bullages, arrosages. — Taille ou |»inceinent. — Récolte des fruits. — Conserv&tiea des citrouilles. — Rendement. — Valeur alîtu' Mt lirc. — Kuiploi des citrouiîl'^s. — Louractif^n «;nr lo l»i't:r!. — Huile fouinie par I^s iriMiiiC. — Alcool fourni par la pulpe. — Kmpioi des semeoces ca médecine. — Bibliographie.
. Hiscoriqne. — La citrouilic cst cultivée depuis plusieurs siècles dans le Maine, rAi^ou, la Touraine, la Franche* Comté etc. , pour la nourriture des animaux domestiques. On la cultive aussi en Italie , en Espagne et en Hongrie. Depuis quelques années, sa culture et celle des courges a pris un développement considérable en Amérique.
Ces plantes fournissent pendant l'hiver un précieux aliment, en ce qu'il remplace très -avantageusement la betterave.
'Climat. — La citrouille et les courges sont originaires de rinde, et ne peuvent être cultivées en grand en France que dans la région de la \ igne et celle du maïs.
Elles exigent pour iuunr, d'après les observalions de
M. de Gasparin, 3200<* de chaleur totale au-dessus de la température de -|- 12^; le potiron commun en exige 40Û0^
Si CCS plantes résistent aux plus grandes chaleurs, par contre elles souffrent beaucoup, si elles ne sont pas détruites, lorsqu'il survient des gelées tardives après leur apparition à la surface du soi.
Leurs fruits supportent difficilement pendant Thiver des froids de — 5^
■ode de végécation. — Les ( itrouilles et les courges sont des plantes annuelles à liges iisluleuses, rampantes, hérissées de poils roides et munies de vrilles. Leurs feuilles, qui varient de forme suivant les variétés, sont couvertes de poils courts et roides. Quant aux fleurs, elles sont grandes, monoïques, et elles Cornient une corolle raiii])aiiulée, étalée et réfléchie. Toutefois, toutes les tiges ne donnent pas des fleurs femelles fertiles; celles qui prennent lAie direction verticale ne se mettent que très- difficilement à fruit ; c*est pourquoi il est nécessaii e, comme l'a démontré Sageret, contrairement à Topiiiion soutenue* par Rozier, d'arrêter par la taille le développement de la tige principale lorsqu'elle porte quelques feuilles, afin de ficiliter par ce moyen le développeinent des rameaux qui naissent de l'aisselle de ces feuilles mtaes.
Ces cucurbitacées out aussi besoin d'une très grande quantité d'eau. M. de Gasparin a constaté qu'elles en fixemt, par leurs tiges et leurs feuilles, 80 000 kilog. par hectare, et qu'elles en évaporent en outre par vingt- quatre heures une couche de O^jO il. par chaque mètre de surface de ces feuilles, c'est-à-dire, au moment de tout leur développement, 110 mètres cubes par jour et par hectare. Ces faits remarquables prouvent combien il est utile d'employer des fumiers décomposés ou naturellement froids et lièsiiygrométriques dans la culture de ces plantes, ti pour-
quoi on doit les butter quand les arrosages ne sont pas possibles.
Variétés. —On Connaît un très-grand nombre de courges; je ne mentionnerai que les variétés qui me paraissent le mieux
Kig. 2:,. Citrouille de Touraine. — Au 6*.
convenir pour Talimenlation des animaux, parce qu'elles sont les plus productives et les plus rustiques.
A. Citrouille. — Cilrouillc de Touraine ou palourde (lig. 25). — Fruit légèrement oblong, à écoroe vert pâle y. 14
aïO LES PLANTES FOURRAGÂRES.
jaspé de rouge ou de blanc ; chair rosée, un peu jaunâtre; graines larges» trës-aplaties, un peu rudes au toucher, à bourrelet très-prononcé sur leurs bords ; feuilles très-grandes, profondément lobées, vert foncé avec quelques taches blanchâtres aux angles des nerv ures quand elles sont jeunes.
Variété très-féconde et très-cultivée en France.
B. GoOROBS. — I* Courge à la moeUe, — Fruits longs de 0",30 sur 0"',10 de diamètre, à cétes arrondies, à écorce jaune brillant ; chair blanc jaunâtre et très-épaisse ; aines petites, allongées et sans bourrelets; feuilles rudes, profondément lobées et portées par des tiges très-coureuses.
Variété très-fertile : chaque pied peut produire de 4 à
6 fruits.
2* Courge des Patagom. — Fruits presque cylindriques, longs de 0*,45 sur 0",18 de diamètre, marqués de côtes très-irrégulières et saillantes, et à écorce vert noirAtre d'un
beau luisant; graines moyennes et blanc jaunâtre; chair
jaune pAle.
Cow^ge de l'ûhio. — > Fruits ovales, longs de 0"',32 sur O'^fSS dans leur plus grand diamètre, à côtes peu prononcées; écoree jaune orange saumonné; chair jaune orange
foncé; graine grosse et très-blanche; feuilles entières, fermes et concaves ; tiges coureuses.
Variété excellente et très-répandue en Amérique ; elle mé* rite d'être cultivée.
4<» Courge pleine de Naples. — Fruit long de 0'",50 et dé* primé vers sa partie médiane, où il a û"\12 de diamètre; écorce unie vert foncé ; dialr remplissant tout le fruit et de couleur jaune vif; graines d'un blanc sale et recouvertes sur leurs bords par une sorte de duvet ; tiges coureuses et portant des feuilles petites, glabres, unies, avec des taches blanches le long des nervures*
aTROUILUS
Terrain. — A. ^ATijRE. — ComiKie toutes les plantes de la famille des cucurbitacées, la citrouille et les courges doivent être cultivées de préférence sur des tefres sablonneuses, perméables, et exposées au midi dans le centre de la France, et au nord dans les provinces du Midi. Les terres légères, fraîchesy sont celles qui leur conviennent le mieux. Cultivées dans des terrains argileux, leurs fruits» en autonme, sont sujets à pourrir, étant contiauellementtn contact avec la couche arable.
B, l^aÉPARATiON. — Les terres sur lesquelles on veut établirune culture de citrouilles ou de courges, doivent avoir été préparées par nn ou plusieurs labours, selon Tameublis-
senieiU uaUirel de la couche arable. Lors de la dernière laçon, on dispose le soi à plat ou en billons, suivant le mode de culture que Ton doit adopter* Si les semis doivent être faits sur des bUUmt, il faudra,
avant de les terminer, y conduire le fumier et renterrer par le dernier labour, en ayant soin qu'il occupe bien le centre des ados.
Quand la dtrouîlle doit végéter dans des fmes ou des
pofjuets, le sol est labouré h. plat et reçoit ensuite un hersage. Alors des ouvriei's armés de pelles ou de bêches font des trous carrés ou circulaires d*un mètre de diamètre sur 0",30 à 0"*,50 de^profondeur. Ces fosses doivent ètré placées de 1 à S mètres de distance les unes des autres , selon la fertilité du sol et la ({uantité de fumier que l'on emj)loie. L'espacement qui m'a le mieux réussi à Grand<Jouan est de l'",50. Lorque ces trous ont été creusés, on à mesure que les ou*- . vriers les exécutent, on les remplit de fumier qu'on couvre ensuite de u vu2 à 0"',03 de terreau ou de bonne terre.
En Provence on laboure le sol à plat, on espace les lignes de 1*^,10 et on opère les semis de manière que deux pieds
SIS LES PLANTES FOITRIUGiRES.
éloignés Tun de Tautre de 0*,S0 soient aussi séparés de i-,iO.
taau. — A* Époqob. — Les semis se font plus t6t dans le midi que dans le centre de la France.
Dans la région de l'ouest on les exécute pendant la seconde quinzaine d'avril ou dans les premiers jours de mai, lorsque la température moyenne s'est élevîâe à + IS" ou 18*.
Dans la région du iud, on sème la citrouille de la tiu de mars au 20 avril.
Les jeunes plantes provenant de semis exécutés de trop bonne heure peuvent être détruites par les gelées
tardives.
Bans la Bresse, le Béarn, etc., lacitrouille est souvent associée au maïs. Quelquefois, dans les mêmes contrées, on la cultive seulement sur les cheintres, afin que ses pampres ne rendent pas le binage du maïs impossible.
plus ordinairement, les cotylédons se montrent au bout de huit jours environ.
Les graines de citrouille et de courge conservent leur faculté germinatiye pendant six à huit années.
B. SuH BiLLONs. — Quand on sème en billons, on fait tremper les graines pendant une journée dans de l'eau, et on les répand directement sur le fumier avant de le recouvrir, en ayant la précaution de les espacer les unes des autres de 0",30 environ. On recouvre le ftimier et les semences à l'aide du labour, avec lequel on termine les ados. Souvent, pour mieux former ces derniers et bien enterrer les graines, on donne un rfttelage sur toute leur longueur.
G. Dans dis fosses. ~- Si les citrouilles doivent végéter dans des fosses, on place au milieu de chacune d'elles deux ou trois semences en dirigeant leurs pointes vers le bas aûn
CimOUILLE.
de hâter le plus possible leur germination. Ces graines sont espacées i une de l'autre de 0"',lO, el elles peuvent être placées directement dans le fumier.
TMBspiMtticira. — Il arrive souvent que toutes les graines semées ne germent pas, parce qu'elles sont de mauvaise qualité, qu'elles ont été détruites par des mulots, ou qu'il est survenu, après la semaiUe, des pluies abondantes et continues; alors on lève m moUê, par un temps anmrtt les pieds superflus, soit sur les billons, soit dans les fossés, pour les planter dans les endroits où il n'y en a pas. Cette opération est très-facile, et il est rare que les pieds ne reprennent pas aussitôt racine si elle a été bien faite.
ÉeteiveisMMie. ^ Lorsque toutes les graines semées ont donné nalssançe à des plantes, on doit arracher tous les pieds les plus faible», et laisser en place ceux qui ont le plus de vigueur et qui sont éloignés de 1 mètre ou 1*^,50 ou S mètres sur les billons. Bans les sols pauvres ou mal Aimés, on • les sépare seulement de l m^tre, afin que leurs tiges couvrent en juillet et août t< uii la surface du sol, et que celle-ci soit moins sujette ù être envahie par les mauvaises herbes : on ne doit laisser qif une ou deux plantes dans chaque poquet.
SoIbb d'entreliea. — a. PREMIER BINAGE. ~ Ouand on a
procédé à la transplantation ou à leclaircissage , on abandonne les plantes à elles-mêmes. Toutefois, il est utile, si le sol commence à se couvrir de mauvaises herbes^ de donner un binage à bras sur toute la surface du sol.
Lorsque la citrouille est cultivée en fosses régulièrement espacées les unes des autres, on peut pratiquer ce premier binage à la houe à cheval.
B. Deuxièiie BiNAOB. — On termine les cultures d'entretien en donnant un second binage avant que la surface du
sol soit complètement ombragée par les feuilles des citrouilles.
G. BuTTAGE. ^ On profite souvent des binages pour exé* cater un léger buttage au pied des plantes. Cette opération
est faite dans le but de concentrer sur les racines , pendant les fortes chaleurs, une plus grande humidité; quelquefois même on commence dès le premier binage à le pratiquer; alors la citrouille reçoit pendant sa végétation deux binages et deux buttages.
D. Arrosages. — Dans les contrées méridionales de l'Europe, on remplace les buttages par des arrosements pratiqués au moyen de Yirrigatùm dite par infiUratiim. Ces arrosages ont lieu en juin, juillet et août; on ne le> pratique pas à l'apijroche de la maturité' des fruits, dans la crainte de les rendre trop aqueux et d'une moins bonne conservation.
Taiito. — Dès que les plantes ont développé trois à quatre feuilles latérales, on pince avec l'ongle le sommet de la tige principale qui se A'ir'i'^e verticalement : cette opération, que Ton nomme laUk, n'est pas toiyours pratiquée dans les cultures en grand; mais c*est commettre une faute que de ne pas l'exécuter, car, par la suppression que l'on opère, on hiitc sensiblement le développement des tiges qui doivent ramper sur terre et porter les fruits.
Quand ceux-ci sont formés et qu'ils ont de û»,4 à 0",e de diamètre, on pratique un second pinement à 0",25 ou 0",ao au delà du fruit. Cette seconde taille a pour but de limiter le développement des tiges et le nombre des fruits, et d'empêcher que des bourgeons nombreux apparaissent au détriment de ces derniers. Chaque pied ne doit pas porter au delà de trois à cinq fruits : quand ceux-ci sont trè9>nombreux, ils se développent plus diflicilement que lorsque chaque pied n'en comporte que quelques-uns.
■éMit« «M iniica. — Les fhiits de la citrouille ou des
.courf^es se récoltent du 15 octobre an 15 novembre. On reconnait que les fruits sont arrivés à maturité quand les tiges qui leur ont donné naissance sont sèches et que leurs queues ttmi emdti. Toutefois, on ne doit pas s'empresser de les enlever des champs quand un reconnaît que les tiges et les feuilles ne végètent plus, et que, frappés, ils rendent un son creux: il faut les laisser quelques semaines encore sur le sol, afin qu'ils arrivent à une maturité plus complète. Cette aération accroît leur qualiléet les rend d une meilleure conservation.
G«BMw»tim 4c« €it«««itle«. «— Quand, dans les mois d'octobre ou de novembre, on craint des gelées, on doit, par
un beau temps, rentrer les fruits qui sont encore dans les champs et les emmagasiner sous des hangars, dans des celliers, des caves très-saines, des granges ou des greniers, en évitant de les entasser les uns au-dessus des autres; on les
couvre de paille toutes les fois qu'où a à redouter de fortes gelées à glace.
Vers le milieu de décembre, on les visite, alin d'enlever les fruits qui commenceraient à se gÂter. mtmé&mvmt. — La quantité de fruits de citrouille ou de
courge que l'on peut obtenir par hectare est considérable. Ainsi, si la culture a été bien conduite, on pourra compter sur 8 à 10 mille pieds, sur lesquels on récoltera de 80 à 50O0O citrouilles ou courges. Gomme chaque fruit pèse en
moyenne au moins 3 klloi,^, il s'ensuivra qu'on sera en droit de supputer uu rendement de près de 100 000 kil. à l'hectare.
D'après Ledero-Thouin , on compte dans l'Anjou trois
fruits par pied, et les plus gros atteignent le poids de 15 à SO
Icil. M. de Gasparin considère une récolte de 55000 IciK
comme une récolte ordinaire. J'ai obtenu en Bretagne jusqu'à 125 000 kil. par hectare.
Vatow «llBiCBialM. — Ces fruits, d'après M. de Gasparln, auraient une valeur nutritive semblable à celle que Ton assigne à la betterave. Cette comparaison me semble très-exacte, d'après les faits que j'observe chaque année.
Les fruits doivent être consommés avant la lin de janvier ^ époque à laquelle ils commencent à perdre de jour en jour une partie de leur valeur alimentaire.
Emploi ê«m elti««lll€a« ~ Les citrouilles, avant d'être données aux animaux, doivent être divisées; on se sert ordinairement pour exécuter cette opération d'un bacbereau (petite hache) ou d'une serpe. Quand ces firuits doivent être donnés aux bétes à laine , on les divise en très-petits morceaux; Irs A arhes exigent des fragments plus grosj pour les • porcs on se contente de briser les fruits.
Les parties qui sont destinées aux vaches doivent être exemptes de semences, car celles-ci peuvent leur nuire, ayant une action éri^ulsive et froide.
Dans l'Anjou et le Maine, on ne donne les fruits de la citrouille aux porcs et aux vaches qu'après les avoir divisés et fait cuire.
A«tl«a mmr le Mtall. — vaches qui se nourrissent de citrouilles donnent beaucoup de lait, et les porcs auxquels on en donne chaque jour engraissent facilement. Ën résumé , les citrouilles forment une nourriture à la fois substantielle et rafratchissante.
Huile faarniepar les gr.'tiiies. — Les ffl'aines de citrouille donnent une huile alimentaire que l'on regarde comme aussi bonne que celle que Ton extrait des noix ou des fatnes; on en fait une assez grande consommation dans l'Anjou et le Maine.
Suivant M. Yerp^niaud-Romagnc'si , ÎOO citrouilles peuvent fournir 120 à 160 litres de graiiu^^, Pt un hectolitre do semence entière donne 25 litres d'amandes sécliées : celte quantité de fèves produit ordinairement 10 litres d'tiuile.
Ai«o«i te«nii la wmipm, — On a essayé de distiller la citrouille. lOO litres de jus ont donné 7 litres d'alcool. Ce résultat sera-t-il confirmé par la pratique?
Mptoyées c» Médeetae. — Lesgraines que Ton n'utilise pas dans Textraction de Thuile peuvent être vendues, non dépouillées de leurs enveloppes, aux pharmaciens, qui les classent parmi les semences froides.
BIBU06RAPHIE.
Scopoll. — Mémoire de la Société de Berne, 1768. in H p. 101. Rnsier. — Cours complet d'agriculture, 1787, in t. III , p. m v*rl. — Cours complet d'agriculture, 1823. Hi-8, t. IV, p. 556. VcrsBiMd-BMiMaétfl.— /. d'agr. ^at., 1840, t** série, t. IV, p l&t.
IwW'^fc— tai. » Agrieultura de l'Ouett, 1S43, gr In-S, p. 341. ■»e «««parla. — Cours d'agriculture. 1848, in-8, t. IV, p. 131. «Irtinlta et Mhreatl. — (ktursélém. d'agr., 1852, \n-\1, t. II, p. .^42.