V. Binette (Calvados) SOOOO
M. Balincottit (Vaocluae). ... 40 000
Moyenne 910Q01n].
On avait pensé que cette graminée fourragère donnerait, si
LES PLANTES FOURaAGÈAES.
elle était coupée prématurément, une bonne seconde coupe. On a reconnu que le regain qu'elle fournit, quand elle a été ainsi récoltée, est peu abondant.
Pr«iMUNitiM «M tigM. — On donne les tiges aux animaux après lus avoir <li\isées avec une serpe ou un liache-paille.
Valeur nacritive. — Les tiges verles du sorgho sucré sont mangées avec avidité par les bâtes à cornes et les chevaux. Sa valeur nutritive égale, si elle ne la surpasse pas, la valeur alimentaire des tiges vertes du maïs. -
D'après M. J. Pierre, le sorgho sucré contient en moyenne, à toutes les époques où il peut être consommé comme fourrage^ 30 pour 100 de parties sèches et 70 pour 100 d'eau. ,
AcrtioM TéBéamiM dm sorgho ramé. — On a attribué au
sorgho sucrt^, en 1858, une p^op^iét6 vénéneuse. Les faits constatés en 1859 et 1860 ont prouvé la complète inocuité de cette plante. D*un autre côté, M. CJément, professeur de dûmie à l'École impériale d'Alfort, n'a découvert aucun principe vénéneux, ni dans les tiges m dans les feuilles. C'est donc avec raison qu'on doit attribuer à des causes inconnues et indépendantes du sorgho sucré, la mortalité des vaches auxquelles M. Ooussineau, cultivateur à Allones (Eure-et-Loir)^ en avait donné.
Aucun écrit publié en Amérique n'a signalé jusqu'à ce jour celte bel^e graminée fourragère comme une plante mortifère.