‹ Les Plathelminthes du GibierChapitre 10 sur 30 · RES · texte numérisé non relu

RES

Turdus pilaris (L.), Grive litorne. Habite des régions encore plus froides que la précédente. Elle hiverne dans ie sud-est de notre pays, notamment dans les Alpes.

Turdus merula (L.), Merle noir. Oiseau bien connu des Parisiens, qui peuvent l’observer dans les jardins publics, sédentaire dans notre pays, mais aussi de passage. Il est particulièrement estimé en Corse, où l’on en fait des pâtés pendant l'hiver.

Monticola saxatilis (L.), Merle de rocher. Habite, comme son nom l'indique, les endroits rocheux, on ne le voit guère que dans le midi. Il devient de plus en plus rare.

Turdus torquatus (L.), Merle à plastron. Appelé aussi merle à collier. C’est un oiseau de passage, mais qui peut aussi nicher en France. Il existe en Haute- Savoie, en Corse; d’une façon générale, affectionne lés régions montagneuses.

Alauda arvensis (1), Alouette des champs. Elle niche dans notre pays pendant l’été, mais en hiver va dans le midi, peut même gagner l'Espagne et l’Afrique du Nord. Tout le monde a entendu parler du miroir à alouettes qui est utilisé en hiver, lorsque le soleil brille par une belle gelée.

Emberiza hortulana (L.), Ortolan. On le trouve surtout dans le midi et dans le centre. La plupart du temps, il hiverne dans l'Afrique du Nord, l'Asie. Il part de très bonne heure, dès le mois d’août.

Coccothraustes coccothraustes- (L.), Gros bec, pinson royal. C’est un oiseau de passage, parfois sédentaire, sa migration commence dès l’automne et se prolonge parfois durant l'hiver.

Tels sont les principaux animaux de la faune française, constituant le gibier actuellement chassé. Ce sont ceux dont nous allons écrire les helminthes. Mais ces derniers forment un groupe tellement vaste que nous ne pouvons les étudier tous. Nous avons dû nous restreindre à une partie d’entre eux : les plathelminthes, qui représentent déjà une quantité considérable d’espèces. Il est probable que leur chiffre est encore appelé à s’accroître, à mesure que les autopsies seront faites d’une façon plus méthodique et que les déterminations des parasites seront plus précises. Par contre, le nombre des êtres, désignés comme gibier, ira plutôt en diminuant; ja civilisation, la mise en valeur des terrains les font disparaître et leurs espèces se raréfient d'année en année.

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