HORS
donc qu’il n’y a pas lieu d’attacher une grande importance à tous ces constituants secondaires du liquide.
ETAT DE LA CHOLESTÉRINÉMIE. — Nous ne pouvons terminer l’étude des symptômes de notre affection sans préciser ce point dont l’importance, nous le verrons, est grande au point de vue mécanisme pathogénique.
Les résultats tirés de nos observations sont variables. Certains auteurs (Coyon et Fiessinger, Zunz) ont toujours trouvé une cholestérinémie normale (Obs. XXX, obs. XXIX, obs. XX).
D’autres fois, au contraire, on a noté l’existence d’une hypercholestérinémie. C’est le cas des malades de Weems (Obs. XIX), d’Angelini (Obs. XXXIII), de Maiolo (Obs. XXXIV), d’Izar (Obs. XXV), de Chauffard (Obs. XXVIII), de Bignami (Obs. XXIV), de Mainini (Obs. XXXI et XXXII). Comme on le voit, ces cas sont nettement les plus nombreux; l’hypercholestérinémie existerait ainsi dans la majorité des cas et, contrairement à l’opinion des auteurs parisiens, nous croyons que sa présence est la règle dans la pleurésie à cholestérine.
I semble exister un rapport étroit entre la cholestérine du sang et celle de l’épanchement. Au cours des ponctions, l’hypercholestérinémie a presque toujours varié dans le même sens que le taux de cholestérine du liquide. C’est ce que l’on peut constater dans les observations d’Izar (Obs. XXV), de Chauffard (Obs. XXVIIT), de Mainini (Obs. XXXI et XXXID.