‹ Les Pleurésies à CholestérineChapitre 27 sur 37 · Formes cliniques · texte numérisé non relu

Formes cliniques

C’est pour suivre les habitudes classiques que nous donnons ce titre au chapitre. En réalité, entre les

observations que nous avons recueillies il n’existe pas de différences cliniques assez tranchées pour qu’on puisse parler de « formes cliniques véritables » s’opposant les unes aux autres. Tout au plus doit-on signaler l’existence de types cliniques légèrement différents susceptibles de donner lieu à des descriptions isolées.

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Formes suivant la quantité de cholestérine. — Nous avons déjà signalé que d’après les résultats du dosage la plupart des auteurs distinguaient deux variétés de pleurésies à cristaux de cholestérine qui, pour la plupart d’entre eux, constituent deux affections absolument distinctes.

Il existe tout d’abord l’épanchement dans lequel le taux atteint un chiffre très élevé. C’est la pleurésie cholestérinique vraie des auteurs siciliens, « la pleurita colesterinica vera » d’Izar, que tout le monde s’accorde pour ranger dans le cadre de la pleurésie à cholestérine. Ses caractères cliniques particuliers seraient les suivants : très grande ancienneté de l’'épanchement; discrétion, ou absence d’antécédents tuberculeux; liquide trouble, aseptique.

Il existe ensuite une seconde variété : la pleurésie dans laquelle il n’existe qu’une quantité relativement faible de cholestérine, un taux à peine supérieur à celui des pleurésies purulentes. C’est la pleurésie pseudo-cholestérinique des Siciliens : la « pleurite pseudocolesterinica » d’Izar. Le liquide est souvent clair (pleurésie à paillettes), pas toujours aseptique. L'origine des accidents pleuraux serait souvent moins

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