‹ Les Pleurésies à CholestérineChapitre 28 sur 37 · DATES · texte numérisé non relu

DATES

ancienne que pour la variété précédente; les antécédents bacillaires peut-être plus fréquents.

Pour la plupart des auteurs, cette seconde formée clinique doit être exclue du groupe des pleurésies à cholestérine; ce qualificatif reste réservé aux épanchements qui contiennent une forte teneur de cholestérine.

Contrairement à cette opinion, nous croyons (avec Angelini, de Padoue, et Mainini, de Buenos-Ayres) que cette variété d’épanchements doit être maintenue dans le cadre de notre affection. Nous appuyons cette opinion sur les analogies cliniques qui existent entre ces deux groupes de pleurésies.

Leurs caractères fondamentaux sont en effet les mêmes : chronicité, latence. Leur étiologie est analogue et les quelques différences qu’on a cru pouvoir noter : la netteté plus ou moins grande des antécédents tuberculeux, la stérilité plus ou moins constante de l’épanchement, n’ont rien d’absolu. L'aspect trouble ou transparent du liquide n’a, lui aussi, rien de constant, puisqu'on peut observer des épanche- : ments à liquide trouble ne contenant qu’une faible quantité de cholestérine (Coyon, obs. XXX ; Chelchowski, obs. VID.

La distinction d’Izar en « pleurésies cholestériniques vraies » et en « pleurésies pseudo-cholestériniques » n’est donc pas basée sur des différences cliniques nettement appréciables, mais simplement sur des résultats de laboratoire. Nous ne croyons donc pas qu’on puisse alors établir, au point de vue clinique, une scission entre ces deux variétés d’épan-

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