PAR L'APER
La pleurésie à cholestérine resterait ainsi l’épanchement anormalement riche en cholestérine, l’indice de cette richesse étant indiqué, non pas tant par le taux obtenu au dosage, que par la forme cristalline sous laquelle elle se présente.
Ainsi la pleurésie à cholestérine cesse d’être une simple entité chimique que seules des recherches de laboratoire, des analyses complexes permettent de reconnaître; son diagnostic devient cliniquement possible, au lit même du malade, par l’aspect macroscopique du liquide ou un simple étalement entre lame et lamelle. Nous allons voir enfin que par sa symptomatologie, son évolution, sa pathogénie particulière, on est en droit de supposer qu’il s’agit là d’une véritable entité clinique nécessitant une place à part dans la classification des épanchements chroniques de la plèvre.
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