‹ Les pleurésies au cours de la scarlatineChapitre 6 sur 20 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Ayant observé, dans le service de M. le professeur Teissier, plusieurs cas de pleurésies au cours de la scarlatine, nous avons été amené, au cours de ce modeste travail, à certaines considérations sur les rapports qui unissent la scarlatine et cette complication rare, et en particulier sur le rôle important joué, dans sa production, par des lésions pulmonaires qui la précèdent. D'autre part, les pleurésies séro-fibrineuses étant justement considérées actuellement comme d’origine tuberculeuse le plus souvent, nous nous sommes demandé quel était, dans certains cas, le rôle joué par le bacille de Koch dans la production des épanchements pleuraux au cours de la scarlatine.

Après un rappel historique des travaux entrepris sur la question, nous indiquerons en premier lieu la fréquence et les caractères des épanchements pleuraux dans la scarlatine, citant une observation qui peut être prise comme le type de cette manifestation pleurale de la fièvre pourprée.

Au sujet de la pathogénie de cet accident, nous rappellerons les théories anciennes et essayerons, d’après lesobservations antérieures et nos documents personnels,

SVT

de montrer qu’il faut toujours considérer comme secondaire à un foyer pulmonaire primitif l’envahissement dela plèvre.

Notre seconde observation nous amène à considérer de plus près les rapports de la scarlatine et de la tuberculose que nous définirons à notre tour après avoir exposé et discuté nos observations.

Enfin, ayant rappelé l'importance du diagnostic au début de l'atteinte pleuro-pulmonaire dans la scarlatine, nous en établirons le pronostic et indiquerons les moyens à employer pour en prévenir la détermination el pour traiter les pleurésies au cours de la scarlatine.

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