‹ Les Pleurésies Putrides: Conception actuelle de la QuestionChapitre 31 sur 44 · RE + | RE · texte numérisé non relu

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| PT à Es La 4 G A dérée et l'accélération du pouls, revêt une valeur symptomatique certaine.

La circulation périphérique est défectueuse et on peut noter une tendance manileste à la cyanose et au refroidissement des extrémités.

2° Signes fonctionnels.

DouLEur

Le point de côté du début persiste très intense, exagéré par la toux, les mouvements, la palpation. Il s'irradie souvent dans le flanc correspondant ou vers la région mammaire.

Widal a noté, dans un cas qu'il s'accompagnait d'hypéresthésie cutanée, la douleur s'exaspérant par le simple frôlement de la peau.

Chomel insistait déjà sur son acuité et sur sa durée

dans les cas de pleurésie gangréneuse.

DysPxée

La dyspnée est très intense, augmentant journellement pour devenir telle que le plus souvent les malades doivent rester assis, le décubitus dorsal étant im possible.

Cette dyspnée s'accompagne de battements des ailes du nez, de tirage sus-claviculaire et sus-sternal. Parfois, on voit survenir de véritables accès d'oppression. Ces accès semblent d'ordre toxique autant que méca-

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nique, dus autant à l'intoxication générale septicémique qu'au refoulement du cœur et du poumon par

l'épanchement pleural.

Toux

La toux, d'abord sèche et quinteuse, au lieu de s'atténuer comme dans la pleurésie banale, persiste et même devient plus fréquente, parlois continue au fur et à mesure de l’évolution de la maladie.

ExPECTORATION

Pratiquement l'expectoration est nulle où insignifiante ; le malade ne crache que s’il est atteint d'une affection pulmonaire simultanée ; la toux reste sèche ou bien n'amène que quelques mucosités.

Dans quelques cas cependant, lhaleine et les crachats ont accidentellement, dès les premiers jours, présenté une odeur légèrement fétide. Un tel caractère est d’une importance très grande. Partois aussi, on a noté une expectoration épaisse, grisâtre, visqueuse, adhérente au vase.

Quand il y a gangrène pulmonaire, à l'origine de la pleurésie putride, l'expectoration peut être véritablement caractéristique par son odeur. Dans ce cas, les crachats sont fluides, grisâtres, plus ou moins abondants et toujours d’une extrême fétidité. L’absence d’expectoration ne fera pas rejeter l'origine pulmonaire de l'atteinte pleurale car il existe des gangrènes pulmonaires sans expectoration. D'Hour et

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