Foql; Fiql; Faql
Dans les formes allégées fqqal-, figal-, faqal-, lorsque l'a est devenu bref, l'accent tonique remonte à la syllabe précédente; \'a s'aiTaiblit de plus en plus et disparaît, laissant les formes foql-, fiql-, foql', dont la première est assez usitée et les au> très fort peu [soqf-, de iaqf-, toit ; iahb-, de tâkib, compagnon, etc.). A no regarder que le résultat, ces trois types pour-
* Le phénoAèoe sat trfquBBi dins la pronoDeiatioD valfiira, uttai bien cd Syrie qa'en Algérie.
râlant gtra considérés çom.a» 1» troisième étape du dâplaMmcnt delà voyelle oaractériati^ue dti plurieh
1" poeitH>n f.ql-é, f.ql-à, f.ql-i.
a- , f.qôl't f.qâl; fqtl-.'
3« — f^Çh fi^i-' fiçi-- Dans cette dernière sîtnatîon, les voyelles sont nècessairoœent brèves, à. cause de la consonne djezmée qui les suit. loi, à vrai dire, ii ne roste plus rien qui caractérise le pluriel; la tradition seule et l'habitude permettent de sentir la pluralisation dans les mots formés sur ces types.