Voir ce chapitre, p. 147 et suiv
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trait l'existence d’unérente progressive endépeignant l'accroissement de valeur du sol et les vulgarisateurs font précéder l'exposé des doctrines sur la rente de faits de plus-value (1).
En consacraht dans notre étude un chapitre à l'évolution du éoncept de rente, nous n'avons pas entendu confondre les phénomènes de rente et de plus-value. Nous avons voulu.seulement, la doctriné ayant, dans la recherche de la rente, abouti à la plusvalue, et ayant appliqué à la première les caractéristiques de la seconde, profiter, pour la suite, des enseignements qui s'offraient ainsi à nous.
Nous affirmons, bien au contraire, que la rente se distingue de la plus-value et à plusieurs égards.
Rentes et plus-values répondent à deux notions différentes. — En vertu d'une définition, dont le sens ne peut être arbitrairement étendu, /a rente suppose la comparaison de deux instruments de production différents, soit par leurs qualités intrinsèques, soit par leur situation géographique, mais co-existant à une même époque. La plus-value suppose la comparaison d’un même instrument de production, mais à des époques difjérentes. La rente et la plusvalue sont toutes deux différentielles, mais la première implique un rapport entre des positions personnelles inègales et la seconde suppose des rapports successifs dans le temps.