‹ Les plus-values de cheptel en BourbonnaisChapitre 2 sur 49 · JO · texte numérisé non relu

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tance pour l’agriculture dans notre région est En ce moment soulevée par l'énorme plus-value qüe Île bétail a pris sur les cours d’avant-guerre.…

Les bovins ont aujourd’hui une valeur qué l’on peut évaluer à six ou sept fois celle qu'ils avaient avant-guerre. Donc dans un domaine moyeh qui aurait eu pour dix mille francs de cheptel, le fermier avait de vingt à vingt-cinq bêtes, ce qui était calculé pour consommer les fourrages et produire les famiers nécessaires à la culture du domaine. Mais la guerre a passé : telle vache qui valait 400 francs à la foire de juillet 1914 s’est vendue dans les 2.000 francs aux dernières foires d'automne et le propriétaire dont le bail a fini à la Saint-Martin se voit à la tête d’un cheptel de 10.000 francs comprenant 5 vaches, alors que le domaine doit en tenir 25.

Le fermier, fermier général le plus souvent.., cultivant à métayage, a réalisé de gros bénéfices avec les hauts cours du lait, de la viande et des fromages... Et le plus souvent il achète le domaine que le propriétaire ne peut plus conserver n'ayant pas les capitaux suffisants pour le réenchepteler. On cite cerlains fermiers généraux qui sont sur lé point d'acheter toute leur contrée et de devenir de nouveaux seigneurs féodaux ».

Et un peu plus loin : « C’est l’expropriation forcée de tout petit propriétaire qui ne veut pas cultiver lui-

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